Dans une déclaration publiée lundi, ces organisations, regroupées au sein de la Coordination de la campagne contre la vie chère au Burundi, affirment n'avoir pas été convaincues des résultats du rapport qui confirme une source accidentelle de l'incendie.
La Coordination de la campagne contre la vie chère demande également au gouvernement de prendre des mesures nécessaires pour prévenir les feux dans les lieux publics, notamment les marchés, et amener les commerçants à se faire assurer et assurer leurs biens.
Le marché central de Bujumbura était consideré comme le poumon de l'économie du Burundi. L'incendie du 27 janvier2013 a provoqué une dinmunition des recettes fiscales internes.



