Afrique en marche du 1er Février

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RABAT – La croissance économique du Maroc continue de tirer profit de la demande intérieure soutenue par un niveau d'inflation relativement bas et par l'amélioration du niveau des revenus des ménages, selon la Direction marocaine des études et des prévisions financières (DEPF), relevant du ministère marocain de l'Economie et des Finances. La même source précise que ce dynamisme interne est dû également aux effets positifs de la compagne céréalière qui a avoisiné 84 millions de quintaux au titre de la campagne agricole 2010-2011. Ainsi, le chiffre d'affaires à l'export de l'Office chérifien des phosphates (OCP) a augmenté de 36,2 % à fin novembre 2011, en atteignant 44,2 milliards de dirhams.

Le Maroc entame des essais sur les systèmes de navigation aérienne par satellite

RABAT – L'Office marocain des Aéroports ( ONDA) effectue, mardi et mercredi à l'aéroport d'Al Hoceima (au Nord du Maroc), des essais sur les futurs systèmes de navigation aérienne, basés sur l'atterrissage par satellite. Selon l'ONDA, le choix de la Commission européenne a porté sur le Maroc en sa qualité de membre de la Commission Arabe de l'Aviation Civile (ACAC), de l'Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar ( ASCENA), du groupe provincial composé de l'Algérie, l'Espagne, la France, le Portugal et le Maroc, et surtout pour son expertise développée dans la navigation aérienne. Ce projet, qui concerne l'implémentation de la navigation aérienne par satellite dans les pays arabes et africains, est issu d'un programme de recherche et développement de la Commission européenne visant à réaliser des actions concrètes pour l'extension du service européen de la navigation géostationnaire aux espaces aériens relevant de l'ACAC et de l'ASCENA, souligne la même source.

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Bénin : le ministre de la Micro-finance lance les activités de la société de gestion de la Cei-Rcif

COTONOU – Le ministre béninois de la Micro-finance et de l'Emploi des Jeunes et des Femmes, Réckya Madougou, a lancé les activités de la société de gestion de la Centrale d'échange d'information du risque crédit des institutions financières (Cei-Rcif) mardi à Cotonou en présence de plusieurs invités dont l'ambassadeur des Etats-Unis au Bénin, James Knight. Créée le 26 janvier, la Cei-Rcif vise à accroître l'accès des micro, petites et moyennes entreprises (PME) au crédit à travers la mise à disposition d'un système fiable et actualisé d'aide à l'évaluation des demandes de prêts, la réduction des impayés et l'augmentation du taux au crédit. Elle a été mise en place par plusieurs associations professionnelles des systèmes financiers décentralisés (Ap-Sfd), sous la houlette de Consortium-Alafia.

Burundi : plus de 22 millions de dollars issus de la vente du thé en 2011

BUJUMBURA – La production du thé du Burundi s'est élevée à plus de 8.810 tonnes et a rapporté plus de 22 millions de dollars américains, ce qui constitue un record jamais atteint dans l'histoire de la théiculture burundaise, a annoncé l'Office du Thé du Burundi (OTB) dans un communiqué de presse reçu mardi. "L'apport en devises au pays provenant de la commercialisation du thé de l'OTB est passé de 18,2 millions de dollars américains en 2010 à 22,2 millions de dollars américains en 2011, soit une croissance de plus ou moins 4 millions de dollars américains", a indiqué Alexis Nzohabona, directeur général de l'OTB. Il s'agit d'une croissance de l'ordre de 22%, a-t-il précisé.

Togo : Un minimum de garanties contre les risques sociaux à plus de 50% de la population à l'horizon 2020

LOME – L'aspiration du Togo à une protection sociale universelle devra se traduire par l'offre d'un minimum de garanties contre les risques sociaux à plus de 50 % de la population à l'horizon 2020, a estimé lundi Octave Broohm, ministre togolais du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale. Selon le ministre, la vision du gouvernement en matière de protection sociale a été exprimée, cinq ans auparavant, par l'engagement à offrir un paquet minimum de protection sociale à toute la population togolaise, aux travailleurs du secteur formel ou de l'économie informelle, salariés ou indépendants, urbains ou ruraux, industriels ou agricoles et aux catégories vulnérables. Ce choix est "motivé par le constat selon lequel seule une faible proportion de la population bénéficie des mesures de protection sociale", a relevé Octave Broohm.