Afrique du Sud, Botswana et Ghana dominent le classement de l’Indice mondial des femmes entrepreneures 2020

Pretoria (@Afriquinfos- 2020)- L’indice 2020 des femmes entrepreneures délivré par la Fondation Mastercard est paru. Sur les 58 pays évalués par ce rapport qui fait ressortir les progrès réalisés en matière d’accès aux financements et d’éducation à l’esprit d’entreprise chez les femmes, 11 sont africains avec des fortunes diverses.

L’indice annuel des femmes entrepreneures Mastercard (MIWE) dresse à nouveau le tableau de la situation des femmes dans le monde des affaires dans 58 économies à travers le monde. Avec 11 pays évalués, l’Afrique est bien représentée dans ce classement qui se base sur des indicateurs. Tels, le soutien institutionnel des entreprises, l’éducation à l’esprit d’entreprise, la grande visibilité des femmes dirigeantes mais aussi, les perceptions culturelles des femmes entrepreneures ainsi que leur volonté de prendre des risques pour créer une entreprise. Des gestes qui améliorent également l’environnement des affaires.

Après analyse, c’est l’Afrique du Sud avec son 23ème rang mondial qui se positionne sur la première marche du podium sur le continent avec un score de 64,42 sur 100. Le Botswana, 31ème mondial, occupe la deuxième place avec 62,42. Le Ghana vient ensuite à la 3ème place (37ème mondial) avec un score de 60,18. L’Ouganda, le Nigéria et l’Angola occupent respectivement les rangs qui suivent, affichant un score supérieur à 50. Le Malawi et l’Éthiopie ont aussi la moyenne et occupent respectivement les 7ème et 8ème positions dans le classement africain.

Les 3 dernières places en Afrique sont occupées par la Tunisie, l’Egypte et l’Algérie, qui affichent un score inférieur à la moyenne et sont classées parmi les derniers pays au niveau mondial.

Le top 3 mondial est occupé par Israël avec un score de 97,4, suivi des États-Unis (score de 74), et de la Suisse occupe la 3ème place mondiale (score de 71,5).

Mais comme dans les classements parus cette année, la pandémie du nouveau coronavirus a eu son mot à dire. Les femmes ont été en effet bien plus vulnérables aux perturbations générales causées par la pandémie.

Pour cause, la surreprésentation féminine dans les emplois et les secteurs les plus touchés (tourisme, transports, commerce de détail, services de restauration, etc.), et la disparité préexistante entre les sexes dans les entreprises (compétences numériques inférieures, marginalisation financière, faible accès à l’éducation, etc.).

Boniface T.

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