Paris (© 2025 Afriquinfos)- Le groupe bancaire panafricain Ecobank célèbre ses 40 ans en cette année 2025. L’occasion pour Jeremy Awori, le Président directeur général du groupe de faire le bilan vert et numérique des quatre décennies d’existence de la banque panafricaine.
‘’Il y a plein de ressources naturelles, que ce soit des ressources linéaires, climes ou d’autres. Il y a beaucoup d’énergie verte, beaucoup de terres qui peuvent être utilisées pour la culture. La chose la plus importante, c’est qu’il y a des talents qui peuvent être mis au travail pour faire croître l’économie et attirer l’innovation et la technologie.Nous fournirons des services au monde entier dans les années à venir’’, a laissé entendre M. Jeremy Awori.
D’après le PDG du groupe bancaire, l’Afrique est un continent enthousiaste. ‘’Nous savons que c’est 7 milliards d’habitants, 60% de la population est moins de 23 ans, c’est une des populations les plus en croissante et la plus rapides dans le monde’’, a-t-il déclaré.
Le Groupe Ecobank affirme croire que la technologie et l’IA vont dans le cadre du développement et a donc annoncé le financement de laboratoires numériques et la formation de jeunes africains au digital et à l’intelligence artificielle.
Selon M. Awori, la banque panafricaine dispose déjà d’AMAR Labs, un laboratoire technologique destiné pour former les talents dans un talent propre à l’IA pour qu’ils soient employables à l’avenir et jouer leur partie dans les pays où ils vivent.
‘’Si on regarde les secteurs qui croissent, l’agriculture, c’est l’un de ces secteurs. Avec 60% de déchets du monde, nous avons beaucoup à faire. Aujourd’hui, en Afrique, on dépense milliards de dollars pour importer de la nourriture. Il faudra donc que nous ayons la terre pour avoir cette nourriture. Si on améliore nos technologies, on sera capable de produire de l’énergie sur la planète’’, a-t-il indiqué.
‘’La nourriture n’est pas simplement pour le pays, elle s’est faite pour le continent, mais pour l’exporter. C’est une stratégie qui est soutenue par beaucoup de partenaires. Il y a un cadre spécial pour pouvoir développer le sénateur à l’école, qui est capable de refaire la montée du chèvre. Pour cela, il y a un projet d’agriculture. Il y a un autre projet d’agriculture. Il y a des jeunes talents, des capacités technologiques qui ne sont pas simplement pour le pays, mais pour le monde entier’, a en outre affirmé le PDG.
‘’Il faut commercer les algues et les autres, et mieux améliorer ce qu’il y a du monde. Il y a des raw materials dont il y a beaucoup de matières premières nécessaires pour le monde. Il y a des gaz et des hydros dans le secteur pétrolier’’, selon les explications de Jeremy Awori. Ce dernier s’exprimait en tant qu’invité d’Afrique soir ce 7 novembre, sur le média TV5 Monde.
S’agissant de l’endettement du continent, ‘’c’est souvent que la dette est trop élevée, et il faut savoir structurer l’endettement. Personne ne peut dire que l’endettement, c’est 40% de la dette. C’est beaucoup plus haut. L’endettement. L’endettement, c’est un long terme en nature. L’endettement, c’est une question pour l’élection. Générer suffisamment de devises pour pouvoir repayer et rembourser la dette’’, a fait observer le PDG du groupe.
Selon M. Awori, si le continent avait une dette plus structurée, à long terme, on aurait plus d’investissements dans les secteurs de l’éducation, de la santé et dans le développement des pays. Donc, moi, je suis en valeur de l’endettement. Oui, je sais que certains pays n’ont pas d’index, c’est vrai, mais je pense que l’endettement, si l’éclatement était bien, on pourrait le soutenir de toute façon.
Le niveau d’endettement en Europe est toujours équivalent à 90%, 100% du PIB. En Afrique, la moitié de la dette extérieure pour l’Afrique, c’est 25%. Ce qui est 4 fois plus en Europe que dans l’Afrique.
Selon les analyses de Jeremy Awori, la différence, ‘’c’est qu’il y a 54 pays avec des devises locales et chacune s’offre pour l’endettement et dans la pression encore en devises. C’est là qu’il y a cette pression qu’il n’y a pas dans beaucoup de pays, l’Européen ou l’Américain’’, a-t-il fait remarqué.
Fondé en 1985, le Groupe Ecobank est présent dans 34 pays africains, avec une filiale en France, des bureaux aux Émirats, en Chine ou encore au Royaume-Uni.
Vignikpo Akpéné



