Selon les experts, le continent africain, responsable d’une part minime des émissions de gaz à effet de serre, est la région du monde la plus impactée par ses conséquences. Ce mini-sommet sera donc l’occasion de se pencher sur la lutte contre les effets du réchauffement climatique, à travers trois thématiques désignées comme prioritaires pour faire face aux bouleversements attendus en Afrique.
Lutter contre la désertification de la région sahélienne en relançant l’initiative de la «grande muraille verte», une barrière naturelle de végétation qui doit traverser le continent du Sénégal à l’Ethiopie pour bloquer l’avancée du désert; Protéger le lac Tchad, et participer au rétablissement de la sécurité dans cette région fortement touchée par les attaques de Boko Haram; enfin, développer l’accès à l’électricité sur le continent à travers les énergies renouvelables seront les différents sujets qui susciteront réflexions ce mardi.
Ce mini-sommet réunira, autour du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon et de François Hollande, une douzaine de chefs d’État africains, ceux notamment de la plupart des pays du Sahel mais aussi le Cameroun, l’Égypte et l’Afrique du Sud, des représentants des principaux pays émetteurs (Chine, États-Unis, Allemagne) et les grandes institutions de développement.
Des annonces de financements de plusieurs milliards d’euros liées aux trois thématiques sus-énumérées sont attendues à cette occasion.
P. AMAH



