Mondial 2026: La Tunisie humilie l’Afrique durant le 1000è match de la compétition et s’élimine !

L’Afrique tient sa 1ère équipe éliminée durant ce 23è Mondial. Il s’agit de la Tunisie.

Afriquinfos Editeur
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1000è match de l’histoire de la Coupe du monde entre la Tunisie et le Japon ce 21 juin 2026
1000è match de l’histoire de la Coupe du monde entre la Tunisie et le Japon ce 21 juin 2026 à Monterrey (au Mexique). Droits photo, FIFA.

Monterrey (© 2026 Afriquinfos)- L’Afrique tient sa 1ère équipe éliminée durant ce 23è Mondial. Il s’agit de la Tunisie. Devant près de 52 mille spectateurs à Monterrey (Mexique) au petit matin de ce 21 juin, les Aigles de Carthage (Groupe F) ont subi une nouvelle désillusion. C’était le 1000è match de l’histoire de la Coupe du monde. Une déroute qui a infligé une grosse humiliation à toute l’Afrique.

1000è match de l'histoire de la Coupe du monde entre la Tunisie et le Japon ce 21 juin à Monterrey (Mexique).
1000è match de l’histoire de la Coupe du monde entre la Tunisie et le Japon ce 21 juin à Monterrey (Mexique).

Le 1000è match de l’histoire de la Coupe du monde a opposé une nation africaine et une sélection asiatique. Mais, elle ne va pas rester dans les têtes de plusieurs Africains à cause des errements des joueurs tunisiens durant cette rencontre.

Le 25 juin prochain, la Tunisie va quitter le 23è Mondial à Kansas City (Etat du Missouri, centre des USA, Midwest) en disputant son 3è match de Groupe contre la Hollande. Cette rencontre comptera pour un baroud d’honneur parce que les Aigles de Carthage sont d’ores et déjà éliminés de la compétition avec deux défaites (1-5 contre la Suède, 0-4 contre le Japon) en deux sorties.

Il n’y a donc pas eu d’effet Hervé Renard sur les joueurs Tunisiens. Le Français a pris la direction de cette équipe depuis le 16 juin dernier, mais n’a pas encore trouvé les mots justes pour panser les plaies psychologiques de ses joueurs.

Ce 21 juin, les Tunisiens ont encaissé des buts à la 4è minute (Daichi Kamada), puis à la 31è minute via Ayase Ueda. Junya Ito a enfoncé le clou à la 69è, Ayase Ueda a terminé le supplice à la 83è par un nouveau but. Une Berezina qui risque de laisser des traces dans les têtes et dans les esprits en dépit des excuses officielles de l’effectif tunisien.

«Notre problème n’a pas été un manque d’efforts, il faut juste reconnaître qu’on n’a pas été au niveau requis par cette compétition. Quand on regarde nos performances dans les deux derniers matchs, on ne peut pas se mentir ! Je suis vraiment désolé pour le peuple tunisien. On comprend qu’il ne soit pas satisfait. (…) Nos regrets ne changeront rien, il faut travailler, progresser et le montrer sur le terrain. C’est tout ce que les supporters attendent de nous», a été lucide sur le sujet Ellyes Skhiri (capitaine des Aigles de Carthage).

Crever l’abcès avec la bonne posologie

L’aveu d’Ellyes Skhiri n’arrivera pas à cacher les limites de la sélection tunisienne depuis plusieurs années. Elle arrive globalement à tirer son épingle du jeu dans les éliminatoires de la CAN et du Mondial, mais peine à convaincre durant les phases finales. Pour deux raisons entre autres.

Les joueurs provenant de la diaspora enrichissant la sélection des Aigles de Carthage ne font plus le poids, d’une part car ils sont de moins en moins des virtuoses, et n’apportent pas la plus-value nécessaire au relooking de cette sélection nationale. Contrairement à ce qui se fait en Algérie et surtout au Maroc.

D’autre part, le Championnat national ne fait plus des émules comme dans les années 90 et au début des années 2000. La preuve, c’est la place de moins en moins prégnante qu’occupent les clubs tunisiens dans les Coupes africaines ces dix dernières années.

Une somme de maux qui n’offre plus à la sélection tunisienne une génération spontanée de talents au-dessus de la moyenne continentale. Comme les F. Santos, Whabi Khazri, Karim Haggui, Khaled Badra, Riadh Bouazizi, José Clayton, Boumnijel, etc.

Une somme de mues que devra enclencher Hervé Renard en prenant la tête de la sélection tunisienne de façon durable après le Mondial 2026. L’heure presse et la Tunisie a besoin de ne plus être humiliée, et avec elle, toute l’Afrique.

Edem G. & GGKE