"Le Congo est un pays qui ne dispose pas de système de riposte aux catastrophes mais, il a connu depuis des années des périodes très douloureuses", a affirmé à l'ouverture de l'atelier national de validation du cadre et plan stratégique de riposte sanitaire contre les catastrophes et autres urgences de santé publique.
Intervenant à cette occasion, le directeur général de la santé, Alexis Elira Dokekias, a noté que malgré un cadre juridique et administratif existant sur la question, le pays accuse encore quelques faiblesses en la matière.
Parmi les faiblesses, il a cité les difficultés de mobilisation des ressources, le dysfonctionnement des opérations de sauvetage sur les lieux du drame, le manque de services des urgences adaptés, le retard dans la prise en charge psychologique des victimes.
Cet atelier qui s'achève mercredi, vise à permettre de disposer d'un plan global 2012-2016 de mise en oeuvre de la gestion des catastrophes ; de proposer un cadre institutionnel de préparation et de riposte sanitaire aux catastrophes et des plans spécifiques sur les risques majeurs qui peuvent survenir au Congo ; de mettre en place un cadre organisationnel hospitalier de préparation et de riposte contre les catastrophes et autres urgences de santé publique, a-t-on appris.
Entre 1961 et 2012, le Congo a enregistré plus de 30 catastrophes meurtrières (hors conflits armés).


