Togo : Epervier déplumé
C’est l’issue auquel visiblement les Togolais ne s’attendaient pas. Face au Silly national de la Guinée-Conakry, les Eperviers du Togo à domicile ont reçu une déculotté. Une lourde défaite de 4 buts à 1. Ce qui a provoqué des réactions diverses dans la presse togolaise.
Golfe Info voit en cette correctionnelle une portée spirituelle, « Avant que le Togo ne se relance en Ouganda, on aurait sollicité le concours d’un préparateur spirituel. Celui-ci, au regard des résultats aurait réussi sa mission, on aurait refusé de lui régler son dû. Très remonté, le préparateur spirituel aurait menacé de faire vivre un sale samedi aux Eperviers », relate le journal qui croît savoir détenir les raisons de ce samedi cauchemardesque vécu par les Eperviers dans leur nid de Kégué. Ce stade sur lequel, l’équipe nationale togolaise n’a jamais concédé un si lourd score. Ce qui se comprend par de virulentes critiques de la presse à l’égard du staff technique de l’équipe nationale togolaise. Et Le Correcteur ne va pas du dos de la cuillère : « Le bloc équipe n’a pas bien fonctionné avec des défaillances notoires en défense et au milieu de terrain ».
Toute chose qui n’inspire pas confiance sur la dernière sortie des Eperviers ce mercredi au Ghana. Chez le journal Forum de la semaine, l’optimisme n’est pas de mise sur un éventuel exploit des Eperviers en terre ghanéenne.
Si au Togo, le temps est au calcul, au Burkina Faso, on se contente des trois points pris. « Ce n’était pas la manière que nous recherchions mais plutôt les trois points surtout que la mauvaise qualité du terrain et le climat nous ont tout de même dérangé par rapport à la mise en place tactique du coach. Nous n’avons pas fait un grand match mais les trois points sont acquis surtout que nous avons marqué au bon moment tout en défendant bien », affirme le capitaine Charles Kaboré dans les colonnes du journal Fasozine. Pour le sélectionneur des Etalons Paul Put, l’essentiel est d’avoir gagné. « Je ne dirai pas que nous avons bien joué mais le plus important était les trois points et nous avons atteint notre objectif. Nous n’avons pas donné la possibilité au Lesotho d’avoir de nombreuses occasions de but et nous n’en avons pas non plus créées à notre niveau ». C’est de bon augure pour un pays qui vient de sortir d’un long conciliabule sur la transition.
Burkina : Habemus Papam !
Michel Kafando. C’est le nom de celui qui dirigera les destinées du Burkina Faso durant l’intermède transitoire. Un diplomate qui visiblement a recueilli de l’aval de beaucoup et surtout de la communauté internationale. Fasozine dresse son portrait. « Ancien ministre dans plusieurs gouvernements de la Haute Volta, Michel Kafando, le président du Faso, peut se targuer de posséder un carnet d’adresses bien épais. L’international, pour avoir servi durant une bonne partie de sa vie professionnelle comme ambassadeur du Burkina Faso aux Nations Unies, il en connaît non seulement le réseau, mais surtout le langage. Ce qui a dû contribuer à faire pencher la balance de son côté lors de la désignation du président par intérim ».
Bien avant sa cette nomination d’un civil à la tête du Burkina Faso, guinéeconakry. Info annonçait dans sa parution du dimanche, deux personnalités qui étaient au coude à coude. Sur cette shortlist Michel Kafando figurait. « Faisant valoir des critères à la fois objectifs et rigoureux, le collège de désignation aurait retenu deux favoris. Il s’agit de Joséphine Ouédraogo et Michel Kafando. Tous deux anciens ministres de la République et ayant un carnet d’adresses founi sur le plan international, ils auraient également en leur faveur la confiance d’une frange importante de leurs compatriotes. Le journaliste Newton Barry fait également parti des choix possibles », relate le journal.
Anani GALLEY



