La recrudescence du banditisme crée la psychose dans la capitale

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La victime était un commerçant prospère et était propriétaire de 2 magasins à Ansoumanya Plateau, zone située dans le quartier de la cimenterie, qui se trouve à cheval entre Conakry et la préfecture de Dubréka.

Les bandits qui étaient armés de fusils automatiques, d'après nos sources, auraient emporté d'importantes sommes d'argent.

Les populations se sont révoltées de façon spontanée contre les locaux de la gendarmerie et de la police, qui tous deux se trouvent à quelques encablures du lieu de l'attaque pour dénoncer "l'indifférence'' des gendarmes et des policiers, selon nos sources.

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Le dispositif sécuritaire est renforcé par la présence aussi d'un poste de la Compagnie mobile d'intervention et de la sécurité (CMIS) dans le secteur.

Ceci à cause des vols à main armée qui sont récurrents dans la capitale guinéenne et sa banlieue.

Car il y a quatre jours, 6 boutiques avaient été vidées de leur contenu au grand marché Madina, dans le secteur dénommé "Avaria''.

Les victimes de cette attaque ont saisi les autorités de la ville de Conakry, évaluant les pertes subies à des milliards de francs guinéens.

Là aussi les assaillants étaient armés de fusils, selon des sources proches de l'enquête.

Toutes ces attaques confirment la recrudescence du grand banditisme dans cette capitale de près de 2 millions d'habitants.

Une insécurité qui est source de psychose au sein des populations.