La Covid-19, objet de friction diplomatique entre Arusha et Washington

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La friction diplomatique due à la Covid-19

La friction diplomatique due à la Covid-19 | Le président tanzanien John Magufuli a constamment nié la gravité de la pandémie due au coronavirus et cela fait près d’un mois que son pays a livré ses derniers chiffres relatifs à l’épidémie, soit 480 contaminations dont 16 décès, un bilan officiel en date du 29 avril.

Mais suite à une annonce publiée par le représentant américain mettant en garde les voyageurs d’une « augmentation exponentielle » des cas de coronavirus dans ce pays d’Afrique de l’Est, le diplomate américain a été avoir convoqué  par les autorités tanzaniennes.

D’après les informations diffusées sur le site selon lesquelles  « beaucoup d’hôpitaux » de Dar es Salaam, la capitale économique au bord de l’Océan Indien, « étaient surchargés depuis plusieurs semaines »,
celle-ci « n’est pas vraie et peut provoquer de la panique parmi les Tanzaniens et les étrangers », affirme dans un communiqué le ministère tanzanien des Affaires étrangères.

Le chargé d’affaires américain, Inmi Patterson, a été convoqué, à une date non précisée, par le secrétaire permanent aux Affaires étrangères, Wilbert Ibuge, qui lui a rappelé que les deux pays « avaient une coopération historique », précise le communiqué.

  1. Magufuli a annoncé jeudi dernier la réouverture des universités et le retour des compétitions sportives dans son pays à partir du 1er juin, après avoir assuré que l’épidémie était en net recul, au grand dam de l’opposition.

Les Etats-Unis n’ont plus d’ambassadeur dans en Tanzanie depuis 2016.