AGENCE CONGOLAISE D'INFORMATIONS
Le conseil supérieur de la liberté de communication procède ce 29 octobre à Brazzaville, à l'installation d'une commission des accréditations et de l'attribution de la carte de journaliste. Dans une invitation adressée à l'agence congolaise d'informations (ACI), le conseil manifeste son intention de doter désormais les professionnels de la communication d'une carte de presse leur donnant accès à des milieux et cérémonies officielles, en vue de leur permettre d'exercer librement leur profession lors des reportages et tournages et débarrasser ainsi progressivement ce milieu des prédateurs. Cette disposition qui se trouve dans la loi sur la presse, va combler le vide que les servies des médias ont trainé dans l'administration communicationnelle depuis très longtemps.
CONGO SITE
Le ministre de l'Agriculture et de l'Elevage, Rigobert Maboundou, a procédé le 26 octobre à Mokéko, dans le département de la Sangha, à l'extrême-nord du Congo, au lancement des activités d'exploitation à l'échelle industrielle du palmier à huile par la société Eco Oil Energie. C'était en présence des autorités locales. Eco Oil Energie est une société privée, qui reprend les activités de Sangha-palm. Avec un investissement de 351 milliards de francs CFA, Eco Oil Energie, qui va démarrer techniquement ses activités dans les prochains mois, s'engage à réhabiliter les installations de l'ex-Sangha-palm et à employer près de 5.000 personnes, dont 90% de nationaux. La société envisage une exploitation progressive de 50 mille hectares et plus de plantations des palmiers à huile. Jadis principale source de revenue des populations des départements de la Cuvette, la Cuvette-Ouest et de la Sangha, la filière du palmier à huile est abandonnée depuis plus de 20 ans.
LES DEPECHES DE BRAZZAVILLE
Une trentaine des membres du bureau politique et du conseil national de l'Union pour la démocratie et la république (UDR-Mwinda), ont décidé de quitter le navire pour non respect des principes démocratiques par l'actuel président du parti, Guy Romain Kinfoussia, qui, selon eux, a engagé le parti dans une stratégie le conduisant à la ruine et la désolation. Le groupe des démissionnaires est dirigé par le premier vice-président de l'UDR-Mwinda, Dominique Basséyila qui, au cours d'un point de presse tenu le 28 octobre à Brazzaville, a motivé leur décision par le non respect de la politique du parti, telle qu'arrêtée par les instances, par le président du parti, à qui, ils reprochent entre autres, la dérive totalitaire et dictatoriale qui entrave la liberté d'expression et l'exercice réel de la démocratie. Cette démission collective démontre, selon Dominique Basséyila, la volonté des cadres de ce parti de l'opposition congolaise, de quitter les rangs d'une formation politique qui, depuis la tenue de son 1er congrès en 2008, n'a pas eu une vision politique claire.


