Une partie de cette énergie est destinée à être utilisée par l’établissement. Le reste sera géré par la société publique en charge du commerce de l’électricité et de l’eau.
Selon Guy-Claude Nkundabahizi, le chef de service technique et maintenance de l’hôpital, c’est un don du Japon. Il souligne que le coût total des installations s’élève à 5,9 millions de dollars. « Grâce aux équipements, le CHUK évitera les coupures d’électricité et nous économiserons chaque mois l’équivalent de 7 et 8 millions de francs burundais en facture d’électricité », se réjouit-il.
Du côté des malades, on pousse un ouf de soulagement. Séraphine Ndagijimana, qui vient de passer deux mois en soin : « Il y avait deux ou trois coupures d’électricité par semaine. Depuis qu’on utilise les panneaux solaires, ce n’est plus le cas. »
Les travaux d’installations des panneaux solaires ont démarré en septembre 2011 et la remise officielle de l’ouvrage a eu lieu le 12 décembre 2012. Le Burundi ne dispose que de 45 mégawatts, certaines installations datant de l’époque coloniale.
En 2006, il y avait 35 000 abonnés. Aujourd’hui, il y a plus de 60.000 abonnés.



