Depuis hier, le pays est sous le choc : les sud-africains manifestent dans les rues contre la violence exercée sur les femmes. La violence qu’à subit cette femme n’est pas un cas isolé. Selon l’AFP, l’an dernier, 65.000 cas d’agressions sexuelles ont été signalées dans le pays. De plus, 1 cas sur 36 est dénoncé à la police. Un quart des sud-africains avouent avoir déjà commis un viol. Des chiffres très révélateurs sur la situation de l’Afrique du Sud.
C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Le week-end dernier une adolescente de 17 ans est décédée à la suite de son agression. Après l’avoir dépecée, un groupe d’hommes l’a violée puis abandonnée sur un chantier. Laisser pour morte, elle finit par se faire hospitaliser. Sur son lit de mort, elle dénonce l’un des agresseurs.
Selon sa famille, la jeune femme était méconnaissable : totalement défigurée. Son corps a été sauvagement mutilée, découpé à partir du ventre jusqu’aux jambes : ses organes étaient même apparent. C’est l’incompréhension totale pour ses proches. De plus, d’après la victime, un des agresseurs serait son ex petit-ami.
Certains sud-africains, écœurés par ces actes de torture, réclament le rétablissement de la peine de mort.



