AFRIQUE/Faits saillants de la semaine qui s’achève

Afriquinfos Editeur
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La CAF, Ouf !

Le refus du Maroc et de certains pays d’abriter la coupe d’Afrique pour risque d’Ebola, a fait vaciller l’instance dirigeante du football africain. Maintenant, elle peut souffler. C’est officiel. La compétition africaine de football a enfin trouvé une terre d’accueil. Ce sera en Guinée-Equatoriale qui au départ n’était pas favorite. « Le nom de la Guinée Equatoriale a été rarement cité ces dernières semaines parmi les potentiels remplaçants du Maroc pour l’organisation de cette compétition. Ces derniers jours, c’est plutôt le nom de l’Egypte qui revenait avec plus d’instance. L’hypothèse de disputer la compétition hors du continent, notamment au Qatar, a quelques fois aussi été évoquée », rapporte Cameroon-info.net.

Avant cette annonce, beaucoup d’équipes africaines s’apprêtent à livrer de rudes batailles pour arracher le ticket de la qualification. Dans sa parution du vendredi L’Alternative du Togo mentionne « Togo-Guinée : La qualification est à portée de souliers ». Pour le journal, les Eperviers du Togo ont l’occasion de laver l’affront du match aller au Maroc et de s’ouvrir les portes de la prochaine CAN. « …il appartient aux joueurs de concrétiser les occasions qu’ils vont se créer », conseil L’Alternative. Sur un autre angle, l’hebdomadaire togolais Le Canard Enchaîné du vendredi 14 novembre, titre à a Une que « Les Eperviers mijotent leur plan à huit clos ». Cette option ne semble pas du goût du journal qui déplore que les journalistes ont du mal à faire correctement leur travail sans informations, son ni images. Il relativise tout de même : « Mais si c’est le prix à payer pour une victoire sur le Syli national, le public et la presse font déjà le prix ».

Dans sa livraison du 13 novembre, Fasozine a consacré dans ses colonnes, la préparation des Etalons, l’équipe nationale de Football. « Dans la perspective du match de la 5ème et avant-dernière journée des éliminatoires de la CAN 2012, les Etalons ont pris leurs quartiers à Maseru depuis le dimanche 9 novembre 2014. Ils doivent y affronter le Lesotho le samedi 15 novembre à 16h (heure locale) soit 14h TU », annonce le journal.

 Burkina Faso : Eureka !?

 «Charte de la transition au Burkina : enfin le consensus », s’exclame Fasozine sur l’actualité politique burkinabé ! Pour le journal : « Cette fois-ci est la bonne ». Car, « Après plusieurs jours de tiraillements, de dialogue et de compromis, les forces nationales, les organisations de la société civile, les chefs religieux et coutumiers et les partis politiques du Burkina ont réussi à s’accorder sur la charte de la transition dans la nuit du jeudi 13 novembre 2014 à Ouagadougou ».

Pour Le Pays, le Burkina Faso vient de franchir une étape importante pour la suite de sa transition politique. L’Armée et les civils se sont mis d’accord sur l’organisation des institutions de la transition…D’autres rencontres restent en cours pour désigner les personnalités qui vont diriger cette transition. Selon le journal : « En attendant les prochaines rencontres qui permettront de décliner l’identité des personnalités aptes à diriger cette transition, le nouvel homme fort du pays a souligné que les postes de président et de président du Parlement de transition étaient d’ores et déjà   acquis à des civils. Ainsi le poste de Premier ministre a, à l’inverse, été proposé à l’Armée par les civils contre la suppression d’une clause interdisant au président de la transition d’être issu d’un parti politique ».

Le temps est à l’empressement. C’est l’injonction que le Faso.net semble adresser à la classe politique burkinabé dans sa livraison du 14 novembre. « Avec l’adoption de la Charte qui doit régir la transition, les choses doivent aller avec célérité, en ce qui concerne notamment la mise en place des organes clés prévus par ladite charte. En attendant, quelques orientations se dégagent. La charte adoptée a été suffisamment explicite sur le profile et sur le mode de désignation du président de la transition. Elle a également précisé la composition du Conseil national de transition, ainsi que son rôle », relève le journal.

 L’Afrique, par delà la détente du week-end

 Si on note des signes de décrispation de la tension au Burkina, au Gabon, ça bouillonne. C’est le l’ouvrage Nouvelles affaires africaines du français Pierre Péan qui pollue et alimente les débats au Gabon. Selon Gabonnews, quelques gabonais sont descendus dans la rue mercredi dans le 16è arrondissement de Paris pour soutenir l’écrivain et journaliste français, Pierre Péan qui, dans son dernier livre intitulé « Nouvelles affaires africaines : mensonges et pillages au Gabon », met notamment en cause la nationalité du président gabonais. Pour Gabonactu, « L’ancien maire du 3ème arrondissement de Libreville, Serges Akassaga Okinda, l’officier d’état civil qui avait établie l’acte de naissance querellé de l’actuel chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba a confié à Gabonactu.com en marge de la conférence de presse du général Jean Boniface Assélé qu’il menace de rompre le silence pour expliquer certaines choses ».

 Anani  GALLEY