M. Rigi, qui s'exprimait à l'occasion de l'ouverture d'un atelier d'information et d'échanges sur la conciliation entre la sécurisation des frontières et l'élimination des barrières non tarifaires au Burundi à l'intention des agents et usagers des postes frontaliers, a précisé que les barrières non tarifaires les plus fréquentes auxquels fait face le Burundi sont liées notamment à des formalités douanières et policières, des formalités à la frontière et aux problèmes liés à l'infrastructure (équipements, ponts bascule, taxes routières et équipements portuaires).
"Nous restons convaincus que l'élimination de ces barrières non tarifaires facilitera sans nul doute la promotion de la libre circulation des marchandises, des personnes, de la main-d'oeuvre, des services et des capitaux au sein de la CAE", a insisté M. Rigi, avant de rappeler qu'au regard du protocole portant création de l' union douanière de la CEA, les pays partenaires se sont engagés à éliminer toutes les barrières non tarifaires au commerce et de ne pas en imposer de nouvelles.
M. Rigi a fait remarquer que les barrières non tarifaires limitent les importations et les exportations des opérateurs économiques dans la région de la CAE.
A ses yeux, l'élimination progressive des obstacles à la liberté des échanges et des flux d'investissement permettrait aux pays membres de la CAE de mieux tirer parti des avantages comparatifs et de pouvoir franchir les frontières nationales ou régionales pour exploiter les vastes possibilités offertes par le marché mondial.



