Afrique de l'Ouest
9 août 2022

Gourma malien: Encore une attaque pour le contrôle de cette zone stratégique et aurifère près des trois frontières

Au moins quatre soldats, deux civils et cinq assaillants ont été tués dimanche dans l’attaque, attribuée à des groupes jihadistes, […]

7 août 2022 Afrique de l'Ouest

Le confrère Olivier Dubois dans les mains du GSIM depuis bientôt 500 jours, la mobilisation internationale se poursuit

La famille d’Olivier Dubois, seul otage français recensé dans le monde, a appelé vendredi dernier à envoyer au président Emmanuel […]

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26 juillet 2022 Afrique de l'Ouest

Transition au Mali: Un chemin si mouvementé vers mars 2024

L’armée malienne a affirmé dimanche dernier avoir « déjoué » une nouvelle attaque contre un camp militaire du centre du pays, deux […]

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16 juillet 2022 Afrique de l'Ouest

Règlement à l’amiable de l’affaire des ’49 militaires ivoiriens’, seule voie de sagesse en la matière

Le gouvernement de transition malien considère les 49 militaires ivoiriens interpellés dimanche dernier à l’aéroport de Bamako comme « des mercenaires » […]

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14 juillet 2022 Afrique de l'Ouest

Mali: SOS de la MINUSMA pour disposer d’aéronefs et continuer à bien sa mission

Bamako (© 2022 Afriquinfos)- Depuis le 29 juin dernier, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au […]

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11 juillet 2022 Afrique de l'Ouest

Mali: Différend autour de 49 NSE, signe de la persistance de frictions entre la MINUSMA et ses hôtes

Une cinquantaine de militaires ivoiriens sont retenus lundi « pour vérification » par les autorités maliennes depuis leur arrivée la veille à […]

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4 juillet 2022 Afrique de l'Ouest

Mali: Comment va pouvoir opérer désormais la MINUSMA sans appui aérien de Barkhane?

Bamako (© 2022 Afriquinfos)- Le Conseil de Sécurité de l’ONU a entériné le prolongement pour 12 mois de la Mission […]

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17 juin 2022 Afrique de l'Ouest

Barkhane a neutralisé un acteur-clé du sinistre EIGS, et s’attend à une nouvelle attaque informationnelle au Sahel

Un important chef jihadiste a été capturé dimanche dernier au Mali par des soldats français au moment où ceux-ci entrent […]

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16 juin 2022 Afrique de l'Ouest

Taille des défis sécuritaires et humanitaires au Mali à quelques jours de la fin du mandat de la MINUSMA

Bamako © 2022 Afriquinfos)- Après son passage devant le Conseil de Sécurité de l’ONU, le patron de la MINUSMA s’est […]

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Afrique de l'Ouest

Situation alimentaire et humanitaire dans le rouge dans une partie du Mali qui poursuit son bras de fer avec la CEDEAO

New York © 2022 Afriquinfos)- Selon l’ONU, la situation humanitaire et alimentaire est préoccupante dans certaines régions du Mali. Pour […]

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15 juin 2022 Afrique de l'Ouest

Le diplomate Bako-Arifari de l’OCI ne croit pas à un retrait du Mali de la CEDEAO le 03 juillet prochain

Bamako © 2022 Afriquinfos)- L’annonce faite la semaine dernière par la junte militaire au pouvoir au Mali de prolonger de […]

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10 juin 2022 Afrique de l'Ouest

La CEDEAO s’étonne de la prorogation de la Transition au Mali avant son Sommet du 03 juillet 

Bamako (© 2022 Afriquinfos)- Les autorités maliennes ont annoncé une prorogation de la transition de 24 mois à compter du 26 […]

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5 mai 2022 Afrique de l'Ouest

Gossi, tournant dans la lutte de Barkhane contre les attaques informationnelles

Bamako (© 2022 Afriquinfos)- Entre Paris et Bamako, les relations n’ont jamais été aussi tendues. C’est à une guerre informationnelle que […]

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3 mai 2022 Afrique de l'Ouest

Sahel: L’armée française va désormais riposter aux ‘attaques informationnelles’

Gossi (© 2022 Afriquinfos)- La lutte de leadership que se livre l’armée française et les mercenaires russes en Afrique au Mali […]

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25 mars 2022 Afrique de l'Ouest

Mali: Près de 600 civils tués en 2021, des pans entiers du territoire du cercle de Niono sous le contrôle du JNIM (Minusma)

Près de 600 civils ont été tués au Mali en 2021 dans des violences imputées principalement aux groupes jihadistes, mais […]

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22 mars 2022 Afrique de l'Ouest

Tirs croisés contre le pouvoir de Goïta après la mort en détention du politique-expert Boubèye Maïga

Bamako (© 2022 Afriquinfos)- L’annonce lundi de la mort de l’ancien Premier Ministre malien Soumeylou Boubèye Maïga dans une clinique bamakoise […]

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5 mars 2022 Afrique de l'Ouest

Barrages Afrique du Mondial 2022 : Le Mali renforce son staff, Belmadi déjà prêt pour jouer le Cameroun

Bamako (© 2022 Afriquinfos)- La Fifa a dévoilé jeudi le programme des Barrages de la Coupe du monde pour la Zone […]

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20 février 2022 Afrique de l'Ouest

Réarticulation de Barkhane, c’est aussi la redéfinition de la géopolitique de l’Europe face à d’autres puissances

Le départ des soldats français du Mali, ancien allié de Paris, témoigne d’un mouvement profond et durable de perte d’influence […]

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Afrique de l'Ouest

Le Mali sans Barkhane et Takuba: Des cartes d’alliances sécuritaires rebattues pour de longs mois

Poussés dehors par la junte malienne, la France et ses partenaires européens ont officialisé jeudi dernier leur retrait militaire du […]

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Afrique de l'Ouest

La réarticulation de Barkhane au Sahel met à nu l’inefficacité de la force du G5 Sahel depuis 2017

Dès son arrivée au pouvoir, le président français Emmanuel Macron avait misé sur la création d’une force antijihadiste par le […]

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Afrique de l'Ouest

Réarticulation de Barkhane dans le Sahel: Une manoeuvre géante qui devrait durer plus de six mois

Le retrait militaire français du Mali annoncé jeudi pose un défi logistique titanesque aux armées dans un contexte sécuritaire dégradé, […]

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18 février 2022 Afrique de l'Ouest

« Retrait coordonné » du Mali de Barkhane et de Takuba, une annonce qui a une petite histoire…

2013: le président François Hollande est acclamé à Tombouctou, fraîchement libérée des jihadistes par les forces françaises. Neuf ans plus […]

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17 février 2022 Afrique de l'Ouest

Barkhane, opération qui a coïncidé avec l’accélération de la diversification des moyens des armées tricolores

Avec le retrait militaire français du Mali et la fin annoncée de l’opération antijihadiste française Barkhane, une page se tourne […]

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11 février 2022 Afrique de l'Ouest

La Transition malienne toujours remontée contre l’UEMOA

Bamako (© 2022 Afriquinfos)- Les autorités maliennes n’en démordent pas et comptent bien tenir tête aux institutions régionales qui l’ont mis […]

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10 février 2022 Afrique de l'Ouest

Poutine confirme la présence de Wagner au Mali mais la déconnecte de Moscou

Moscou (© 2022 Afriquinfos)- Alors que depuis des mois, les autorités maliennes refusent de confirmer la présence de mercenaires russes du […]

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6 février 2022 Afrique de l'Ouest

Les informations-clés du Gal Townsend sur la présence de Wagner au Mali 

Bamako (© 2022 Afriquinfos)- Le Le Général Stephen J. Townsend, Commandant en Chef du Commandement des États-Unis pour l’Afrique (AFRICOM) est, lors […]

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1 février 2022 Afrique de l'Ouest

La France se donne deux semaines pour trancher sur l’avenir de sa présence militaire au Mali

Face à une junte hostile qui vient d’expulser son ambassadeur, la France s’est donné deux semaines pour trancher sur l’avenir […]

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28 janvier 2022 Afrique de l'Ouest

Moussa Mahamat joue à l’entremetteur entre Bamako et la CEDEAO

Bamako (© 2022 Afriquinfos)- L’Union Africaine (UA) veut recoller les morceaux entre la CEDEAO et le Mali. Une délégation conduite […]

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25 janvier 2022 Afrique de l'Ouest

Un documentaire pour mettre fin à l’amalgame entre religion et djihadisme

Bamako (© 2022 Afriquinfos)- Dawa ou l’appel à Dieu : c’est l’intitulé d’un film documentaire qui ambitionne mettre fin à l’amalgame […]

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21 janvier 2022 Afrique de l'Ouest

Mali: La Transition plaide pour une relecture de l’accord de défense et de coopération militaire avec Paris

Bamako (© 2022 Afriquinfos)- C’est un euphémisme de dire que les relations entre Paris et Bamako sont au plus mal. […]

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Afrique de l'Ouest

Faso: Deux manifestations contre le péril sécuritaire et les sanctions infligées au Mali interdites à Ouaga

Deux manifestations prévues samedi au Burkina Faso, l’une en soutien au Mali, l’autre contre l’insécurité dans ce pays frappé par […]

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19 janvier 2022 Afrique de l'Ouest

Hommages contrastés sur le legs politique d’IBK en Afrique et à l’international

Paris (© 2022 Afriquinfos)-Alors qu’Ibrahim Boubacar Keïta avait été chassé du pouvoir après des mois de mobilisation au sein d’une […]

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18 janvier 2022 Afrique de l'Ouest

Sanctions contre le Mali: Il est inacceptable qu’un régime militaire reste en place un quinquennat (ADO)

Les sanctions économiques et diplomatiques récemment imposées par les Etats ouest-africains au Mali ont été prises « à notre corps défendant », […]

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17 janvier 2022 Afrique de l'Ouest

Immobilisme au Mali depuis 2013 : Plaidoyer de la MINUSMA pour faire bouger les lignes

Bamako (© 2022 Afriquinfos)- L’année 2021 aura été particulièrement meurtrière pour la MUNISMA avec le plus grand nombre d’attaques et […]

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16 janvier 2022 Afrique de l'Ouest

Mali: Subite disparition à 76 ans de l’ancien Président Ibrahim Boubacar Keïta

L’ancien président malien Ibrahim Boubacar Keïta, qui a dirigé le Mali entre 2013 et 2020, est décédé dimanche à son […]

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15 janvier 2022 Afrique de l'Ouest

Guterres convie vivement la Transition malienne à proposer un calendrier acceptable de sortie de crise

New York (© 2022 Afriquinfos)- Alors que la junte militaire au pouvoir ne prévoit plus d’élections le 27 février comme […]

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14 janvier 2022 Afrique de l'Ouest

Sanctions contre le Mali: Blondy, le PPACI et Nubukpo volent au secours du peuple malien

Bamako (© 2022 Afriquinfos)- Les nouvelles sanctions prises par la CEDEAO contre le Mali continuent de susciter des réactions de […]

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12 janvier 2022 Afrique de l'Ouest

Le Mali promet sa résilience face aux sanctions sous-régionales

Bamako (© 2022 Afriquinfos)- Face aux sanctions «illégales et illégitimes» prises par les chefs d’Etat de la Cédéao et l’Uemoa […]

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11 janvier 2022 Afrique de l'Ouest

La junte de Goïta engage un bras de fer avec la CEDEAO 

Bamako (© 2022 Afriquinfos)- La tension monte entre la CEDEAO et le gouvernement de transition au Mali. Réunis à Accra […]

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24 décembre 2021 Afrique de l'Ouest

Mali: Malgré le déploiement en cours de Wagner, 15 Etats occidentaux réaffirment leur détermination à combattre le terrorisme sahélien

Les mercenaires russes de la sulfureuse société paramilitaire Wagner ont entamé leur déploiement au Mali, avec l’aide de Moscou, ont […]

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23 décembre 2021 Afrique de l'Ouest

Mali: Dernier coup de semonce de la CEDEAO avant l’application d’imminentes sanctions

Bamako (© 2021 Afriquinfos)-  Les élections générales doivent se tenir comme prévu fin février 2022, c’est le message des chefs […]

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18 décembre 2021 Afrique de l'Ouest

Mali: « 1.000 soldats supplémentaires » du Tchad pour renforcer la Minusma

Le Mali a donné son accord pour le déploiement supplémentaire de 1.000 soldats, venus du Tchad, au sein de la […]

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16 décembre 2021 Afrique de l'Ouest

La CEDEAO demeure fermement opposée à l’arrivée de Wagner au Mali et au Sahel

Abuja (© 2021 Afriquinfos)- La Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO reste toujours préoccupée par la […]

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14 décembre 2021 Afrique de l'Ouest

La contagion jihadiste du Sahel vers le littoral est passée de la théorie à la pratique

Bénin, Togo, Côte d’Ivoire… La violence jihadiste qui ravage depuis des années la région du Sahel déborde toujours plus vers […]

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12 décembre 2021 Afrique de l'Ouest

Les Go de Bamako sur les traces des Amazones de la Guinée et à la conquête du monde

Paris (© 2021 Afriquinfos)- Après les Guinéennes, c’est autour des Maliennes de s’imposer dans l’univers musical mondial.  Composé de 4 […]

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11 décembre 2021 Afrique de l'Ouest

Actions récentes de Wagner en Afrique et en Europe : Les 27 vont passer de la parole aux sanctions 

Bruxelles (© 2021 Afriquinfos)- Après les mises en garde place aux sanctions. L’Union Européenne va dès lundi prendre des sanctions ciblées […]

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8 décembre 2021 Afrique de l'Ouest

Mali : Y-a-t-il un lien entre les rumeurs autour de Wagner et la prorogation de la Transition ?

Bamako (© 2021 Afriquinfos)- La situation politique au Mali est toujours au cœur des débats dans plusieurs capitales sur le continent […]

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Afrique de l'Ouest

Un clin d’oeil d’Apple Music Awards à Aya Nakamura pour finir en beauté 2021

Californie (© 2021 Afriquinfos)- Alors qu’elle vient de faire la couverture de Vogue France, Aya Nakamura fait de nouveau parler […]

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6 décembre 2021 Afrique de l'Ouest

Tueries à Bandiagara, nouvelle illustration de l’anomie de l’Etat malien dans plusieurs régions du pays?

Trente et une personnes ont été tuées et 17 blessées vendredi 03 décembre, dans l’attaque par des jihadistes présumés d’un […]

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1 décembre 2021 Afrique de l'Ouest

Mali: Guides pour touristes hier, interprètes pour des forces étrangères aujourd’hui… et demain?

Sur la natte où il partage thé et sucreries avec ses collègues dans un camp de l’ONU, Aboubacar laisse mal […]

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Mali officiellement la République du Mali est un pays sans littoral en Afrique de l’Ouest. Le Mali est le huitième plus grand pays d’Afrique, avec une superficie d’un peu plus de 1 240 000 kilomètres carrés (480 000 milles carrés). La population du Mali est de 19,1 millions d’habitants. On estime que 67% de sa population avait moins de 25 ans en 2017. Sa capitale est Bamako. L’État souverain du Mali se compose de huit régions et ses frontières au nord s’étendent profondément au milieu du désert du Sahara, tandis que la partie sud du pays, où vivent la majorité des habitants, comprend les fleuves Niger et Sénégal. L’économie du pays est centrée sur l’agriculture et l’exploitation minière. Certaines des ressources naturelles les plus importantes du Mali incluent l’or, étant le troisième plus grand producteur d’or sur le continent africain et le sel. Le Mali actuel faisait autrefois partie de trois empires ouest-africains qui contrôlaient le commerce transsaharien : l’Empire du Ghana (pour lequel le Ghana est nommé), l’Empire du Mali (pour lequel le Mali est nommé) et l’Empire Songhaï. Pendant son âge d’or, il y avait une floraison de mathématiques, astronomie, littérature et art. À son apogée en 1300, l’empire du Mali couvrait une superficie d’environ deux fois la taille de la France moderne et s’étendait jusqu’à la côte ouest de l’Afrique. À la fin du XIXe siècle, lors de la bataille pour l’Afrique, la France a pris le contrôle du Mali, en faisant une partie du Soudan français. Le Soudan français (alors connu sous le nom de République soudanaise) a rejoint le Sénégal en 1959, accédant à l’indépendance en 1960 en tant que Fédération du Mali. Peu de temps après, après le retrait du Sénégal de la fédération, la République soudanaise s’est déclarée République indépendante du Mali. Après une longue période de régime à parti unique, un coup d’État en 1991 a conduit à la rédaction d’une nouvelle constitution et à l’établissement du Mali en tant qu’État démocratique multipartite. En janvier 2012, un conflit armé a éclaté dans le nord du Mali, au cours duquel les rebelles touaregs ont pris le contrôle d’un territoire dans le nord et ont déclaré en avril la sécession d’un nouvel État, l’Azawad. Le conflit a été compliqué par un coup d’État militaire qui a eu lieu en mars et par la suite des combats entre Touaregs et d’autres factions rebelles. En réponse aux gains territoriaux, l’armée française a lancé l’Opération Serval en janvier 2013. Un mois plus tard, les forces maliennes et françaises ont repris la majeure partie du nord. Des élections présidentielles ont eu lieu le 28 juillet 2013, avec un second tour de scrutin le 11 août, et des élections législatives ont eu lieu les 24 novembre et 15 décembre 2013.

L’histoire du Mali

Le Mali faisait autrefois partie de trois célèbres empires ouest-africains qui contrôlaient le commerce transsaharien d’or, de sel, d’esclaves et d’autres produits précieux. Ces royaumes sahéliens n’avaient ni frontières géopolitiques rigides ni identités ethniques rigides. Le plus ancien de ces empires était l’Empire du Ghana, qui était dominé par les Soninké, un peuple parlant le mandé. L’empire s’est étendu dans toute l’Afrique de l’Ouest du VIIIe siècle jusqu’en 1078, date à laquelle il a été conquis par les Almoravides. L’empire du Mali s’est formé plus tard sur le cours supérieur du fleuve Niger et a atteint le sommet de la puissance au 14ème siècle. Sous l’empire du Mali, les anciennes villes de Djenné et Tombouctou étaient des centres de commerce et d’apprentissage islamique. L’empire a plus tard décliné à la suite d’une intrigue interne, finalement supplanté par l’empire Songhaï. Le peuple Songhai est originaire du nord-ouest du Nigéria actuel. Les Songhaï étaient depuis longtemps une puissance majeure en Afrique de l’Ouest soumise à la domination de l’Empire du Mali. À la fin du 14ème siècle, les Songhaï ont progressivement acquis leur indépendance de l’Empire du Mali et se sont étendus, subsumant finalement toute la partie orientale de l’Empire du Mali. L’effondrement final de l’Empire Songhaï était en grande partie le résultat d’une invasion marocaine en 1591, sous le commandement de Judar Pacha. La chute de l’empire Songhaï a marqué la fin du rôle de la région en tant que carrefour commercial. À la suite de l’établissement de routes maritimes par les puissances européennes, les routes commerciales transsahariennes ont perdu de leur importance. L’une des pires famines de l’histoire enregistrée de la région s’est produite au XVIIIe siècle. Selon John Iliffe, « Les pires crises ont eu lieu dans les années 1680, lorsque la famine s’est étendue de la côte sénégambienne au Nil supérieur et que » beaucoup se sont vendus pour des esclaves, seulement pour se nourrir « , et en particulier en 1738-1756, lorsque l’Afrique de l’Ouest la plus grande crise de subsistance enregistrée, due à la sécheresse et aux criquets, aurait tué la moitié de la population de Tombouctou.

Régime colonial français

Le Mali est tombé sous le contrôle de la France à la fin du XIXe siècle. En 1905, la majeure partie de la zone était sous contrôle français ferme en tant que partie du Soudan français. Au début de 1959, le Soudan français (qui a changé son nom en République soudanaise) et le Sénégal se sont unis pour devenir la Fédération du Mali. La Fédération du Mali a obtenu son indépendance de la France le 20 juin 1960. Le Sénégal s’est retiré de la fédération en août 1960, ce qui a permis à la République soudanaise de devenir la République indépendante du Mali le 22 septembre 1960, et cette date est désormais le jour de l’indépendance du pays. Modibo Keïta a été élu premier président. Keïta a rapidement établi un État à parti unique, a adopté une orientation africaine et socialiste indépendante avec des liens étroits avec l’Est et a mis en œuvre une nationalisation extensive des ressources économiques. En 1960, la population du Mali serait d’environ 4,1 millions d’habitants.

Moussa Traoré

Le 19 novembre 1968, après un déclin économique progressif, le régime de Keïta a été renversé par un coup d’État militaire sans effusion de sang dirigé par Moussa Traoré, jour qui est désormais commémoré comme le jour de la libération. Le régime militaire dirigé par la suite, avec Traoré comme président, a tenté de réformer l’économie. Ses efforts ont été frustrés par les troubles politiques et une sécheresse dévastatrice entre 1968 et 1974, au cours desquelles la famine a tué des milliers de personnes. Le régime de Traoré a connu des troubles étudiants à partir de la fin des années 1970 et trois tentatives de coup d’État. Le régime Traoré a réprimé tous les dissidents jusqu’à la fin des années 1980. Le gouvernement a continué de tenter des réformes économiques, et la population est devenue de plus en plus insatisfaite.En réponse aux demandes croissantes de démocratie multipartite, le régime Traoré a permis une libéralisation politique limitée. Ils ont refusé d’inaugurer un système démocratique à part entière. En 1990, des mouvements d’opposition cohésifs ont commencé à émerger et ont été compliqués par la montée turbulente de la violence ethnique dans le nord après le retour de nombreux Touaregs au Mali. Les manifestations antigouvernementales de 1991 ont conduit à un coup d’État, à un gouvernement de transition et à une nouvelle constitution. L’opposition au régime corrompu et dictatorial du général Moussa Traoré s’est accrue dans les années 80. Pendant cette période, des programmes stricts, imposés pour satisfaire les demandes du Fonds monétaire international, ont accru les difficultés de la population du pays, tandis que les élites proches du gouvernement vivaient soi-disant dans une richesse croissante. Les manifestations pacifiques d’étudiants en janvier 1991 ont été brutalement réprimées, avec des arrestations massives et la torture de dirigeants et de participants. Des émeutes et des actes de vandalisme dispersés dans les bâtiments publics ont suivi, mais la plupart des actions des dissidents sont restées non violentes.

Révolution de mars

Du 22 mars au 26 mars 1991, des rassemblements massifs en faveur de la démocratie et une grève nationale ont eu lieu dans les communautés urbaines et rurales, qui ont pris le nom de les événements («les événements») ou Révolution de mars. À Bamako, en réponse à des manifestations de masse organisées par des étudiants universitaires et rejoints par la suite par des syndicalistes et d’autres, des soldats ont ouvert le feu sans discrimination sur les manifestants non violents. Des émeutes ont éclaté brièvement après les tirs. Des barricades ainsi que des barrages routiers ont été érigés et Traoré a déclaré l’état d’urgence et imposé un couvre-feu nocturne. Malgré une perte estimée à 300 vies en quatre jours, des manifestants non violents ont continué à retourner à Bamako chaque jour pour demander la démission du président dictatorial et la mise en œuvre de politiques démocratiques. Le 26 mars 1991 est le jour qui marque l’affrontement entre militaires et étudiants manifestants pacifiques qui ont culminé en massacre de dizaines sous les ordres du président d’alors Moussa Traoré. Lui et trois associés ont ensuite été jugés et condamnés et condamnés à mort pour leur participation au processus décisionnel de ce jour-là. De nos jours, cette journée est une fête nationale afin de se souvenir des événements tragiques et des personnes qui ont été tuées. Le coup d’État est rappelé comme la révolution de mars du Mali en 1991. Le 26 mars, le refus croissant des soldats de tirer sur les foules de protestation en grande partie non violentes s’est transformé en tumulte à grande échelle et a conduit des milliers de soldats à déposer les armes et à rejoindre le mouvement pro-démocratie. Cet après-midi-là, le lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré a annoncé à la radio qu’il avait arrêté le président dictatorial, Moussa Traoré. En conséquence, les partis d’opposition ont été légalisés et un congrès national des groupes civils et politiques s’est réuni pour rédiger une nouvelle constitution démocratique à approuver par référendum national.

Présidence d’Amadou Toumani Touré

En 1992, Alpha Oumar Konaré a remporté la première élection présidentielle démocratique et multipartite du Mali, avant d’être réélu pour un deuxième mandat en 1997, qui était le dernier autorisé par la constitution. En 2002, Amadou Toumani Touré, un général à la retraite qui avait dirigé le volet militaire du soulèvement démocratique de 1991, a été élu. Au cours de cette période démocratique, le Mali était considéré comme l’un des pays les plus stables politiquement et socialement d’Afrique. L’esclavage persiste au Mali aujourd’hui avec jusqu’à 200 000 personnes détenues directement en servitude envers un maître. Lors de la rébellion touareg de 2012, les ex-esclaves étaient une population vulnérable avec des informations selon lesquelles certains esclaves auraient été repris par leurs anciens maîtres.

Conflit au nord du Mali

En janvier 2012, une rébellion touareg a commencé dans le nord du Mali, dirigée par le Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA).  En mars, l’officier militaire Amadou Sanogo a pris le pouvoir lors d’un coup d’État, citant les échecs de Touré à réprimer la rébellion, et conduisant à des sanctions et à un embargo de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest. Le MNLA a rapidement pris le contrôle du nord, déclarant l’indépendance Azawad. Cependant, des groupes islamistes, dont Ansar Dine et Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), qui avaient aidé le MNLA à vaincre le gouvernement, se sont tournés contre les Touaregs et ont pris le contrôle du Nord dans le but de mettre en œuvre la charia au Mali. Le 11 janvier 2013, les forces armées françaises sont intervenues à la demande du gouvernement intérimaire. Le 30 janvier, l’avance coordonnée des troupes françaises et maliennes a affirmé avoir repris le dernier bastion islamiste de Kidal, qui était également la dernière des trois capitales provinciales du nord. Le 2 février, le président français, François Hollande, a rejoint le président intérimaire du Mali, Dioncounda Traoré, lors d’une apparition publique à Tombouctou récemment repris.

Conflit au centre du Mali

Dans la province de Mopti, au centre du Mali, le conflit s’est intensifié depuis 2015 entre les communautés agricoles comme les Dogon et les Bambara et les pasteurs Peuls (ou Peuls). Historiquement, les deux parties se sont disputées sur l’accès à la terre et à l’eau, facteurs qui ont été exacerbés par le changement climatique à mesure que les Peuls s’installent dans de nouvelles zones. Les communautés Dogon et Bambara ont formé des milices ou «groupes d’autodéfense» pour combattre les Peuls. Ils accusent les Peuls de travailler avec des islamistes armés liés à Al-Qaïda. Alors que certains Peuls ont rejoint des groupes islamistes, Human Rights Watch rapporte que les liens ont été « exagérés et instrumentalisés par différents acteurs à des fins opportunistes ». Ajout d’un haut commandant militaire du Mali : «J’ai discuté de la violence croissante avec mes commandants et avec les chefs de village de tous les côtés. Oui, bien sûr, il y a des djihadistes dans cette zone, mais le vrai problème est le banditisme, le vol d’animaux, le règlement des comptes – les gens s’enrichissent en utilisant la lutte contre les terroristes comme couverture. » Le conflit a vu la création et la croissance des milices Dogon et Bambara. Le gouvernement du Mali est soupçonné de soutenir certains de ces groupes sous prétexte qu’ils sont mandataires dans la guerre contre les islamistes dans le nord du Mali. Le gouvernement le nie. L’une de ces milices est le groupe Dogon Dan Na Ambassagou, créé en 2016.

En septembre 2018, le Centre pour le dialogue humanitaire a négocié un cessez-le-feu unilatéral avec Dan Na Ambassagou « dans le contexte du conflit qui oppose le groupe à d’autres groupes armés communautaires dans le centre du Mali ». Cependant, le groupe a été blâmé pour le massacre du 24 mars 2019 de 160 villageois peuls. Le groupe a nié l’attaque, mais après, le président malien Keita a ordonné au groupe de se dissoudre. Le conseiller spécial des Nations unies pour la prévention du génocide, Adama Dieng, a mis en garde contre une ethnisation croissante du conflit.  Les Nations Unies ont indiqué que le nombre d’enfants tués dans le conflit au cours des six premiers mois de 2019 était deux fois plus élevé pour toute l’année 2018. De nombreux enfants ont été tués dans des attaques intercommunautaires attribuées à des milices ethniques, la majorité d’attaques survenues autour de Mopti. Il est rapporté qu’environ 900 écoles ont fermé leurs portes et que des milices armées recrutent des enfants. Au cours de la première semaine d’octobre 2019, deux attaques djihadistes dans les villes de Boulikessi et Mondoro ont tué plus de 25 soldats maliens près de la frontière avec le Burkina Faso. Le président malien Ibrahim Boubacar Keita a déclaré qu ‘ »aucun coup d’État militaire ne prévaudra au Mali », affirmant qu’il ne pense pas que « cela soit à l’ordre du jour et ne puisse pas nous inquiéter ».

La politique du Mali

Jusqu’au coup d’État militaire du 22 mars 2012 et au second coup d’État militaire de décembre 2012, le Mali était une démocratie constitutionnelle régie par la Constitution du 12 janvier 1992, modifiée en 1999. La constitution prévoit une séparation des pouvoirs entre les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire du gouvernement. Le système de gouvernement peut être qualifié de « semi-présidentiel ». Le pouvoir exécutif est confié à un président, qui est élu pour un mandat de cinq ans au suffrage universel et est limité à deux mandats.

Le président est chef d’État et commandant en chef des forces armées. Un Premier ministre nommé par le président est chef du gouvernement et nomme à son tour le Conseil des ministres. L’Assemblée nationale monocamérale est le seul organe législatif du Mali, composé de députés élus pour un mandat de cinq ans. Après les élections de 2007, l’Alliance pour la démocratie et le progrès a détenu 113 des 160 sièges de l’Assemblée. L’Assemblée tient deux sessions ordinaires chaque année, au cours desquelles elle débat et vote sur les lois soumises par un membre ou par le gouvernement. La constitution du Mali prévoit un pouvoir judiciaire indépendant, mais l’exécutif continue d’exercer une influence sur le pouvoir judiciaire en vertu du pouvoir de nommer des juges et de superviser à la fois les fonctions judiciaires et l’application des lois. Les plus hautes juridictions du Mali sont la Cour suprême, qui a des pouvoirs judiciaires et administratifs, et une Cour constitutionnelle distincte qui assure le contrôle judiciaire des actes législatifs et sert d’arbitre électoral. Il existe plusieurs tribunaux inférieurs, bien que les chefs de village et les anciens règlent la plupart des différends locaux dans les zones rurales.

L’économie du Mali

La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest gère les affaires financières du Mali et des autres membres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest. Le Mali est l’un des pays les plus pauvres du monde. Le salaire annuel moyen d’un travailleur est d’environ 1 500 $ US. Le Mali a subi une réforme économique, à partir de 1988, en signant des accords avec la Banque mondiale et le Fonds monétaire international.  De 1988 à 1996, le gouvernement du Mali a largement réformé les entreprises publiques. Depuis l’accord, seize entreprises ont été privatisées, 12 partiellement privatisées et 20 liquidées. En 2005, le gouvernement malien a concédé une compagnie de chemin de fer à la Savage Corporation. Deux grandes sociétés, la Société de télécommunications du Mali (SOTELMA) et la Cotton Ginning Company (CMDT), devaient être privatisées en 2008. Entre 1992 et 1995, le Mali a mis en œuvre un programme d’ajustement économique qui s’est traduit par une croissance économique et une réduction des déséquilibres financiers. Le programme a amélioré les conditions sociales et économiques et a conduit le Mali à rejoindre l’Organisation mondiale du commerce le 31 mai 1995. Le Mali est également membre de l’Organisation pour l’harmonisation du droit des affaires en Afrique (OHADA). Le produit intérieur brut (PIB) a augmenté depuis. En 2002, le PIB s’élevait à 3,4 milliards de dollars EU et a augmenté à 5,8 milliards de dollars EU en 2005, ce qui représente un taux de croissance annuel d’environ 17,6%. Le Mali fait partie de la « Zone Franc » (Zone Franc), ce qui signifie qu’il utilise le franc CFA. Le Mali est lié au gouvernement français par convention depuis 1962 (création de la BCEAO). Aujourd’hui, les sept pays de la BCEAO (y compris le Mali) sont connectés à la Banque centrale française.

Exploitation minière

En 1991, avec l’aide de l’Association internationale de développement, le Mali a assoupli l’application des codes miniers, ce qui a entraîné un regain d’intérêt et d’investissement étrangers dans l’industrie minière. L’or est extrait dans la région sud et le Mali a la troisième production d’or en Afrique (après l’Afrique du Sud et le Ghana). L’émergence de l’or en tant que principal produit d’exportation du Mali depuis 1999 a contribué à atténuer certains des effets négatifs des crises du coton et de la Côte d’Ivoire. Les autres ressources naturelles comprennent le kaolin, le sel, le phosphate et le calcaire.

La démographie du Mali

En 2018, la population du Mali était estimée à 19,1 millions d’habitants. La population est principalement rurale (68% en 2002) et 5% à 10% des Maliens sont nomades. Plus de 90% de la population vit dans la partie sud du pays, en particulier à Bamako, qui compte plus d’un million d’habitants. En 2007, environ 48% des Maliens étaient âgés de moins de 12 ans, 49% de 15 à 64 ans et 3% de 65 ans et plus. L’âge médian était de 15,9 ans. Le taux de natalité en 2014 est de 45,53 naissances pour 1 000, et le taux de fécondité total (en 2012) était de 6,4 enfants par femme. Le taux de mortalité en 2007 était de 16,5 décès pour 1 000. L’espérance de vie à la naissance était de 53,06 ans au total (51,43 pour les hommes et 54,73 pour les femmes). Le Mali a l’un des taux de mortalité infantile les plus élevés au monde, avec 106 décès pour 1 000 naissances vivantes en 2007.

L’éducation du Mali

L’éducation publique au Mali est en principe gratuite et obligatoire pendant neuf ans entre sept et seize ans. Le système comprend six années d’enseignement primaire à partir de 7 ans, suivies de six années d’enseignement secondaire. Le taux réel de scolarisation primaire au Mali est faible, en grande partie parce que les familles ne sont pas en mesure de couvrir le coût des uniformes, des livres, des fournitures et des autres frais nécessaires pour y assister. En 2017, le taux de scolarisation dans le primaire était de 61% (65% d’hommes et 58% de femmes). À la fin des années 90, le taux de scolarisation dans le secondaire était de 15% (20% d’hommes et 10% de femmes). Le système éducatif souffre du manque d’écoles dans les zones rurales, ainsi que de la pénurie d’enseignants et de matériel. Les estimations des taux d’alphabétisation au Mali varient de 27 à 30 à 46,4%, les taux d’alphabétisation étant nettement inférieurs chez les femmes que chez les hommes. L’Université de Bamako, qui comprend quatre universités constituantes, est la plus grande université du pays et accueille environ 60 000 étudiants de premier cycle et des cycles supérieurs.

Les langues du Mali

La langue officielle du Mali est le français et plus de 40 langues africaines sont également parlées par les différents groupes ethniques. Environ 80% de la population du Mali peut communiquer à Bambara, qui constitue une importante lingua franca. Selon le recensement de 2009, les langues parlées au Mali étaient le bambara de 51,5%, le fula de 8,3%, le dogon de 6,6% le soninké de 5,7%, le songhaï de 5,3%, le malinké de 5,2%, le minianka de 3,8%, le tamasheq de 3,2% , Sénoufo de 2%, Bobo de 1,9%, Tieyaxo Bozo de 1,6%, Kassonké de 1,1%, Maure de 1%, Dafing de 0,4%, Samogo de 0,4%, arabe de 0,3%, autres langues maliennes de 0,5%, autres Les langues africaines de 0,2%, les langues étrangères de 0,2% et 0,7% n’ont pas déclaré leur langue. Le Mali a 12 langues nationales à côté du français et du bambara, à savoir le bomu, le tieyaxo bozo, le toro so dogon, le maasina fulfulde, l’arabe hassaniya, le mamara senoufo, le kita maninkakan, le soninké, le koyraboro senni, le syenara senoufo, le tamasheq et le xaasongaxango. Chacune est parlée comme première langue principalement par le groupe ethnique auquel elle est associée.

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