L’apport de la Banque Mondiale à l’Afrique à la faveur de la COP 21

Afriquinfos Editeur
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Les 16 milliards seront récoltés auprès de plusieurs organisations de développement, de pays et de partenaires privés. L’institution mondiale apportera 5,7 milliards de dollars à travers l’Agence internationale de développement (AID) qui se charge de la fourniture des prêts sans intérêts et des dons aux pays les plus démunis. «L’Afrique sub-saharienne est hautement vulnérable face aux chocs climatiques et notre plan identifie des étapes concrètes que les gouvernements africains peuvent suivre pour s’assurer que leurs pays ne perdront pas les gains de croissance économique si chèrement gagnés», a affirmé le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim.

Conséquences de ce plan d’action

Selon la Banque Mondiale, cette mesure «va renforcer les capacités de la région à s’adapter au changement climatique tout en réduisant l’émission de gaz à effets de serre, en se concentrant sur un certain nombre d’action concrètes». Cependant, il reviendra à l’institution financière de promouvoir les pratiques agricoles «intelligentes», préserver les forêts et l’environnement «vulnérables», réduire l’érosion des côtes et le développement de production d’énergies solaire et géothermique.

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Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale en charge de la région Afrique, tient à préciser que l’Afrique est le dernier continent  qui  contribue à l’émission de gaz à effet de serre, malgré que ce soit ses pays qui sont plus victimes des conséquences liés aux anomalies climatiques. Par ailleurs, la BM soutient qu’une augmentation de 1,5 à 2 degrés Celsius de la température d’ici 2030 et 2040 mènera à une réduction de 40% à 80% de la surface arable. Ce qui permettra la culture du maïs, millet et du sorgho. Le plan de la BM sera présenté lors de la Cop 21 qui s’ouvre ce 30 novembre en France.

Innocente Nice