Cet accord dont le montant n'a pas été révélé, a été paraphé du côté congolais, par le ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Bienvenu Okiémy, et pour l'Unesco par son représentant au Congo, Abdourahamane Diallo.
La création de cet institut permettra d'améliorer et d'accroître en premier lieu la qualité de la formation des journalistes et des métiers de la communication au Congo. Aux termes de cette convention, une équipe interministérielle associant les cadres des ministères concernés et un comité technique devant piloter et suivre le projet étape par étape seront mis en place, le ministère de la communication ayant présenté un cahier de charges bien précis, a-t-on appris à cette occasion.
Félicitant le ministre Okiémy pour son engagement et sa foi dans le suivi du projet qui a débuté depuis 2 ans, M. Diallo a expliqué que cet institut bénéficie, au travers de cette convention, d'une assistance financière du Programme intergouvernemental de développement de la communication (PIDC).
Selon lui, les Etats membres du PIDC sont souverains et indépendants, et la gestion de ce projet pour le Congo est autonome.
Après la conclusion de cette convention, la prochaine étape portera sur l'intervention d'un consultant international qui assistera l'étude de la formulation du contenu, a fait savoir M. Diallo, ajoutant que près de trois consultants ont été proposés au niveau de la sous-région dont un seul sera sélectionné dès la semaine prochaine, afin d'assister la partie nationale dans l'élaboration du contenu.
Ce programme sera mené en collaboration avec une équipe des ministères de la Communication et de l'Enseignement supérieur, en particulier l'Université Marien Ngouabi qui va constituer la maîtrise scientifique du projet.
Le PIDC est un forum multilatéral qui assiste les pays dans le développement de la communication et de l'information, chaque pays pouvant soumettre des requêtes et des demandes d'assistance pour les différents projets.



