Célestin Niyonkuru a indiqué qu'entre le début de l'année et le mois de juin, le Centre a accueilli 54 plaintes des femmes qui ont été violées par leurs propres maris, la plupart d'entre elles ayant été violées au cours des mois de mai et de juin, période de grande récolte qui rend fous les hommes avec de l'argent issu de la vente de cette récolte souvent sans l'accord de leurs épouses.
Les raisons corollaires à cela qui poussent les hommes à s' adonner aux viols sont entre autres l'ivresse et la consommation des stupéfiants, a expliqué le coordinateur du CDF Rutana.
Il a précisé que la commune de Giharo située dans la dépression du Moso qui est le grenier de la province vient en tête avec 16 cas suivie par celle de Rutana avec 15 cas enregistrés au cours de ce premier semestre.
Un autre cas d'un jeune homme qui violé une fillette de 9 ans vient d'être enregistré au cours de cette semaine dans la même commune de Giharo qui bat le record dans ces cas de viol dans cette province.



