Praia (© 2026 Afriquinfos)- World Economics a rendu public son classement 2026 des pays les mieux gouvernés. En se basant sur des paramètres tels le niveau de corruption, l’État de droit, la liberté de la presse et les droits politiques, les pays sont notés et obtiennent des notes d’une échelle de 0 à 100. En Afrique, les meilleurs élèves sont à chercher du côté des États insulaires, notamment le Cap-Vert et l’Ile Maurice qui avec des scores de 74,0 et 68,4 occupent les deux premières places du podium.
Quels sont les pays africains les mieux gouvernés en 2026? C’est à cette question qu’ont répondu les données rendues publiques par « l’Indice mondial de gouvernance économique ». Pour effectuer ce classement, World Economics mesure le fonctionnement quotidien des pays en incluant le niveau de corruption, l’État de droit, la liberté de la presse et les droits politiques.
Sur le continent, c’est le Cap-Vert qui s’en sort le mieux avec un score de gouvernance de 74,0 qui lui permet d’être classé 29ème Mondial et 1er africain. Sur les autres critères, l’État insulaire a enchaîné des notes impressionnantes: 95,2 pour les droits politiques; 77,6 pour la liberté de la presse. Pour ce qui est de l’État de droit et de la lutte contre la corruption, le pays affiche des scores de 58,8 et 64,5.
Avec un score établi à 68,4, l’Ile Maurice se classe 37ème mondiale et 2ème africain. Sa plus forte note de 90,5 est attribuée aux droits politiques. Maurice aligne les scores de 67,7 et 46,1 pour la liberté de la presse et la lutte contre la corruption.
La Namibie, 42ème mondiale, complète le podium africain, avec un score de 65/100. Le vaste pays d’Afrique australe affiche 78,6 pour les droits politiques et 60,0 pour l’État de droit. Elle suivie de l’Afrique du Sud, 4ème africain et 45ème Mondiale (62,3). Et le Botswana apparaît aux 5ème rang africain et 49ème mondial (61,1).
Le Sénégal, 7ème africain et 63ème mondial est le seul pays de l’UEMOA à figurer dans le top 10 continental. Dakar affiche un score de 54, avec une note de 73,8 sur les droits politiques, 57,6 pour la liberté de la presse, 43,4 sur la lutte contre la corruption et 41,1, sur l’État de droit.
Boniface T.



