New York (© 2026 Afriquinfos)- Lors de son passage à la tribune des Nations-Unies le 24 septembre dernier, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a vu dizaines de membres des délégations quitté la salle en guise de protestation. Des manifestants ont également protesté devant le siège de l’ONU pour appeler à la fin des violences à Gaza.
Alors qu’il allait démarrer son intervention dans le cadre du débat général à la Tribune de l’ONU, Benjamin Netanyahu a vu la salle se vider. Des dizaines de délégués l’ont quitté en signe de protestation contre la politique menée par Israël et les violences commises à Gaza et en Cisjordanie.
Devant le siège de l’ONU, environ 200 personnes se sont rassemblées à l’appel de Jewish Voice for Peace, scandant « Stop arming Israel » et « Let Gaza live » et réclamant la fin du soutien militaire américain à Israël. Plusieurs manifestants ont été interpellés après avoir bloqué la circulation. Une porte-parole de la police de New York a déclaré que ses agents étaient intervenus pour une « manifestation non déclarée »
Face à une salle quasi vide, le Premier ministre israélien ne s’est pas démonté. Il a défendu les actions militaires d’Israël à Gaza et ailleurs dans la région. Netanyahu a notamment traité de « lâches moraux », les délégués qui ont quitté la salle.
Le dirigeant israélien s’en est vertement pris à ses détracteurs et à des pays occidentaux : « Ils accusent Israël, le minuscule Israël, de colonialisme. Quel colonialisme ? », s’est exclamé Benyamin Nétanyahou à la tribune de l’ONU. « Parmi eux, il y a des gens au Royaume-Uni et en France. Bon sang, ce sont eux qui ont inventé le terme ! », a-t-il lancé.
Benjamin Netanyahu a en outre assuré avoir empêché l’Iran, conjointement avec les Etats-Unis, de mettre au point des armes nucléaires qui menaçaient la sécurité d’Israël et du monde entier.
Boniface T.



