Ces études seront menées, comme dans la partie nord, par des techniciens Singapouriens dont une forte délégation de la société Jurong, conduite par Allister Winston séjourné à Brazzaville.
Dans la capitale économique, la société Jurong qui rencontrera les autorités portuaires et ceux du chemin de fer Congo océan dans la perspective de l'industrialisation de cette ville économique.
« Nous étudions les mécanismes pour voir comment industrialiser la ville économique et comment crée des emplois à travers l’exploitation du fer de Zanaga, dans la Lékoumou, afin de donner du travail aux Congolais », a déclaré Allister Winston à la presse.
La zone économique de Pointe-Noire a déjà fait l'objet d'une limitation par les experts. Sa superficie est estimée à 1645 ha et les études de faisabilité dureront neuf à dix mois, selon les le ministre congolais en charge desdites zones, Alain Akouala Atipault.
Ces études, y compris celles des zones économiques spéciales d' Oyo-Ollombo, sont entièrement financées par le budget de l'Etat congolais.
La mise en place de ces zones s'inscrit dans le cadre de la nouvelle vision économique des autorités congolaises engagées dans une action de développement, de modernisation et d’industrialisation du pays.
La création de ces zones économiques dont le coût global reste à révéler vise, selon les autorités congolaises, la diversification de l'économie congolaise jusqu'ici dépendante à plus de 80% du pétrole et à environ 10% de la forêt qui constitue la deuxième ressource économique du Congo.



