Le gouverneur d’Agadez déterminé à trouver "la solution la plus appropriée" pour sécuriser la région

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Face à la situation qui prévaut, le gouverneur entend d'abord passer par la voix de la négociation.

Dans le souci de préserver la paix, celui-ci compte mener des discussions pour que les ex-combattants du Mouvement des Nigériens pour la justice (MNJ) qui continuent de garder des armes dans la région, les déposent.

Le cas échéant, le colonel a promis de prendre ses responsabilités en trouvant la méthode idoine pour que les partenaires du Niger puissent être mis en confiance dans cette partie du territoire nigérien.

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La semaine dernière, M. Maïkiddo avait rencontré les responsables des projets et ONG intervenant dans la région d'Agadez pour discuter des nouvelles mesures de sécurité dans son entité meurtrie par plus de deux décennies d'activités de rébellion.

"Le développement ne sera possible que si le fléau de l'insécurité est totalement éradiqué dans la région", avait indiqué le colonel à l'endroit des responsables des projets et ONG.

Le nouveau gouverneur d'Agadez, la plus vaste des huit régions du Niger (plus des 2/3 du territoire national) est un ancien membre de la junte militaire qui a conduit la dernière transition nigérienne (18 février 2010-7 avril 2011).

Par le passé, il a fait ses preuves en résolvant des situations aussi complexes que celles que vit la région d'Agadez actuellement.

Garba Maïkiddo fut le premier responsable militaire nigérien à affronter les rebelles du Front de Libération de l'Air et de l'Azawak (FLAA), mouvement touareg créé en 1991 par feu Mano Dayak.

Le problème de l'insécurité se pose avec acuité dans la région d'Agadez qui a subi ces derniers jours plusieurs méfaits dont des attaques suivies de vols à mains armées sur plusieurs axes routiers, des enlèvements de véhicules et de motos, et des assassinats.