Le gouvernement essaie de "rester dans la fourchette des 13 milliards de francs burundais (plus de 9,2 millions USD) constituant le budget de fonctionnement pour l ensemble des 26 missions diplomatiques (24 ambassades et 2 consulats) à l'étranger en mettant en avant le redéploiement du personnel diplomatique, a- t-il expliqué lors d'une conférence de presse.
A propos de la controverse autour de l'ouverture d'une mission diplomatique burundaise à Téhéran, accueilli froidement par les Etats-Unis, M. Kavakure a indiqué qu'en tant que pays souverain, le Burundi compte d'abord sur ses propres intérêts.
"Ce n'est pas une ouverture controversée", a affirmé M. Kavakure, avant de souligner que l'une des missions prioritaires confiée à la diplomatie burundaise, est celle de renforcer les relations de coopération à travers la diversification des partenaires.
"Qu'il y ait renforcement des relations avec l'Iran, c'est tout à fait normal", a-t-il martelé.


