"Après avoir conféré avec le Premier ministre, chef du gouvernement, suite à une requête introduite auprès du haut médiateur, le président congolais Dénis Sassou Nguéssou, la Séléka prend ce jour une décision historique d' assumer pleinement ses responsabilités auprès du gouvernement en demandant à ses membres de procéder dès que possible à leur prise de service respectif", a déclaré le porte-parole de la Séléka.
Christophe Gazambéti a mentionné que la coalition Séléka prend à témoin l'opinion internationale des risques de dérapage majeur "qui relèveraient à l'avenir des actes de déclaration et autres posture en rupture avec les accords de Libreville", a-t-il souligné.
En sa qualité de ministre de la Communication, Christophe Gazambéti a fait savoir qu'il va se battre afin que les journalistes soient des hommes libre à faire leur travaille. "En amont, il se pose un problème d'éthique dans l'exercice du métier des journalistes. Pour cela je dois me battre pour que ces derniers comprennent qu'ils sont libres et capables de mener à bien leur fonction", a ajouté le porte-parole de la Séléka.
La coalition Séléka avait décidé de suspendre l'entrée effective des ses membres dans le gouvernement d'union nationale de transition, depuis le dimanche 3 février, selon le porte-parole de cette rébellion, "le partage juste et équilibré aussi bien qualitativement et quantitativement ne s'est pas retrouvé dans la structure du gouvernement ainsi constituée".


