Paris (© 2026 Afriquinfos)- L’Union Internationale de la Presse Francophone (UPF) a annoncé dans un communiqué en date du 4 février 2026, avoir saisi la justice pour dénoncer des faits d’usurpation de son identité. Selon l’UPF, les auteurs de ces actes répréhensibles sont identifiés et devront y répondre.
Dans son communiqué, l’Union internationale de la Presse francophone (UPF) informe l’opinion publique internationale d’une situation qu’elle considère « extrêmement grave concernant l’usurpation d’identité de l’Union internationale de la Presse francophone par un groupe de personnes composé d’anciens membres, notamment issus des ex-sections française, roumaine et ivoirienne. ».
L’UPF, la vraie, indique que « ce groupe a procédé à une usurpation manifeste de notre identité juridique en utilisant frauduleusement : – le nom officiel de l’UPF, – son logo, – ses statuts déposés auprès de la Préfecture de Paris, et les résignant et en se présentant illégalement devant les instances et les partenaires comme le prétendu nouveau bureau de l’Union internationale. Union de la Presse francophone ». Il ne fait aucun doute pour les dirigeants légitimes de l’UPF que ces « agissements constituent non seulement une usurpation d’identité, mais également une fraude caractérisée, qui porte gravement atteinte à l’intégrité, à la réputation et au fonctionnement régulier » de l’organisation.
L’UPF annonce avoir engagé des démarches auprès de la justice notamment pour faux en écriture publique, usurpation d’identité d’un tiers et usage de faux en écriture. Une enquête de la Police serait également en cours, pour démêler le vrai du faux.
En attendant que ces investigations et que la justice tranche, l’UPF demande expressément à ses partenaires à travers le monde « de ne reconnaître aucune représentation, correspondance ou démarche émanant de ce groupe, et de considérer uniquement comme valides les communications officielles du bureau international légalement constitué ».
S.B.



