Revue de la presse malienne du 16 février

Afriquinfos Editeur
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L'Essor

Le prince Albert II de Monaco a visité hier le Centre d'infectiologie Charles Mérieux (CICM) de Bamako. Il était accompagné du consul général de la Principauté de Monaco dans notre pays, Mossadek Bally, et de plusieurs membres de sa délégation. C'est aux environs de 09h45 que le prince a été accueilli par le secrétaire général du ministère de la Santé, Mamadou Souncalo Traoré. Celui-ci avait à ses côtés le directeur général du centre, Souleymane Diallo, le maire de la Commune III du district, Abdoul Kader Sidibé, et le personnel du CICM. Après s'être plié de bonne grâce au rituel des photographies d'accueil, le souverain a pris place dans la grande "salle de conférences Youssouf Issabré" du CICM pour y assister à une présentation des activités de la Fondation et du Centre Mérieux. Le directeur du CICM a décrit la structure, ses missions et objectifs et souligné l'importance du centre dans le cadre de la recherche médicale au bénéfice des populations. A sa suite la représentante de la Fondation Mérieux, Lorène Ladan Fofana a fait l'historique de cette fondation familiale qui mène des activités dans le cadre de l'amélioration des soins de santé surtout à l'échelle internationale. L'une de ses missions est de favoriser le diagnostic médical en le rendant plus fiable.

L'Indépendant

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Le parti Solidarité Africaine pour la démocratie et l'indépendance (SADI) a organisé à la radio Kayira, une conférence de presse sur la situation qui prévaut dans le septentrion de notre pays. Au cours de cette conférence, les responsables de la formation politique de l'opposition ont fait une déclaration dans laquelle, ils ont attribué la responsabilité de cette situation au président de la République, au gouvernement et aux partis de la majorité présidentielle. Depuis 17 janvier, notre pays vit une crise sans précédent dans sa partie septentrion. Cette crise a mis sur le chemin de l'exil plusieurs milliers de personnes. C'est face à cette situation que la formation politique de l'opposition conduite par son président, Cheick Oumar Cissoko, et le secrétaire général et candidat investi du parti à l'élection présidentielle, Oumar Mariko ont rencontré la presse pour exprimer leurs positions et faire des propositions de sortie de crise. Cette conférence de presse a démarré avec une minute de silence à la mémoire de toutes les victimes depuis le début de la crise. Dans sa déclaration, lue par Nouhoum Keïta, le parti a condamné tous les actes perpétrés par les bandits armés sur toute l'étendue du territoire.

 

Le Républicain

Depuis lundi 13 février, l'armée malienne est entrée en combats avec des rebelles irrédentistes du Mouvement national pour la Libération de l'Azawad (Mnla). Les combats ont eu lieu sur deux fronts. Les premiers aux alentours du camp, après que le Colonel major Elhadji Ag Gamou eut apporté du renfort. Le second concerne un convoi de ravitaillement des hommes en vivres et se déroule à une vingtaine de kilomètres de Tessalit. C'est à quelques kilomètres de Tessalit (nord-est du Mali, dans la région de Kidal) que les rebelles, certainement informés sur l'arrivée prochaine de la mission de ravitaillement de l'armée malienne, ont pris position et posé des barrages, pour empêcher l'entrée de ces éléments de l'armée à Tessalit. Les militaires maliens qui tiennent à mener à bout leur mission de ravitaillement à Tessalit n'avaient pas d'autres options que d'engager la bataille. Tessalit représente un des enjeux importants tant pour l'armée que pour les rebelles. Entre "entrer impérativement à Tessalit" pour les militaires maliens, et "les empêcher d'entrer à tout prix" pour les rebelles, les combats d'une rare violence ont commencé le lundi et se sont poursuivis mardi et mercredi.