Togo
17 août 2011

Un atelier sur la circulation illicite des armes légères ouvert à Lomé

LOME (Xinhua) – Des experts en matière d’armement et de sécurité transfrontalière de la sous-région ouest africaine réfléchissent depuis mercredi matin à Lomé au Togo sur les stratégies de lutte efficace contre la prolifération et la circulation anarchique des armes légères dans la zone.

16 août 2011 Togo

Le Conseil national du dialogue social en concertation avec le gouvernement

LOME (Xinhua) – Le Conseil national togolais du dialogue social (CNDS) s’est entretenu mardi avec des représentants du gouvernement sur des questions liées à l’amélioration de la condition du travailleur togolais, relativement au phénomène de la vie chère.

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14 août 2011 Togo

Le retour du transport urbain après près d’une quarantaine d’année d’absence

LOME (Xinhua) – La capitale togolaise renouera avec le transport public disparu depuis les années 1970 et pour lequel le gouvernement mettra en circulation une soixantaine de bus début novembre prochain, a appris samedi l’agence Xinhua de source officielle.

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Togo

Le gouvernement se lève contre le développement de la prostitution des mineures

LOME (Xinhua) – Les autorités togolaises inquiètes du développement de la prostitution des mineures dans ce pays prendront des mesures coercitives contre les proxénètes et les parents démissionnaires, a appris samedi l’agence Xinhua de source officielle.

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12 août 2011 Togo

Le Togo met l’embargo sur la pêche et le commerce illégal des produits halieutiques sur son territoire : une décision d’un grand enjeu sanitaire

LOME (Xinhua) – Les bateaux togolais impliqués dans la pêche illicite sont interdits d’activité lors du conseil des ministres de la semaine dernière, car leurs activités comportent des risques sanitaires pour les consommateurs togolais et compromettent les chances commerciales du Togo pour cette filière.

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Togo

Le Togo et le Burundi veulent partager leurs expériences sur la réconciliation nationale

LOME (Xinhua) – Un comité chargé de préparer la mise en place d’une « commission vérité-justice et réconciliation au Burundi (CVR) vient de boucler un séjour au Togo, une visite consacrée à des échanges d’expériences sur les processus de réconciliation dans les deux pays, a appris l’agence Xinhua vendredi à Lomé de source officielle togolaise.

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11 août 2011 Togo

L’OMS en lutte acharnée contre le VIH-SIDA et la tuberculose au Togo

LOME (Xinhua) – La représentation de l’Organisation mondiale de la Santé au Togo (OMS Togo) vient d’annoncer des interventions contre trois maladies hautement mortelles à savoir le VIH-SIDA, la tuberculose et le paludisme au Togo.

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Togo

Crise universitaire : le président du MEET officiellement réintégré

LOME (Xinhua) – Le président du Mouvement pour l’Epanouissement de l’Etudiant Togolais (MEET), Adou Sébou exclu des universités du Togo suite aux récentes et fréquentes manifestations de revendications estudiantines, est officiellement réintégré par décision officielle de la présidence de l’Université de Lomé, a appris l’agence Xinhua jeudi à Lomé de source proche de cette association.

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9 août 2011 Togo

Un nouveau dispositif de passation de marché public bientôt en vigueur

LOME (Xinhua) – Un nouveau dispositif sur la passation de marchés publics au Togo vient d’être projeté dans le cadre d’une journée consacrée aux innovations introduites dans le système de passation des marchés relevant de l’Etat, a appris l’agence Xinhua mardi à Lomé.

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5 août 2011 Togo

Le ministre de la Sécurité rejette une menace de mort qui pèserait sur quelques journalistes

LOME (Xinhua) — Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le colonel Latta Gnama Dokissime, a qualifié jeudi de « montage scandaleux » et d' »affabulation grotesque » une menace de mort qui pèserait sur quelques journalistes et abondamment relayée par la presse togolaise, a appris vendredi l’agence Xinhua.

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4 août 2011 Togo

Un appui de 3,3 milliards FCfa de la France au Togo

LOME (Xinhua) – Le gouvernement togolais a obtenu de la France un appui financier de près de 3,3 milliards de FCfa dont la convention a été signée jeudi dans la capitale togolaise, a appris l’agence Xinhua de source officielle.

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3 août 2011 Togo

Aidés par la FAO, les agriculteurs togolais rentabilisent l’aide européenne

LOME (Xinhua) – La rentabilité des fonds investis par l’Union européenne dans la remise en état du secteur agricole au Togo a été doublée, selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) qui a aidé les agriculteurs togolais à affronter la flambée des prix alimentaires et les aléas climatiques.

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29 juillet 2011 Togo

Une sursouscription du premier emprunt obligataire du groupe Ecobank pour le Tchad

LOME (Xinhua) – Le premier emprunt obligataire en monnaie locale du groupe panafricain Ecobank lancé en juillet pour le Tchad a obtenu une « sursouscription », a appris vendredi l’agence Xinhua auprès du siège de ce groupe à Lomé.

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Togo

Tentative d’atteinte à la sûreté de l’Etat: Dossier clos et perspective de renvoi prochain à l’instance de jugement

LOME (Xinhua) – Le dossier de l’atteinte à la sûreté de l’Etat en avril 2009 impliquant un demi-frère du chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé est clos et l’affaire pourra être renvoyée à l’instance de jugement dans les prochains jours, a appris vendredi l’agence Xinhua de source officielle.

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28 juillet 2011 Togo

Togo/conformation de la législation togolaise avec les normes des droits humains

LOME (Xinhua) – La conformation de la législation togolaise avec les normes internationales relatives aux droits de l’homme était au centre d’un atelier de formation qui a pris fin jeudi i à Lomé.

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Togo

Un recueil de poèmes pour la paix et la dignité féminine dédicacé à Lomé

LOME (Xinhua) – La célèbre poétesse togolaise, Claudine Assiba Akakpo a rendu public mercredi son recueil pacifiste de poèmes sous « Les cris de Hoingni »

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Togo

Levée du mot d’ordre de grève des transporteurs

Lome (Xinhua) – La Fédération syndicale des Travailleurs des transports du Togo (FESYTRAT) a levé mercredi son mot d’ordre de grève de 48 heures qu’il avait lancé le 14 juillet afin de protester contre la hausse des produits pétroliers

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Togo

L’harmonisation des indices de résultats des entreprises au sein de l’UEMOA au centre d’un atelier à Lomé

LOME (Xinhua) – Un atelier sur l’harmonisation des indices de résultat des entreprises dans l’espace UEMOA s’est tenu jeudi à Lomé.

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27 juillet 2011 Togo

La Suède efface la dette du Togo

LOME (Xinhua) – La Suède a annulé la totalité de l’encours de la dette du Togo au montant de 38 millions de couronnes suédoises, soit 2, 850 milliards de francs Cfa.

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25 juillet 2011 Togo

Le Mouvement de Soutien au président Faure suggère la création d’un nouveau parti politique

LOME (Xinhua) – Le Mouvement de soutien au président togolais, Faure Gnassingbé, propose lundi dans une déclaration la création d’un parti pour accompagner le chef de l’Etat dans la perspective des élections législatives de 2012.

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Togo

L’image du Togo est meilleure aujourd’hui qu’il ne le fut il y a une décennie, selon l’ex-PM togolais Edem Kodjo

LOME (Xinhua) – L’image du Togo à l’extérieur est meilleure aujourd’hui qu’il ne le fut il y a une décennie, a estimé l’ex Premier ministre togolais Edem Kodjo dans une interview à la presse.

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Togo

La Banque mondiale octroie 13 milliards de FCFA au Togo pour le financement de deux projets

LOME (Xinhua) – Une enveloppe financière de 13 milliards de FCFA a été accordée au Togo par l’Association internationale de développement (IDA), une institution de la Banque mondiale, pour le financement de deux projets, a-t-on appris le week-end d’une source de l’institution financière à Lomé.

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Togo

Les raisons de l’arrestation du général Tidjani élucidées

LOME (Xinhua) – Six jours après son arrestation, les raisons de l’incarcération du général Assani Tidjani sont élucidées et tendent à confirmer son accointance avec Kpatcha Gnassingbé, le demi-frère cadet du chef de l’Etat Faure Gnassingbé, écroué depuis un peu plus de deux ans sous l’inculpation de tentative d’atteinte à la sûreté de l’Etat.

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23 juillet 2011 Togo

Le général Tidjani mis aux arrêts dans l’affaire Kpatcha Gnassingbé

LOME (Xinhua) – L’officier supérieur de Forces armées togolaises (FAT), le général Assani Tidjani, est mis aux arrêts, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.

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22 juillet 2011 Togo

Un ancien PM et deux de ses ministres condamnés par contumace à des réclusions criminelles

LOME (Xinhua) – L’ancien Premier ministre togolais Eugène Adoboli (mai 1999-août 2000), accusé de crime économique, a été condamné par contumace à 5 ans de réclusion criminelle jeudi par la Cour d’assise de Lomé, a rapporté la télévision nationale.

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Togo

Deux fédérations syndicales menacent d’une grève le 28 juillet pour contester la hausse des prix des produits pétroliers

LOME (Xinhua) – Deux fédérations syndicales affiliées à la Confédération syndicale des travailleurs du Togo (CSTT) qui projettent une grève de 48h à partir du 28 juillet prochain pour protester contre la hausse des prix des produits pétroliers, a-t-on appris vendredi auprès des organisateurs.

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21 juillet 2011 Togo

Une "croissance plus que satisfaisante" de productions alimentaires sur les cinq dernières années

LOME (Xinhua) – Les productions alimentaires sur les cinq dernières années au Togo se caractérisent par une  » croissance plus que satisfaisante », malgré un impact considérable de la crise alimentaire mondiale de 2008 sur la situation alimentaire dans ce pays, a affirmé mercredi à l’agence Xinhua le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Messan Ewovor.

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20 juillet 2011 Togo

Un haut responsable de la future Air Cemac éclaire sur l’actionnariat de la compagnie

LOME (Xinhua) – Tous les six pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) sont actionnaires et ont apporté leur part du financement de la compagnie aérienne communautaire Air Cemac dont le lancement reste toujours prochain, a confié mercredi, à l’agence Xinhua, Jean- Marie Maguena, vice-président de la Cemac et président du Comité de pilotage de la future compagnie.

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19 juillet 2011 Togo

Togo: Le gouvernement peaufine le document stratégie de réduction de pauvreté pour 2012

LOME (Xinhua) – Le gouvernement togolais a entrepris d’évaluer son deuxième Document stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP-2) devant entrer en vigueur en 2012 pendant que le précédent arrive à échéance décembre prochain, a appris mardi l’agence Xinhua.

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Togo

La BM accorde13,74 milliards de FCFA au Togo pour son projet de réhabilitation des infrustructures du secteur privé

LOME (Xinhua) – La Banque Mondiale (BM) a octroyé le mardi 19 juillet à Lomé, 13,74 milliards de FCFA au Togo pour le financement complémentaire du projet d’Urgence de Réhabilitation des Infrastructures et des Services Electriques (PURISE) et pour le Projet d’Appui au Développement du Secteur Privé (PADSP).

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18 juillet 2011 Togo

Togo: Début prochain de la modernisation à près de 90 milliards FCfa de l’aéroport international de Lomé

LOME (Xinhua) – La réhabilitation avec extension, pour près de 90 milliards de FCfa, de l’aéroport international général Gnassingbé Eyadèma de Lomé pourra démarrer sous peu pour une durée de 30 mois, a appris lundi l’agence Xinhua de source autorisée.

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16 juillet 2011 Togo

Le peuple kabyè renoue avec sa tradition à travers les luttes Evala

KARA (Xinhua) – Le peuple Kabyè va dans quelques heures renouer avec sa tradition à travers les luttes Evala.

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Togo

Lancement en septembre d’un vaste programme agricole

LOME (Xinhua) – Le gouvernement togolais lancera, en septembre prochain, le Programme national d’investissement agricole pour la sécurité alimentaire (PNIASA), estimé à 617 milliards de francs Cfa, a appris vendredi l’agence Xinhua de source officielle.

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Togo

Togo: La construction du siège de la Chambre consulaire de l’Uemoa coûtera plus de 8 milliards de francs CFA

LOME (Xinhua) – Un peu plus de 8 milliards de francs Cfa seront consacrés à la construction du nouveau siège de la Chambre consulaire et régionale de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) et de la représentation de cette Union dans la capitale togolaise, a appris vendredi l’agence Xinhua de source officielle.

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15 juillet 2011 Togo

Une nouvelle hausse de près de 5% des prix des produits pétroliers à la pompe

LOME (Xinhua) – Les prix des produits pétroliers à la pompe au Togo connaîtront une nouveau réajustement à la hausse à partir de vendredi à 0 heure, heure locale, a annoncé un communiqué interministériel rendu public par la télévision nationale du Togo dans son journal de 20h.

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14 juillet 2011 Togo

Trois braqueurs tués dans des échanges de tirs avec la gendarmerie

LOME (Xinhua) – Trois braqueurs ont été tués dans des échanges de tirs, tôt le matin de jeudi, avec des éléments de la brigade de recherche de la gendarmerie dans une localité à quatre kilomètres d’Atakpamé, une ville commerciale dans le centre du Togo, a appris l’agence Xinhua de la radio nationale togolaise.

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Togo

Le gouvernement engagé dans l’amélioration du fonctionnement de l’Etat

LOME (Xinhua) – Le gouvernement togolais a décidé d' »améliorer le fonctionnement » de l’Etat en adoptant, le mercredi 13 juillet, un décret portant sur l’organisation de la fonction de gouverneur et de préfet dans ce pays, a appris jeudi l’agence Xinhua de source officielle.

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Togo

Une "collaboration pas une assistance" entre les douanes togolaises et belges

LOME (Xinhua) – L’Administrateur général des douanes et accises de la Belgique, Noël Colpin, a levé l’équivoque sur les relations entre les douanes du Togo et celles de son pays en insistant, le mercredi 13 juillet, sur le terme « collaboration » plutôt qu' »assistance », lors d’une visite de travail dans la capitale togolaise.

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13 juillet 2011 Togo

Le projet FABER boucle son financement avec l’intervention de deux institutions chinoises

LOME (Xinhua) – Le projet de production de l’éthanol, du Fonds Africain des Biocarburants et des Energies Renouvelables (FABER), à partir des tiges de sorgho sucré a bouclé le total du financement nécessaire avec la contribution de deux compagnies chinoises COZA International Limited et WEMET, a appris mardi l’agence Xinhua des sources du projet.

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Togo

La BOAD obtient le soutien de onze pays pour être Agence d’exécution du Fonds vert pour le climat

LOME (Xinhua) – Onze pays africains ont exhorté à une « implication forte » de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) dans les négociations sur le Fonds vert pour le climat « en vue de son positionnement comme Agence d’exécution » de ce fonds, au terme d’un atelier régional sur le montage de projets d’adaptation/atténuation aux changements climatiques mercredi dans la capitale togolaise.

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12 juillet 2011 Togo

Le ministre de l’Environnement révèle des dégâts des changements climatiques

LOME (Xinhua) – Le ministre togolais de l’Environnement et des Ressources forestières a fait noter lundi une augmentation progressive de la température annuelle de 0,015°C à 0,024°C au Togo dûe aux changements climatiques.

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Togo

Togo: Un Fonds carbone en perspective pour la zone UEMOA

LOME (Xinhua) — La Banque ouest-africaine de développement, institution financière de l’UEMOA, mettra en place prochainement un Fonds carbone qui soutiendra la lutte contre les effets des changements climatiques mais aussi la promotion des projets de mécanismes nouveaux d’atténuation, a appris mardi l’agence Xinhua des sources de cette institution financière commune à huit pays.

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Togo

Togo: La BIDC porte son capital à 1,5 milliard de dollars et approuve des projets de financement

LOME (Xinhua) – La Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) a augmenté, le 8 juillet dernier à Lomé, son capital social de 750 millions de dollars qui passe à 1,5 milliard de dollars à la suite de l' »appel de la deuxième tranche » du capital de l’institution, a appris mardi l’agence Xinhua de source autorisée de cette institution.

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11 juillet 2011 Togo

Le chef de l’Etat togolais exhorté à créer son propre parti politique

LOME (Xinhua) – Un mouvement de soutien à la politique du chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé a appelé dimanche à la création d’un nouveau parti par ce dernier pour assurer une meilleure visibilité de sa politique un an après sa réélection, a appris l’agence Xinhua de source officielle.

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Togo

L’Uemoa veut mieux bénéficier des mécanismes financiers sur les changements climatiques

LOME (Xinhua) – Les huit pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) et trois de l’Afrique centrale ont entamé une formation au montage de projets d’adaptation/atténuation aux changements climatiques.

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8 juillet 2011 Togo

L’OIF apporte 862 millions de francs Cfa à des projets de développement à la base

LOME (Xinhua) – L’Organisation internationale de la francophonie (OIF) met en œuvre au Togo son nouveau programme d’appui au développement local (Profadel) avec un financement de 862 millions de francs Cfa en faveur de trois localités, a appris jeudi l’agence Xinhua de source officielle.

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7 juillet 2011 Togo

Des frontières maritimes du Togo désormais plus précises avec le Ghana et le Bénin voisins

LOME (Xinhua) – Les autorités togolaises ont décidé de bien délimiter dorénavant les frontières maritimes du pays avec le Ghana et le Bénin, deux pays voisins ayant avec le Togo une façade sur l’océan atlantique dans le Golfe de Guinée, a appris jeudi l’agence Xinhua de source officielle.

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Togo

Une identification des usagers du téléphone mobile pour une meilleure lutte contre la criminalité

LOME (Xinhua) – L’identification des abonnées à la téléphonie mobile est désormais systématique et obligatoire au Togo face à une criminalité grandissante avec une utilisation poussée de ce moyen de communication, a appris jeudi l’agence Xinhua de source gouvernementale.

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Togo

Vers une protection des intérêts de l’Etat en cas de déversement important d’hydrocarbures en mer

LOME (Xinhua) – Le Togo va adhérer à la convention internationale sur la responsabilité civile pour les dommages dûs à la pollution par les hydrocarbures de soute signée à Londres le 23 mars 2001, a appris jeudi l’agence Xinhua de source officielle.

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Togo

Adhésion à la convention internationale de répression d’actes illicites contre la sécurité de la navigation maritime

LOME (Xinhua) – Le Togo a rejoint les pays engagés dans la répression des actes illicites contre la sécurité de la navigation maritime au terme de l’autorisation du pays à adhérer à la convention internationale à cet effet intervenue mercredi, a appris jeudi l’agence Xinhua de source officielle.

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Le Togo officiellement la République togolaise est un pays d’Afrique de l’Ouest bordé par le Ghana à l’ouest, le Bénin à l’est et le Burkina Faso au nord. Le pays s’étend vers le sud jusqu’au golfe de Guinée, où se trouve sa capitale Lomé. Le Togo couvre 57 000 kilomètres carrés (22 008 milles carrés), ce qui en fait l’un des plus petits pays d’Afrique, avec une population d’environ 7,9 millions d’habitants, ainsi que l’un des pays les plus étroits au monde avec une largeur inférieure à 115 km (71 mi) entre le Ghana et son voisin oriental légèrement plus grand, le Bénin. Du 11ème au 16ème siècle, diverses tribus sont entrées dans la région de toutes les directions. Du XVIe au XVIIIe siècle, la région côtière était un important centre commercial pour les Européens pour acheter des esclaves, ce qui a valu au Togo et à la région environnante le nom de « La côte des esclaves ». En 1884, l’Allemagne a déclaré une région comprenant l’actuel Togo comme protectorat appelé Togoland. Après la Première Guerre mondiale, le pouvoir sur le Togo a été transféré à la France. Le Togo a obtenu son indépendance de la France en 1960. En 1967, Gnassingbé Eyadéma a dirigé un coup d’État militaire réussi, après quoi il est devenu président d’un État anticommuniste à parti unique. Finalement, en 1993, Eyadéma a dû faire face à des élections multipartites, marquées par des irrégularités, et a remporté la présidence à trois reprises. Au moment de sa mort, Eyadéma était le dirigeant le plus ancien de l’histoire de l’Afrique moderne, ayant été président pendant 38 ans. En 2005, son fils Faure Gnassingbé a été élu président. Le Togo est une nation tropicale subsaharienne, dont l’économie dépend fortement de l’agriculture, avec un climat qui offre de bonnes saisons de croissance. Si la langue officielle est le français, de nombreuses autres langues sont parlées, notamment celles de la famille Gbe. Le groupe religieux le plus important est constitué de personnes de croyances autochtones, et il existe d’importantes minorités chrétiennes et musulmanes. Le Togo est membre des Nations Unies, de l’Union africaine, de l’Organisation de coopération islamique, de la zone de paix et de coopération de l’Atlantique Sud, de la Francophonie et de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest.

L’histoire du Togo

Avant la colonisation (avant 1884)

Les découvertes archéologiques indiquent que les anciennes tribus étaient capables de produire de la poterie et de traiter le fer. Le nom Togo est traduit de la langue Ewe comme « terre où se trouvent les lagunes ». On ne sait pas grand-chose de la période précédant l’arrivée des Portugais en 1490. Au cours de la période du XIe au XVIe siècle, diverses tribus sont entrées dans la région de toutes les directions : les Ewé à l’ouest et les Mina et Gun à l’est. La plupart d’entre eux se sont installés dans les zones côtières. La traite des esclaves a commencé au XVIe siècle et pendant les deux cents années suivantes, la région côtière a été un important centre commercial pour les Européens à la recherche d’esclaves, ce qui a valu au Togo et à la région environnante le nom de « Côte des esclaves ».

Époque coloniale (1884-1960)

En 1884, un document fut signé à Togoville avec le roi Mlapa III, par lequel l’Allemagne revendiqua un protectorat sur une portion de territoire le long de la côte et étendit progressivement son contrôle à l’intérieur des terres. Ses frontières ont été définies après la prise de l’arrière-pays par les forces allemandes et la signature d’accords avec la France et la Grande-Bretagne. En 1905, c’est devenu la colonie allemande du Togo. La population locale a été forcée de travailler, de cultiver du coton, du café et du cacao et de payer des impôts élevés. Une voie ferrée et le port de Lomé ont été construits pour l’exportation des produits agricoles. Les Allemands ont introduit des techniques modernes de culture du cacao, du café et du coton et développé l’infrastructure. Pendant la Première Guerre mondiale, le Togoland a été envahi par la Grande-Bretagne et la France, proclamant la copropriété anglo-française. Le 7 décembre 1916, la copropriété s’effondre et le Togo est divisé en zones britannique et française. Le 20 juillet 1922, la Grande-Bretagne reçut le mandat de la Société des Nations pour gouverner la partie occidentale du Togo et la France pour gouverner la partie orientale. En 1945, le pays a reçu le droit d’envoyer trois représentants au Parlement français. Après la Seconde Guerre mondiale, ces mandats sont devenus des territoires sous tutelle de l’ONU. Les habitants du Togo britannique ont voté pour rejoindre la Gold Coast dans le cadre de la nouvelle nation indépendante du Ghana en 1957. Le Togo français est devenu une république autonome au sein de l’Union française en 1959, tandis que la France conservait le droit de contrôler la défense, les relations extérieures et les finances.

De l’indépendance à nos jours (depuis 1960)

La République togolaise a été proclamée le 27 avril 1960. Lors des premières élections présidentielles de 1961, Sylvanus Olympio est devenu le premier président, obtenant 100% des suffrages lors des élections boycottées par l’opposition. Le 9 avril 1961, la Constitution de la République togolaise est adoptée, selon laquelle l’organe législatif suprême est l’Assemblée nationale du Togo. En décembre 1961, des chefs de partis d’opposition ont été arrêtés parce qu’ils étaient accusés d’avoir préparé un complot antigouvernemental. Un décret a été publié sur la dissolution des partis d’opposition. Olympio a tenté de réduire la dépendance à l’égard de la France en établissant une coopération avec les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Allemagne. Il a également rejeté les efforts des soldats français qui ont été démobilisés après la guerre d’Algérie et a tenté d’obtenir un poste dans l’armée togolaise. Ces facteurs ont finalement conduit à un coup d’État militaire le 13 janvier 1963, au cours duquel il a été assassiné par un groupe de soldats sous la direction du sergent Gnassingbé Eyadéma. Un état d’urgence a été déclaré au Togo. L’armée a remis le pouvoir à un gouvernement intérimaire dirigé par Nicolas Grunitzky. En mai 1963, Grunitzky est élu président de la République. La nouvelle direction a poursuivi une politique de développement des relations avec la France. Son objectif principal était d’atténuer les divisions entre le nord et le sud, de promulguer une nouvelle constitution et d’introduire un système multipartite. Exactement quatre ans plus tard, le 13 janvier 1967, Eyadéma Gnassingbé a renversé Grunitzky dans un coup d’État sans effusion de sang et a pris la présidence. Il crée le Rassemblement du Parti du peuple togolais, interdit les activités d’autres partis politiques et introduit un système de parti unique en novembre 1969. Il est réélu en 1979 et 1986. En 1983, le programme de privatisation est lancé et en 1991, d’autres partis politiques sont autorisés . En 1993, l’UE a gelé le partenariat, décrivant la réélection d’Eyadema en 1993, 1998 et 2003, comme une prise de pouvoir. En avril 2004, à Bruxelles, des entretiens ont eu lieu entre l’Union européenne et le Togo sur la reprise de la coopération. Eyadéma Gnassingbé est décédé subitement le 5 février 2005 après 38 ans au pouvoir, l’occupation la plus longue de tout dictateur en Afrique. L’installation immédiate par l’armée de son fils, Faure Gnassingbé, en tant que président, a provoqué une large condamnation internationale, sauf en France. Certains dirigeants africains démocratiquement élus tels que Abdoulaye Wade du Sénégal et Olusegun Obasanjo du Nigéria ont soutenu cette décision, créant ainsi une fracture au sein de l’Union africaine. Gnassingbé a quitté le pouvoir et a tenu des élections, qu’il a remportées deux mois plus tard. L’opposition a déclaré que les résultats des élections étaient frauduleux. Les événements de 2005 ont suscité des questions concernant l’engagement du gouvernement en faveur de la démocratie, qui avait été pris dans le but de normaliser les relations avec l’UE, ce qui a interrompu l’aide en 1993 en raison de questions sur la situation des droits de l’homme au Togo. De plus, jusqu’à 400 personnes ont été tuées dans les violences qui ont entouré les élections présidentielles, selon l’ONU. Environ 40 000 Togolais ont fui vers les pays voisins. Faure Gnassingbé a été réélu en 2010 et 2015. Fin 2017, des manifestations antigouvernementales ont éclaté au Togo, les plus importantes depuis les élections de 2005. Ils demandent la démission de Gnassingbé, qui fait partie d’une famille qui, selon eux, est au pouvoir depuis trop longtemps. L’ONU a condamné la répression des forces de sécurité togolaises qui en a résulté et le ministre gambien des Affaires étrangères, Ousainou Darboe, a dû publier une correction après avoir déclaré que Gnassingbé devait démissionner.

La politique du Togo

Le Président est élu au suffrage universel et direct pour 5 ans. Il est également le commandant des forces armées et a le droit d’initier une législation et de dissoudre le Parlement. Le pouvoir exécutif est exercé par le président et le gouvernement. Le chef du gouvernement est le Premier ministre, nommé par le président. La transition du Togo vers la démocratie est au point mort. Ses institutions démocratiques restent naissantes et fragiles. Le 5 février 2005, le président Gnassingbé Eyadéma, qui dirigeait le Togo en régime à parti unique, est décédé d’une crise cardiaque. Gravement malade, il était transporté par avion dans un pays étranger pour y être soigné. Il est décédé en transit alors qu’il était en Tunisie. En vertu de la Constitution togolaise, le président du Parlement, Fambaré Ouattara Natchaba, aurait dû devenir président du pays, dans l’attente d’une nouvelle élection présidentielle à convoquer dans les soixante jours. Natchaba était hors du pays, revenant sur un avion Air France de Paris. L’armée togolaise, connue sous le nom de Forces armées togolaises (FAT), ou Forces armées togolaises, a fermé les frontières du pays, forçant l’avion à atterrir au Bénin voisin. Avec un vide de pouvoir artificiel, le Parlement a voté pour supprimer la clause constitutionnelle qui aurait exigé une élection dans les soixante jours, et a déclaré que le fils d’Eyadema, Faure Gnassingbé, hériterait de la présidence et resterait en fonction pour le reste du mandat de son père. Faure a prêté serment le 7 février 2005, malgré les critiques internationales sur la succession. L’Union africaine a décrit cette prise de contrôle comme un coup d’État militaire. La pression internationale est également venue des Nations Unies. Au Togo, l’opposition à la prise de contrôle a abouti à des émeutes au cours desquelles plusieurs centaines de personnes sont mortes. Des soulèvements ont eu lieu dans de nombreuses villes et villages, principalement situés dans le sud du pays. Dans la ville d’Aného, ​​les informations faisant état d’un soulèvement civil général suivi d’un massacre à grande échelle par les troupes gouvernementales n’ont pas été notifiées. En réponse, Faure Gnassingbé a accepté de tenir des élections et, le 25 février, Gnassingbé a démissionné de son poste de président, mais peu de temps après, a accepté la nomination pour se porter candidat en avril. Le 24 avril 2005, Gnassingbé a été élu président du Togo, obtenant plus de 60% des voix selon les résultats officiels. Son principal rival dans la course avait été Emmanuel Bob-Akitani de l’Union des Forces du Changement (UFC) ou Union of Forces for Change. Cependant, une fraude électorale a été suspectée, en raison d’un manque de l’Union européenne ou d’un autre contrôle indépendant. Le Parlement a désigné le vice-président, Bonfoh Abbass, comme président par intérim jusqu’à l’investiture. Le 3 mai 2005, Faure Gnassingbé a prêté serment alors que le nouveau président et l’Union européenne suspendaient l’aide au Togo à l’appui des revendications de l’opposition, contrairement à l’Union africaine et aux États-Unis qui ont déclaré le vote « raisonnablement équitable ». Le président nigérian et président de l’UA, Olusẹgun Ọbasanjọ, a cherché à négocier entre le gouvernement en place et l’opposition pour établir un gouvernement de coalition, mais a rejeté la nomination par la Commission de l’UA de l’ancien président zambien, Kenneth Kaunda, comme envoyé spécial de l’UA au Togo. En juin, le président Gnassingbé a nommé le chef de l’opposition Edem Kodjo Premier ministre. En octobre 2007, après plusieurs reports, des élections ont eu lieu sous représentation proportionnelle. Cela a permis au nord moins peuplé de siéger autant de députés que le sud plus peuplé. Le Rassemblement du peuple togolais (RPT), soutenu par le président, a remporté la majorité absolue, l’UFC venant en deuxième position et les autres partis affirmant une représentation sans conséquence. Encore une fois, les accusations de truquage des votes ont été portées contre le RPT soutenu par l’appareil de sécurité civile et militaire. Malgré la présence d’une mission d’observation de l’UE, des scrutins annulés et des votes illégaux ont eu lieu, dont la majorité dans les bastions du RPT. L’élection a été déclarée équitable par la communauté internationale et saluée comme un modèle avec peu d’intimidation et peu d’actes violents pour la première fois depuis le rétablissement du multipartisme. Le 3 décembre 2007, Komlan Mally, du RPT, a été nommé Premier ministre succédant à Agboyibor. Cependant, le 5 septembre 2008, après seulement 10 mois de mandat, Mally a démissionné de son poste de Premier ministre du Togo. Faure Gnassingbé a été réélu lors de l’élection présidentielle de mars 2010, remportant 61% des voix contre Jean-Pierre Fabre de l’UFC, qui avait été soutenu par une coalition d’opposition appelée FRAC (Front républicain pour le changement). Bien que l’élection de mars 2010 ait été en grande partie pacifique, les observateurs électoraux ont noté des « erreurs de procédure » et des problèmes techniques, et l’opposition n’a pas reconnu les résultats, affirmant que des irrégularités avaient affecté le résultat. Des manifestations périodiques contre Faure Gnassingbé ont suivi les élections. En mai 2010, le chef de l’opposition de longue date, Gilchrist Olympio, a annoncé qu’il conclurait un accord de partage du pouvoir avec le gouvernement, un accord de coalition qui confère à l’UFC huit postes ministériels. En juin 2012, les réformes électorales ont incité les manifestants à descendre dans la rue à Lomé pendant plusieurs jours ; les manifestants ont demandé un retour à la constitution de 1992 qui rétablirait les limites du mandat présidentiel. Juillet 2012, a vu la démission surprise du Premier ministre, Gilbert Houngbo. Quelques jours plus tard, le ministre du Commerce, Kwesi Ahoomey-Zunu, a été nommé à la tête du nouveau gouvernement. Le même mois, le domicile du chef de l’opposition, Jean Pierre Fabre, a été perquisitionné par les forces de sécurité, et des milliers de manifestants se sont à nouveau manifestés publiquement contre la répression du gouvernement.

L’économie du Togo

Le Togo est l’un des plus petits pays d’Afrique, mais possède de précieux gisements de phosphate et un secteur d’exportation bien développé basé sur des produits agricoles tels que le café ; Fève de cacao ; et les arachides (arachides), qui génèrent ensemble environ 30% des recettes d’exportation. Le coton est la culture de rente la plus importante. Les terres fertiles occupent 11,3% du pays, dont la majeure partie est aménagée. Les principales cultures sont le manioc, le riz au jasmin, le maïs et le millet. Les autres secteurs importants sont la brasserie et l’industrie textile. Un problème permanent est le manque d’électricité, car le pays ne peut produire qu’environ un tiers de sa consommation, le reste étant couvert par les importations du Ghana et du Nigéria. La faiblesse des prix du marché pour les principaux produits d’exportation du Togo, combinée à la situation politique volatile des années 90 et du début des années 2000, a eu un effet négatif sur l’économie. Le Togo est l’un des pays les moins avancés ; la situation économique est encore précaire. Le Togo sert de centre commercial et commercial régional. Les efforts déployés par le gouvernement pendant une décennie, soutenus par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI), pour mener des réformes économiques, encourager l’investissement et créer un équilibre entre les revenus et la consommation sont au point mort. Les troubles politiques, notamment les grèves des secteurs privé et public en 1992 et 1993, ont compromis le programme de réforme, réduit l’assiette fiscale et perturbé l’activité économique vitale. Le Togo importe des machines, des équipements, des produits pétroliers et des denrées alimentaires. Les principaux partenaires d’importation sont la France (21,1%), les Pays-Bas (12,1%), la Côte d’Ivoire (5,9%), l’Allemagne (4,6%), l’Italie (4,4%), l’Afrique du Sud (4,3%) et la Chine (4,1%) . Les principales exportations sont le cacao, le café, la réexportation de marchandises, les phosphates et le coton. Les principaux partenaires à l’exportation sont le Burkina Faso (16,6%), la Chine (15,4%), les Pays-Bas (13%), le Bénin (9,6%) et le Mali (7,4%).

En termes de réformes structurelles, le Togo a progressé dans la libéralisation de l’économie, notamment dans les domaines du commerce et des activités portuaires. Cependant, le programme de privatisation du secteur du coton, des télécommunications et de l’approvisionnement en eau est au point mort. Le pays n’a actuellement aucune dette due à une assistance financière de l’extérieur alors que le Togo est probablement parmi les pays les plus bénéficiaires de l’aide de l’Initiative dans les pays pauvres très endettés. Le 12 janvier 1994, la dévaluation de la monnaie de 50% a donné une impulsion importante au nouvel ajustement structurel; ces efforts ont été facilités par la fin des conflits en 1994 et le retour à un calme politique manifeste. Les progrès dépendent de l’ouverture accrue des opérations financières du gouvernement (pour faire face à l’augmentation des dépenses de services sociaux) et de la réduction éventuelle des effectifs des forces armées, dont le régime a dû dépendre pour rester en place. Le manque d’aide et la baisse des prix du cacao ont entraîné une baisse de 1% du PIB en 1998 et une reprise de la croissance en 1999. Le Togo est membre de l’Organisation pour l’harmonisation du droit des affaires en Afrique (OHADA).

Exploitation minière

L’exploitation minière a généré environ 33,9% du PIB en 2012 et employait 12% de la population en 2010. Le Togo possède le quatrième plus grand gisement de phosphate au monde. Leur production est de 2,1 millions de tonnes par an. Depuis le milieu des années 90, cependant, il y a eu un déclin dans l’industrie minière et le gouvernement devra investir massivement pour la soutenir. L’industrie minière est confrontée à des difficultés en raison de la baisse des prix du phosphate sur les marchés mondiaux et de l’intensification de la concurrence étrangère. Il existe également des réserves de calcaire, de marbre et de sel. L’industrie ne fournit que 20,4% du revenu national du Togo, car elle ne comprend que quelques industries légères et constructeurs. De grandes réserves de calcaire permettent au Togo de produire du ciment.

La démographie du Togo

Le recensement de novembre 2010 a donné au Togo une population de 6 191 155 habitants, soit plus du double du total recensé lors du dernier recensement. Ce recensement, effectué en 1981, a montré que le pays avait une population de 2 719 567 habitants. La capitale et la plus grande ville, Lomé, est passée de 375 499 en 1981 à 837 437 en 2010. Lorsque la population urbaine de la préfecture de Golfe environnante est ajoutée, l’agglomération de Lomé comptait 1 477 660 habitants en 2010. Selon le nouveau recensement, les autres villes du Togo sont Sokodé (95 070), Kara (94 878), Kpalimé (75 084), Atakpamé (69 261), Dapaong (58 071) et Tsévié (54 474). Avec une population estimée à 7889 093 habitants (en 2018), le Togo est le 107e plus grand pays par la population. La majorité de la population (65%) vit dans des villages ruraux dédiés à l’agriculture ou aux pâturages. La population du Togo connaît une forte croissance : de 1961 (l’année après l’indépendance) à 2003, elle a quintuplé.

L’éducation du Togo

L’éducation au Togo est obligatoire pendant six ans. En 1996, le taux brut de scolarisation dans le primaire était de 119,6% et le taux net de scolarisation dans le primaire était de 81,3%. En 2011, le taux net de scolarisation était de 94%, l’un des meilleurs de la sous-région ouest-africaine. Le système éducatif a souffert de pénuries d’enseignants, d’une qualité éducative inférieure dans les zones rurales et de taux élevés de redoublement et d’abandon.

Les langues du Togo

Le Togo est un pays multilingue. Selon Ethnologue, 39 langues distinctes sont parlées dans le pays, beaucoup d’entre elles par des communautés qui comptent moins de 100 000 membres. Sur les 39 langues, la seule langue officielle est le français. En 1975, deux langues autochtones parlées ont été désignées politiquement comme langues nationales : l’ewé (ewe: Èʋegbe ; le français : evé) et le kabiyé ; ce sont également les deux langues autochtones les plus parlées. Le français est utilisé dans l’enseignement formel, la législature, toutes les formes de médias, l’administration et le commerce. La brebis est une langue de communication plus large dans le sud. Le tem fonctionne dans une certaine mesure comme langue commerciale dans certaines villes du nord. Officiellement, l’éwé et le kabiye sont des « langues nationales », ce qui dans le contexte togolais signifie des langues qui sont promues dans l’éducation formelle et utilisées dans les médias.
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