Afrique de l'Ouest
29 juillet 2017

L’Etat Togolais et Orabank signent une convention de 5,36 milliards F CFA pour soutenir les l’entrepreneuriat au Togo

Ce mardi 27 juillet 2017, les autorités togolaises et Orabank-Togo ont signé une convention de 5,36 milliards de francs CFA. […]

Afrique de l'Ouest

Diplomatie : les frontières Togo-Ghana désormais ouvertes 24h/24

Accra (© Afriquinfos 2017)- Le Togo et le Ghana ne vont plus fermer chacun leur frontières. Celle-ci seront  désormais laisser […]

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27 juillet 2017 Afrique de l'Ouest

Togo : Un Béninois pour être nommé à la tête de la CENI ?

Lomé (© Afriquinfos 2017)- Le béninois Clément Aganahi, expert en technologie électorale, et proche du pouvoir en place serait annoncé […]

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26 juillet 2017 Afrique de l'Ouest

Programme de décentralisation au Togo : L’Union européenne apporte son appui au projet

Lomé (© Afriquinfos 2017)- L’exécutif togolais a signé ce lundi avec l’Union Européenne et l’Allemagne, un accord de financement portant […]

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13 juillet 2017 Afrique de l'Ouest

L’ex-premier ministre britannique Tony Blaire en visite au Togo

Lomé (© Afriquinfos 2017)-L’ancien chef du gouvernement britannique, Tony Blaire était en visite à Lomé ce jeudi 13 juillet 2017. […]

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4 juillet 2017 Afrique de l'Ouest

Togo : Lomé disposera bien d’un centre commercial de renommée internationale

Paris (© Afriquinfos 2017)- Lomé la capitale togolaise va disposer d’un ensemble immobilier commercial. « D’une surface de 13 000 m2 […]

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30 juin 2017 Afrique de l'Ouest

Togo/ Diplomatie : le ministre des Affaires étrangères Robert Dussey reçu à Washington

Washington (© Afriquinfos 2017)- Rex Tillerson, le secrétaire d’Etat américain a reçu à Washington, ce jeudi 29 juin 2017, le […]

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29 juin 2017 Afrique de l'Ouest

AGOA 2017 : Le Togo accueille l’événement du 8 au 10 Aout prochain

Lomé (© Afriquinfos 2017)- Le Forum de la Loi sur la Croissance et les Opportunités en Afrique, en anglais, Africa […]

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27 juin 2017 Afrique de l'Ouest

Togo : Deux étudiants condamnés à 12 mois de prison

Lomé (© Afriquinfos 2017)- Deux leaders de la ligue togolaise des droits des étudiants (LTDE), ont été condamnés lundi à […]

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24 juin 2017 Afrique de l'Ouest

Togo : Ibn Chambas reçu par le président Faure Gnassingbé

Le chef d’Etat togolais et président de la CEDEAO, Faure Essozimna Gnassingbé a reçu en audience jeudi dernier, Mohamed Ibn […]

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19 juin 2017 Afrique de l'Ouest

Togo : des policiers ont été sanctionnés

Lomé (© Afriquinfos 2017)-Au Togo, depuis le début de cette année 2017, au total 25 policiers et gendarmes ont été […]

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18 juin 2017 Afrique de l'Ouest

Togo : Des violences perpétrées sur le Campus Universitaire de Lomé

Lomé (© Afriquinfos 2017)- Après trois jours de violents affrontements entre forces de l’ordre et étudiants au Togo, le calme […]

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16 juin 2017 Afrique de l'Ouest

Togo : l’AFD renforce le secteur de la formation professionnelle et celui de l’eau potable à un montant total de 22 millions d’euros

Lomé (© Afriquinfos 2017)-L’Agence Française de Développement (AFD) et le ministère de l’Economie et des finances, ont procédé ce jeudi […]

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5 juin 2017 Afrique de l'Ouest

Sommet de la Cedeao : Faure Gnassingbé prend la présidence de l’institution

Monrovia (© Afriquinfos 2017)- Le Chef de l’Etat Togolais Faure Gnassingbé a été élu à la présidence tournante de la […]

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29 mai 2017 Afrique de l'Ouest

Togo: Atelier préparatoire en marge de la conférence mondiale des océans de New York

Lomé (© Afriquinfos 2017)- Le vendredi 26 mai, s’est déroulée à Lomé, la capitale togolaise, un atelier des consultations nationales […]

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24 mai 2017 Afrique de l'Ouest

Togo : Les victimes sentent le besoin d’extérioriser leurs douleurs et exigent des « excuses »

Lomé (© Afriquinfos 2017)- Initiées dans le cadre du processus de réconciliations,  les tournées de sensibilisation du Haut-Commissariat à la […]

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8 mai 2017 Afrique de l'Ouest

Finance : Le Conseil d’administration du FMI approuve un accord de 241,5 millions de dollars au titre de la FEC en faveur du Togo

Washington (© Afriquinfos 2017)- La décision du Conseil d’administration permet un décaissement immédiat de 25,17 millions de DTS (environ 34,5 […]

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27 avril 2017 Afrique de l'Ouest

57ème anniversaire de l’indépendance du Togo: Faure Gnassingbé donne le coup d’envoi des travaux d’un Nouveau port de pêche

Lomé (© Afriquinfos 2017)- La première pierre marquant les travaux de construction d’un nouveau port de pêche à Gbétsogbé  (environ […]

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30 mars 2017 Afrique de l'Ouest

Médias/Après Gilles Obringer, la mort de Laurent Sadoux endeuille des millions d’auditeurs de RFI

PARIS (© Afriquinfos 2017) – Laurent Sadoux, journaliste, présentateur des éditions «d’Afrique Midi» sur les antennes de RFI (Radio France […]

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1 mars 2017 Afrique de l'Ouest

Togo: une manifestation pour protester contre la hausse des prix des produits pétroliers fait un mort et des blessés

Lomé  (© 2017 Afriquinfos)-Impossible de circuler au centre-ville de Lomé toute la journée du mardi 28 février. Les chauffeurs de […]

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20 février 2017 Afrique de l'Ouest

Gilbert Houngbo à la tête du FIDA pour recentrer le rural dans les priorités mondiales de développement

ROME (© 2017 Afriquinfos) – Mardi dernier, le Conseil des gouverneurs du FIDA (Fonds international de développement agricole) a choisi […]

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15 février 2017 Afrique de l'Ouest

Togo : manifestation contre le retrait de fréquences de deux médias

Lomé (© 2017 Afriquinfos) –Des centaines de personnes, dont des journalistes, ont manifesté mardi dans les rues de la Capitale […]

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31 janvier 2017 Afrique de l'Ouest

Football : Sheyi Adebayor pose ses valises au Basaksehir Istanbul en Turquie

Istanbul (© 2017 Afriquinfos) – Le togolais Emmanuel Shéyi Adébayor a enfin trouvé un club Turc avec qui il a […]

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Afrique de l'Ouest

Foot/Adebayor signe en Turquie pour mettre le cap sur la CAN 2019

Istanbul (© 2017 Afriquinfos) – L’international Togolais Emmanuel S. Adebayor sans club depuis le mois de juin 2016, vient de […]

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23 janvier 2017 Afrique de l'Ouest

CAN 2017: les Eperviers du Togo « abîmés moralement » par l’affaire Agassa

Libreville (© 2017 Afriquinfos) – «Ce qui est arrivé à Kossi Agassa l’a beaucoup perturbé et a abîmé moralement toute […]

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20 janvier 2017 Afrique de l'Ouest

Le Togo et le FMI parviennent à un accord préalable pour un programme économique de 238 millions $

Lomé (Afriquinfos 2017) –Le Togo et le FMI ont trouvé un accord préalable pour un programme économique. « Les services […]

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18 janvier 2017 Afrique de l'Ouest

Le Togolais Gervais Djondo, distingué par l’Initiative AfroChampions 2017

Bamako (© 2017 Afriquinfos) – Le Togolais Gervais Djondo, co-fondateur d’Ecobank et d’Asky Airlines a été distingué par l’Initiative AfroChampions, en […]

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Afrique de l'Ouest

CAN 2017/Un supporter des Eperviers du Togo renvoyé à la maison pour intoxication sur whatsapp

OYEM (Afriquinfos 2017) – Parmi les 80 supporters togolais qui ont fait officiellement le déplacement du Gabon à la faveur […]

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6 janvier 2017 Afrique de l'Ouest

Togo : Des nominations à la la Haute autorité de lutte contre la corruption

Lomé  (© 2017 Afriquinfos)-Le chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé a nommé des membres à la tête de la Haute […]

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4 janvier 2017 Afrique de l'Ouest

Togo: Toujours pas de vœux 2017 à la Nation de Faure Gnassingbé

Lomé (© 2017 Afriquinfos) – Contrairement à ses pairs de la CEDEAO (Communauté de l’Afrique de l’ouest), Faure Gnassingbé n’a […]

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3 janvier 2017 Afrique de l'Ouest

Togo: Plus de peur que de mal à la Cathédrale de Lomé victime partiellement d’un incendie

Lomé (Afriquinfos, 2017) – Grosse frayeur au cœur du Grand marché de Lomé ce lundi 02 janvier. Un incendie s’est […]

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1 janvier 2017 Afrique de l'Ouest

Protection des océans en Afrique/Le Togo, 1er pays du continent à ratifier la Charte de Lomé

LOME (Afriquinfos 2017) – Le Parlement togolais a autorisé officiellement ce 30 décembre 2016 la ratification du texte de la […]

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29 décembre 2016 Afrique de l'Ouest

Foot/Enfin les comptes de la CAN 2013 au Togo: Un trou officiel d’environ 958.794 euros dans les chiffres !!

LOME (Afriquinfos 2016) – Presque quatre ans après la participation des Eperviers du Togo à la CAN 2013 (soldée par […]

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2 décembre 2016 Afrique de l'Ouest

Foot/7è Tournoi de l’UEMOA: Mali-Sénégal en finale pour une affiche de rêve!

LOME (© 2016 Afriquinfos)- Le Stade de Kégué va abriter ce 3 décembre la finale de la 7è édition du […]

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29 octobre 2016 Togo

Le Togo «change dans le bon sens» selon Manuel Valls

Lomé (© 2016 Afriquinfos) – Le premier ministre français est arrivé à Lomé la capitale Togolaise, vendredi soir en marge […]

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18 octobre 2016 Afrique de l'Ouest

La CEDEAO se félicite de l’apaisement en Guinée-Bissau et affûte ses armes pour les élections à l’UA en 2017

Lomé (© 2016 Afriquinfos) – En marge au sommet de l’Union africaine sur la «sécurité, la sûreté maritimes, et le […]

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16 octobre 2016 Afrique de l'Ouest

Sécurité maritime en Afrique/Le bien-fondé de l’apport de la France à une lutte continentale

Lomé (© 2016 Afriquinfos) – En vue de faire face à la recrudescence des trafics et de la piraterie dans […]

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Afrique de l'Ouest

Sécurisation des mers: L’UA adopte à Lomé une Charte à caractère apaisant et futuriste pour les océans en Afrique

Lomé (© 2016 Afriquinfos) – Une quarantaine de pays africains étaient réunis ce samedi 15 octobre 2016 à Lomé en […]

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15 octobre 2016 Afrique de l'Ouest

Sécurisation des mers en Afrique/Le continent noir dispose désormais d’une Charte contraignante pour encadrer le décollage de son économie bleue

Lomé (© 2016 Afriquinfos) – Au regard des enjeux et de l’ampleur des maux qui entravent le développement épanoui de […]

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11 octobre 2016 Afrique de l'Ouest

Sommet de Lomé sur la sécurité maritime: Enjeux pour le continent noir

Lomé (© 2016 Afriquinfos) – Le 15 octobre prochain, la capitale togolaise, Lomé, va accueillir le Sommet de l’ Union […]

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9 octobre 2016 Afrique de l'Ouest

Enrayer la corruption au stade étatique/Doit mieux faire pour le Togo

Le Caire (Afriquinfos – 2016) – Nombreux sont les pays africains ayant entrepris des démarches pour instaurer la bonne gouvernance, […]

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19 septembre 2016 Afrique de l'Ouest

Economie: Le Togo presque dans les excellentes grâces de Washington

Lomé (© 2016 Afriquinfos) – Dans le cadre des travaux relatifs au processus d’éligibilité du Togo au Programme Compact du […]

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21 août 2016 Afrique de l'Ouest

Togo/An 10 de l’APG: Juin 2012, mois au cours duquel l’Opposition togolaise a manqué d’arracher des concessions utiles au pouvoir de Lomé

Lomé (© 2016 Afriquinfos) – Non opérationnalisation des réformes prévues dans l’APG (Accord politique global signé le 20 août 2006 à Lomé), dix ans après sa signature ! Principal bilan de l’application de cet Accord. Pourtant, il y a eu entre 2006 et 2016 des moments forts au cours desquels il était aisé d’arracher des concessions au parti au pouvoir au Togo…

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5 août 2016 Afrique de l'Ouest

Togo: Un nouvel atelier pour freiner la circulation illicite des Armes légères et de petit calibre (ALPC) en Afrique

Lomé (© 2016 Afriquinfos) – Dans le cadre du Projet de plaidoyer auprès des institutions de la République en vue de la mise en œuvre du Traité sur le Commerce des Armes (TCA), un atelier de réflexion s’est déroulé ce jeudi 4 août à Lomé.

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31 juillet 2016 Afrique de l'Ouest

Togo/Culture: une bibliothèque mobile pour faire pénétrer la lecture dans les hameaux reculés

Lomé (© 2016 Afriquinfos) – Une bibliothèque mobile est désormais disponible à Lomé. Officiellement lancée ce jeudi 28 juillet 2016, la «Bibliomobile» est un projet de l’association Communication et Développement Intégral (CDI) qui a pour objectif de promouvoir le livre et de sensibiliser les populations à la lecture.

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23 juin 2016 Afrique de l'Ouest

Positionnement stratégique: L’UE désormais principal partenaire au développement du Togo

Lomé (© 2016 Afriquinfos) – L’Union européenne (UE), la France et l’Allemagne, dans le cadre de leurs programmes bilatéraux, se sont mis d’accord pour coordonner leur coopération au développement au Togo pour la période 2014-2020.

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26 avril 2016 Togo

Togo: l’Eglise catholique renforce ses méthodes de communication pour une meilleure évangélisation

Lomé (© 2016 Afriquinfos)- La Commission Diocésaine Catholique pour les Communications Sociales (CDCCS) organise les samedis 23 et 30 avril un colloque sur le thème «Les médias traditionnels au service de l’évangélisation».

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1 février 2016 Togo

Togo: la Banque Mondiale (BM) soutient le développement du secteur minier avec 15 millions de dollars

Lomé (© 2016 Afriquinfos) – Le gouvernement togolais et la Banque mondiale ont procédé à la signature d’un accord de Financement du Projet de Développement et de Gouvernance Minière (PDGM), ce vendredi 29 janvier.

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23 janvier 2016 Togo

Togo: Violentes manifestations à l’Université de Lomé

Lomé (© 2015 Afriquinfos) – Ce jeudi, premier jour de la grève de 48 heures lancée par le Mouvement pour l’épanouissement de l’étudiant togolais (MEET), des affrontements ont eu lieu entre les forces de l’ordre et les étudiants sur le campus universitaire de Lomé. Bilan, un véhicule de la Police brûlé, des arrestations dans les rangs des étudiants, et un bâtiment administratif saccagé.

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Togo

Togo: Affrontements entre forces de l’ordre et étudiants, une dizaine de blessés dénombrée

Lomé (© 2015 Afriquinfos) – Le campus universitaire de Lomé a été le théâtre d’affrontements entre étudiants et forces de l’ordre ce jeudi. Un mouvement d’humeur d’étudiants a dégénéré faisant des blessés, notamment cinq blessés du côté des étudiants. Du côté des forces de l’ordre, trois policiers seraient blessés, et une voiture de gendarmerie a été incendiée.

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Le Togo officiellement la République togolaise est un pays d’Afrique de l’Ouest bordé par le Ghana à l’ouest, le Bénin à l’est et le Burkina Faso au nord. Le pays s’étend vers le sud jusqu’au golfe de Guinée, où se trouve sa capitale Lomé. Le Togo couvre 57 000 kilomètres carrés (22 008 milles carrés), ce qui en fait l’un des plus petits pays d’Afrique, avec une population d’environ 7,9 millions d’habitants, ainsi que l’un des pays les plus étroits au monde avec une largeur inférieure à 115 km (71 mi) entre le Ghana et son voisin oriental légèrement plus grand, le Bénin. Du 11ème au 16ème siècle, diverses tribus sont entrées dans la région de toutes les directions. Du XVIe au XVIIIe siècle, la région côtière était un important centre commercial pour les Européens pour acheter des esclaves, ce qui a valu au Togo et à la région environnante le nom de « La côte des esclaves ». En 1884, l’Allemagne a déclaré une région comprenant l’actuel Togo comme protectorat appelé Togoland. Après la Première Guerre mondiale, le pouvoir sur le Togo a été transféré à la France. Le Togo a obtenu son indépendance de la France en 1960. En 1967, Gnassingbé Eyadéma a dirigé un coup d’État militaire réussi, après quoi il est devenu président d’un État anticommuniste à parti unique. Finalement, en 1993, Eyadéma a dû faire face à des élections multipartites, marquées par des irrégularités, et a remporté la présidence à trois reprises. Au moment de sa mort, Eyadéma était le dirigeant le plus ancien de l’histoire de l’Afrique moderne, ayant été président pendant 38 ans. En 2005, son fils Faure Gnassingbé a été élu président. Le Togo est une nation tropicale subsaharienne, dont l’économie dépend fortement de l’agriculture, avec un climat qui offre de bonnes saisons de croissance. Si la langue officielle est le français, de nombreuses autres langues sont parlées, notamment celles de la famille Gbe. Le groupe religieux le plus important est constitué de personnes de croyances autochtones, et il existe d’importantes minorités chrétiennes et musulmanes. Le Togo est membre des Nations Unies, de l’Union africaine, de l’Organisation de coopération islamique, de la zone de paix et de coopération de l’Atlantique Sud, de la Francophonie et de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest.

L’histoire du Togo

Avant la colonisation (avant 1884)

Les découvertes archéologiques indiquent que les anciennes tribus étaient capables de produire de la poterie et de traiter le fer. Le nom Togo est traduit de la langue Ewe comme « terre où se trouvent les lagunes ». On ne sait pas grand-chose de la période précédant l’arrivée des Portugais en 1490. Au cours de la période du XIe au XVIe siècle, diverses tribus sont entrées dans la région de toutes les directions : les Ewé à l’ouest et les Mina et Gun à l’est. La plupart d’entre eux se sont installés dans les zones côtières. La traite des esclaves a commencé au XVIe siècle et pendant les deux cents années suivantes, la région côtière a été un important centre commercial pour les Européens à la recherche d’esclaves, ce qui a valu au Togo et à la région environnante le nom de « Côte des esclaves ».

Époque coloniale (1884-1960)

En 1884, un document fut signé à Togoville avec le roi Mlapa III, par lequel l’Allemagne revendiqua un protectorat sur une portion de territoire le long de la côte et étendit progressivement son contrôle à l’intérieur des terres. Ses frontières ont été définies après la prise de l’arrière-pays par les forces allemandes et la signature d’accords avec la France et la Grande-Bretagne. En 1905, c’est devenu la colonie allemande du Togo. La population locale a été forcée de travailler, de cultiver du coton, du café et du cacao et de payer des impôts élevés. Une voie ferrée et le port de Lomé ont été construits pour l’exportation des produits agricoles. Les Allemands ont introduit des techniques modernes de culture du cacao, du café et du coton et développé l’infrastructure. Pendant la Première Guerre mondiale, le Togoland a été envahi par la Grande-Bretagne et la France, proclamant la copropriété anglo-française. Le 7 décembre 1916, la copropriété s’effondre et le Togo est divisé en zones britannique et française. Le 20 juillet 1922, la Grande-Bretagne reçut le mandat de la Société des Nations pour gouverner la partie occidentale du Togo et la France pour gouverner la partie orientale. En 1945, le pays a reçu le droit d’envoyer trois représentants au Parlement français. Après la Seconde Guerre mondiale, ces mandats sont devenus des territoires sous tutelle de l’ONU. Les habitants du Togo britannique ont voté pour rejoindre la Gold Coast dans le cadre de la nouvelle nation indépendante du Ghana en 1957. Le Togo français est devenu une république autonome au sein de l’Union française en 1959, tandis que la France conservait le droit de contrôler la défense, les relations extérieures et les finances.

De l’indépendance à nos jours (depuis 1960)

La République togolaise a été proclamée le 27 avril 1960. Lors des premières élections présidentielles de 1961, Sylvanus Olympio est devenu le premier président, obtenant 100% des suffrages lors des élections boycottées par l’opposition. Le 9 avril 1961, la Constitution de la République togolaise est adoptée, selon laquelle l’organe législatif suprême est l’Assemblée nationale du Togo. En décembre 1961, des chefs de partis d’opposition ont été arrêtés parce qu’ils étaient accusés d’avoir préparé un complot antigouvernemental. Un décret a été publié sur la dissolution des partis d’opposition. Olympio a tenté de réduire la dépendance à l’égard de la France en établissant une coopération avec les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Allemagne. Il a également rejeté les efforts des soldats français qui ont été démobilisés après la guerre d’Algérie et a tenté d’obtenir un poste dans l’armée togolaise. Ces facteurs ont finalement conduit à un coup d’État militaire le 13 janvier 1963, au cours duquel il a été assassiné par un groupe de soldats sous la direction du sergent Gnassingbé Eyadéma. Un état d’urgence a été déclaré au Togo. L’armée a remis le pouvoir à un gouvernement intérimaire dirigé par Nicolas Grunitzky. En mai 1963, Grunitzky est élu président de la République. La nouvelle direction a poursuivi une politique de développement des relations avec la France. Son objectif principal était d’atténuer les divisions entre le nord et le sud, de promulguer une nouvelle constitution et d’introduire un système multipartite. Exactement quatre ans plus tard, le 13 janvier 1967, Eyadéma Gnassingbé a renversé Grunitzky dans un coup d’État sans effusion de sang et a pris la présidence. Il crée le Rassemblement du Parti du peuple togolais, interdit les activités d’autres partis politiques et introduit un système de parti unique en novembre 1969. Il est réélu en 1979 et 1986. En 1983, le programme de privatisation est lancé et en 1991, d’autres partis politiques sont autorisés . En 1993, l’UE a gelé le partenariat, décrivant la réélection d’Eyadema en 1993, 1998 et 2003, comme une prise de pouvoir. En avril 2004, à Bruxelles, des entretiens ont eu lieu entre l’Union européenne et le Togo sur la reprise de la coopération. Eyadéma Gnassingbé est décédé subitement le 5 février 2005 après 38 ans au pouvoir, l’occupation la plus longue de tout dictateur en Afrique. L’installation immédiate par l’armée de son fils, Faure Gnassingbé, en tant que président, a provoqué une large condamnation internationale, sauf en France. Certains dirigeants africains démocratiquement élus tels que Abdoulaye Wade du Sénégal et Olusegun Obasanjo du Nigéria ont soutenu cette décision, créant ainsi une fracture au sein de l’Union africaine. Gnassingbé a quitté le pouvoir et a tenu des élections, qu’il a remportées deux mois plus tard. L’opposition a déclaré que les résultats des élections étaient frauduleux. Les événements de 2005 ont suscité des questions concernant l’engagement du gouvernement en faveur de la démocratie, qui avait été pris dans le but de normaliser les relations avec l’UE, ce qui a interrompu l’aide en 1993 en raison de questions sur la situation des droits de l’homme au Togo. De plus, jusqu’à 400 personnes ont été tuées dans les violences qui ont entouré les élections présidentielles, selon l’ONU. Environ 40 000 Togolais ont fui vers les pays voisins. Faure Gnassingbé a été réélu en 2010 et 2015. Fin 2017, des manifestations antigouvernementales ont éclaté au Togo, les plus importantes depuis les élections de 2005. Ils demandent la démission de Gnassingbé, qui fait partie d’une famille qui, selon eux, est au pouvoir depuis trop longtemps. L’ONU a condamné la répression des forces de sécurité togolaises qui en a résulté et le ministre gambien des Affaires étrangères, Ousainou Darboe, a dû publier une correction après avoir déclaré que Gnassingbé devait démissionner.

La politique du Togo

Le Président est élu au suffrage universel et direct pour 5 ans. Il est également le commandant des forces armées et a le droit d’initier une législation et de dissoudre le Parlement. Le pouvoir exécutif est exercé par le président et le gouvernement. Le chef du gouvernement est le Premier ministre, nommé par le président. La transition du Togo vers la démocratie est au point mort. Ses institutions démocratiques restent naissantes et fragiles. Le 5 février 2005, le président Gnassingbé Eyadéma, qui dirigeait le Togo en régime à parti unique, est décédé d’une crise cardiaque. Gravement malade, il était transporté par avion dans un pays étranger pour y être soigné. Il est décédé en transit alors qu’il était en Tunisie. En vertu de la Constitution togolaise, le président du Parlement, Fambaré Ouattara Natchaba, aurait dû devenir président du pays, dans l’attente d’une nouvelle élection présidentielle à convoquer dans les soixante jours. Natchaba était hors du pays, revenant sur un avion Air France de Paris. L’armée togolaise, connue sous le nom de Forces armées togolaises (FAT), ou Forces armées togolaises, a fermé les frontières du pays, forçant l’avion à atterrir au Bénin voisin. Avec un vide de pouvoir artificiel, le Parlement a voté pour supprimer la clause constitutionnelle qui aurait exigé une élection dans les soixante jours, et a déclaré que le fils d’Eyadema, Faure Gnassingbé, hériterait de la présidence et resterait en fonction pour le reste du mandat de son père. Faure a prêté serment le 7 février 2005, malgré les critiques internationales sur la succession. L’Union africaine a décrit cette prise de contrôle comme un coup d’État militaire. La pression internationale est également venue des Nations Unies. Au Togo, l’opposition à la prise de contrôle a abouti à des émeutes au cours desquelles plusieurs centaines de personnes sont mortes. Des soulèvements ont eu lieu dans de nombreuses villes et villages, principalement situés dans le sud du pays. Dans la ville d’Aného, ​​les informations faisant état d’un soulèvement civil général suivi d’un massacre à grande échelle par les troupes gouvernementales n’ont pas été notifiées. En réponse, Faure Gnassingbé a accepté de tenir des élections et, le 25 février, Gnassingbé a démissionné de son poste de président, mais peu de temps après, a accepté la nomination pour se porter candidat en avril. Le 24 avril 2005, Gnassingbé a été élu président du Togo, obtenant plus de 60% des voix selon les résultats officiels. Son principal rival dans la course avait été Emmanuel Bob-Akitani de l’Union des Forces du Changement (UFC) ou Union of Forces for Change. Cependant, une fraude électorale a été suspectée, en raison d’un manque de l’Union européenne ou d’un autre contrôle indépendant. Le Parlement a désigné le vice-président, Bonfoh Abbass, comme président par intérim jusqu’à l’investiture. Le 3 mai 2005, Faure Gnassingbé a prêté serment alors que le nouveau président et l’Union européenne suspendaient l’aide au Togo à l’appui des revendications de l’opposition, contrairement à l’Union africaine et aux États-Unis qui ont déclaré le vote « raisonnablement équitable ». Le président nigérian et président de l’UA, Olusẹgun Ọbasanjọ, a cherché à négocier entre le gouvernement en place et l’opposition pour établir un gouvernement de coalition, mais a rejeté la nomination par la Commission de l’UA de l’ancien président zambien, Kenneth Kaunda, comme envoyé spécial de l’UA au Togo. En juin, le président Gnassingbé a nommé le chef de l’opposition Edem Kodjo Premier ministre. En octobre 2007, après plusieurs reports, des élections ont eu lieu sous représentation proportionnelle. Cela a permis au nord moins peuplé de siéger autant de députés que le sud plus peuplé. Le Rassemblement du peuple togolais (RPT), soutenu par le président, a remporté la majorité absolue, l’UFC venant en deuxième position et les autres partis affirmant une représentation sans conséquence. Encore une fois, les accusations de truquage des votes ont été portées contre le RPT soutenu par l’appareil de sécurité civile et militaire. Malgré la présence d’une mission d’observation de l’UE, des scrutins annulés et des votes illégaux ont eu lieu, dont la majorité dans les bastions du RPT. L’élection a été déclarée équitable par la communauté internationale et saluée comme un modèle avec peu d’intimidation et peu d’actes violents pour la première fois depuis le rétablissement du multipartisme. Le 3 décembre 2007, Komlan Mally, du RPT, a été nommé Premier ministre succédant à Agboyibor. Cependant, le 5 septembre 2008, après seulement 10 mois de mandat, Mally a démissionné de son poste de Premier ministre du Togo. Faure Gnassingbé a été réélu lors de l’élection présidentielle de mars 2010, remportant 61% des voix contre Jean-Pierre Fabre de l’UFC, qui avait été soutenu par une coalition d’opposition appelée FRAC (Front républicain pour le changement). Bien que l’élection de mars 2010 ait été en grande partie pacifique, les observateurs électoraux ont noté des « erreurs de procédure » et des problèmes techniques, et l’opposition n’a pas reconnu les résultats, affirmant que des irrégularités avaient affecté le résultat. Des manifestations périodiques contre Faure Gnassingbé ont suivi les élections. En mai 2010, le chef de l’opposition de longue date, Gilchrist Olympio, a annoncé qu’il conclurait un accord de partage du pouvoir avec le gouvernement, un accord de coalition qui confère à l’UFC huit postes ministériels. En juin 2012, les réformes électorales ont incité les manifestants à descendre dans la rue à Lomé pendant plusieurs jours ; les manifestants ont demandé un retour à la constitution de 1992 qui rétablirait les limites du mandat présidentiel. Juillet 2012, a vu la démission surprise du Premier ministre, Gilbert Houngbo. Quelques jours plus tard, le ministre du Commerce, Kwesi Ahoomey-Zunu, a été nommé à la tête du nouveau gouvernement. Le même mois, le domicile du chef de l’opposition, Jean Pierre Fabre, a été perquisitionné par les forces de sécurité, et des milliers de manifestants se sont à nouveau manifestés publiquement contre la répression du gouvernement.

L’économie du Togo

Le Togo est l’un des plus petits pays d’Afrique, mais possède de précieux gisements de phosphate et un secteur d’exportation bien développé basé sur des produits agricoles tels que le café ; Fève de cacao ; et les arachides (arachides), qui génèrent ensemble environ 30% des recettes d’exportation. Le coton est la culture de rente la plus importante. Les terres fertiles occupent 11,3% du pays, dont la majeure partie est aménagée. Les principales cultures sont le manioc, le riz au jasmin, le maïs et le millet. Les autres secteurs importants sont la brasserie et l’industrie textile. Un problème permanent est le manque d’électricité, car le pays ne peut produire qu’environ un tiers de sa consommation, le reste étant couvert par les importations du Ghana et du Nigéria. La faiblesse des prix du marché pour les principaux produits d’exportation du Togo, combinée à la situation politique volatile des années 90 et du début des années 2000, a eu un effet négatif sur l’économie. Le Togo est l’un des pays les moins avancés ; la situation économique est encore précaire. Le Togo sert de centre commercial et commercial régional. Les efforts déployés par le gouvernement pendant une décennie, soutenus par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI), pour mener des réformes économiques, encourager l’investissement et créer un équilibre entre les revenus et la consommation sont au point mort. Les troubles politiques, notamment les grèves des secteurs privé et public en 1992 et 1993, ont compromis le programme de réforme, réduit l’assiette fiscale et perturbé l’activité économique vitale. Le Togo importe des machines, des équipements, des produits pétroliers et des denrées alimentaires. Les principaux partenaires d’importation sont la France (21,1%), les Pays-Bas (12,1%), la Côte d’Ivoire (5,9%), l’Allemagne (4,6%), l’Italie (4,4%), l’Afrique du Sud (4,3%) et la Chine (4,1%) . Les principales exportations sont le cacao, le café, la réexportation de marchandises, les phosphates et le coton. Les principaux partenaires à l’exportation sont le Burkina Faso (16,6%), la Chine (15,4%), les Pays-Bas (13%), le Bénin (9,6%) et le Mali (7,4%).

En termes de réformes structurelles, le Togo a progressé dans la libéralisation de l’économie, notamment dans les domaines du commerce et des activités portuaires. Cependant, le programme de privatisation du secteur du coton, des télécommunications et de l’approvisionnement en eau est au point mort. Le pays n’a actuellement aucune dette due à une assistance financière de l’extérieur alors que le Togo est probablement parmi les pays les plus bénéficiaires de l’aide de l’Initiative dans les pays pauvres très endettés. Le 12 janvier 1994, la dévaluation de la monnaie de 50% a donné une impulsion importante au nouvel ajustement structurel; ces efforts ont été facilités par la fin des conflits en 1994 et le retour à un calme politique manifeste. Les progrès dépendent de l’ouverture accrue des opérations financières du gouvernement (pour faire face à l’augmentation des dépenses de services sociaux) et de la réduction éventuelle des effectifs des forces armées, dont le régime a dû dépendre pour rester en place. Le manque d’aide et la baisse des prix du cacao ont entraîné une baisse de 1% du PIB en 1998 et une reprise de la croissance en 1999. Le Togo est membre de l’Organisation pour l’harmonisation du droit des affaires en Afrique (OHADA).

Exploitation minière

L’exploitation minière a généré environ 33,9% du PIB en 2012 et employait 12% de la population en 2010. Le Togo possède le quatrième plus grand gisement de phosphate au monde. Leur production est de 2,1 millions de tonnes par an. Depuis le milieu des années 90, cependant, il y a eu un déclin dans l’industrie minière et le gouvernement devra investir massivement pour la soutenir. L’industrie minière est confrontée à des difficultés en raison de la baisse des prix du phosphate sur les marchés mondiaux et de l’intensification de la concurrence étrangère. Il existe également des réserves de calcaire, de marbre et de sel. L’industrie ne fournit que 20,4% du revenu national du Togo, car elle ne comprend que quelques industries légères et constructeurs. De grandes réserves de calcaire permettent au Togo de produire du ciment.

La démographie du Togo

Le recensement de novembre 2010 a donné au Togo une population de 6 191 155 habitants, soit plus du double du total recensé lors du dernier recensement. Ce recensement, effectué en 1981, a montré que le pays avait une population de 2 719 567 habitants. La capitale et la plus grande ville, Lomé, est passée de 375 499 en 1981 à 837 437 en 2010. Lorsque la population urbaine de la préfecture de Golfe environnante est ajoutée, l’agglomération de Lomé comptait 1 477 660 habitants en 2010. Selon le nouveau recensement, les autres villes du Togo sont Sokodé (95 070), Kara (94 878), Kpalimé (75 084), Atakpamé (69 261), Dapaong (58 071) et Tsévié (54 474). Avec une population estimée à 7889 093 habitants (en 2018), le Togo est le 107e plus grand pays par la population. La majorité de la population (65%) vit dans des villages ruraux dédiés à l’agriculture ou aux pâturages. La population du Togo connaît une forte croissance : de 1961 (l’année après l’indépendance) à 2003, elle a quintuplé.

L’éducation du Togo

L’éducation au Togo est obligatoire pendant six ans. En 1996, le taux brut de scolarisation dans le primaire était de 119,6% et le taux net de scolarisation dans le primaire était de 81,3%. En 2011, le taux net de scolarisation était de 94%, l’un des meilleurs de la sous-région ouest-africaine. Le système éducatif a souffert de pénuries d’enseignants, d’une qualité éducative inférieure dans les zones rurales et de taux élevés de redoublement et d’abandon.

Les langues du Togo

Le Togo est un pays multilingue. Selon Ethnologue, 39 langues distinctes sont parlées dans le pays, beaucoup d’entre elles par des communautés qui comptent moins de 100 000 membres. Sur les 39 langues, la seule langue officielle est le français. En 1975, deux langues autochtones parlées ont été désignées politiquement comme langues nationales : l’ewé (ewe: Èʋegbe ; le français : evé) et le kabiyé ; ce sont également les deux langues autochtones les plus parlées. Le français est utilisé dans l’enseignement formel, la législature, toutes les formes de médias, l’administration et le commerce. La brebis est une langue de communication plus large dans le sud. Le tem fonctionne dans une certaine mesure comme langue commerciale dans certaines villes du nord. Officiellement, l’éwé et le kabiye sont des « langues nationales », ce qui dans le contexte togolais signifie des langues qui sont promues dans l’éducation formelle et utilisées dans les médias.
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