Le Bureau international de l’UPF fait le point de son action judiciaire contre des usurpateurs présumés

Afriquinfos Editeur
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(DR, JDD)

Paris (© 2026 Afriquinfos)- Le Bureau de l’Union International de la Presse Francophone (UPF) après avoir annoncé début février qu’une tentative d’usurpation d’identité avait été orchestrée par d’anciens membres et avoir porté l’affaire auprès des juridictions compétentes, revient sur l’avancée de la procédure.

« Faux en écriture publique ou authentique, usurpation de l’identité d’un tiers ou de données permettant de l’identifier en vue de troubler sa tranquillité ou celle d’autrui ou de porter atteinte à son honneur ou à sa considération, usage de faux en écriture ». Voici les chefs d’accusation contenus dans la plainte au pénal déposée par le bureau légitime de l’UPF contre des individus qui par des manœuvres frauduleuses, tentent de mettre la main sur l’association.

Ces « malfaiteurs » comme les a nommés le Bureau de l’UPF dans son communiqué, ont procédé à un nouvel enregistrement de l’UPF internationale auprès de la préfecture en se servant d’un faux-procès-verbal prétendant un changement de l’équipe dirigeante.

Munis de ce faux certificat d’enregistrement les faussaires, ont ensuite faut bloquer les comptes bancaires de l’association.  Loin de de s’arrêter, c’est également grâce à un stratagème qu’ils ont essayé de récupérer la gestion du site Internet et des comptes email de l’association, en prétendant auprès de la société qui les héberge, d’avoir oublié les mots de passe. « Ainsi, un nouveau chef d’accusation – la cybercriminalité – s’ajoute au dossier » fait savoir l’UPF internationale.

Pour définitivement clarifier la situation, l’UPF a décidé de rendre public les noms des usurpateurs afin disent ses dirigeants d’éviter à ses membres « d’être entraîné dans ce cercle vicieux de mensonges et falsifications ». Il est notamment demandé aux membres de l’UPF « de ne pas faire suite aux sollicitations des personnes se réclamant de la « nouvelle UPF », en particulier, des quatre « membres du nouveau bureau » dont les noms figurent sur le certificat d’enregistrement de la Préfecture de Police, à savoir : M. Benjamin REVERDIT (« président ») ; Mme Viviane MOUHI AYEHUI (« secrétaire générale ») ; Mme Daniela COMAN (« vice-présidente ») ; M. Alpha Abdoulaye DIALLO (« Trésorier ») ».

L’Union rappelle qu’une enquête pénale est ouverte contre ces quatre personnes, ainsi que leurs instigateurs et qu’en attendant que la justice fasse son travail, « tous les projets en cours de l’UPF internationale continuent ».

S.B.