Ceux qui incitent ou se livrent aux actes violents lors des manifestations seront punis, a indiqué M. Radebe à la presse à Pretoria.
"Nous allons assurer que les infrastructures du pays, qui sont importantes pour notre croissance économique, ne fassent pas l'objet du vandalisme au cours de ces protestations et manifestations", a-t-il déclaré, à la suite de plusieurs manifestations violentes en Afrique du Sud ayant causé des dommages aux propriétés publiques et des pertes de millions de rands.
Lors de la dernière manifestation à Zamdela, dans la province de Free State, en janvier dernier, quatre personnes ont été tuées.
M. RAdebe a déclaré que si la Constitution garantit à tout le monde le droit de protester, le gouvernement a la responsabilité de protéger ses biens.
Il s'est engagé à faciliter le processus de tratier les affaires impliquant les personnes arrêtées au cours des manifestations pour endommager les propriétés publiques et privées.
Il a appelé les citoyens sud-africains à protester de manière pacifique et ordonnée lorsqu'ils exerçaient leur droit de protester.



