L'annonce a été faite pendant le premier atelier international de formation sur les échantillons d'ADN de rhinocéros organisée les 5 et 6 novembre à Hoedspruit, dans le nord de l'Afrique du Sud.
L'atelier a été organisé par le département sud-africain des Affaires environnementales (DEA) et le Laboratoire de génétique vétérinaire (VGL) de l'université de Pretoria, en collaboration avec le Consortium international sur la lutte contre le crime de la vie sauvage (ICCWG).
Les agents de l'ordre de chacun des 11 Etats africains où l on trouve les rhinocéros, ainsi que la Chine, la Thaïlande et le Vietnam, et les Parcs nationaux sud-africains ont participé à l'atelier. Le but de cet atelier était de renforcer la capacité d'exécution du monde pour trouver une solution à la vague de braconnages de rhinocéros. Les officiels ont reçu une formation sur l'identification des cornes de rhinocéros, les échantillons d'ADN de cornes de rhinocéros et les enquêtes sur les scènes de crimes.


