CAN 2025/Incidents de la finale: Le Maroc saisit CAF, FIFA, et explique sens et portée de sa démarche

En off et loin des canaux médiatiques, ces incidents du 18 janvier risquent de créer un antécédent dans les relations holistiques entre le Royaume chérifien et les plus de 200 mille ressortissants sénégalais vivant au Maroc, de l'avis, sous anonymat, de plusieurs décideurs politiques marocains.

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Equipe nationale du Maroc à la CAN 2025 (DR, FRMF).
Equipe nationale du Maroc à la CAN 2025 (DR, FRMF).

RABAT (© 2026 Afriquinfos)- Au moyen d’un communiqué bref rendu public ce 19 janvier 2026, la FRMF (Fédération Royale Marocaine de Football) a précisé « qu’elle va recourir aux procédures légales auprès de la CAF (Confédération Africaine de Football), ainsi que de la FIFA afin de statuer sur le retrait de l’équipe nationale sénégalaise du terrain lors de la finale » du 18 janvier dernier.

La FRMF dit avoir décidé d’enclencher cette procédure juridique au regard des corollaires de la décision du retrait de joueurs et d’officiels sénégalais, suite à l’annonce par l’arbitre d’un penalty « jugé correct à l’unanimité des spécialistes », précise la FRMF.

« Cette situation a eu un impact significatif sur le déroulement normal de la rencontre et sur la performance des joueurs », a consolidé la FRMF dans ses arguments.
A travers sa sortie de ce 19 janvier, la FRMF a adressé, par ailleurs, « ses vifs remerciements à l’ensemble du public marocain qui est resté fidèle à l’équipe nationale par sa présence massive et son soutien inconditionnel pendant l’ensemble des matchs de la sélection nationale, ainsi que des autres rencontres » durant la 35è édition de la CAN dans le Royaume.

La CAF et la FIFA ont elles aussi déploré les incidents ayant émaillé la finale de ce 18 janvier, en l’occurrence l’envahissement de la pelouse par certains supporters sénégalais, et la décision unilatérale de certains joueurs et officiels du Sénégal de quitter la pelouse en plein match pour contester une décision arbitrale.
En off et loin des canaux médiatiques, ces incidents du 18 janvier risquent de créer un antécédent dans les relations holistiques entre le Royaume chérifien et les plus de 200 mille ressortissants sénégalais vivant au Maroc, de l’avis, sous anonymat, de plusieurs décideurs politiques marocains. En raison notamment de « l’image de l’organisation marocaine de hautes compétitions » que ces incidents ont pu contribuer à écorner.

Par GGKE