Le projet de loi controversé, approuvé mardi l'Assemblée nationale après révision de certaines clauses, a été transmis à M. Zuma pour qu'il le transforme en loi.
M. Zuma a refusé de signer le projet de loi en septembre, avançant que le document contenait des clauses non constitutionnelles.
"Les députés chargés de revoir les clauses non constitutionnelles n'ont pas reconsidéré toutes les clauses problématiques, choisissant à la place de corriger les erreurs de ponctuation", a affirmé le SANEF dans son communiqué publié jeudi.
"Nous pensons que le parlement a raté une opportunité d' introduire une clause sur la défense des intérêts publics et de modifier certaines des clauses qui pénaliseront effectivement la transparence dans les affaires de gouvernance", a poursuivi le forum.
Le SANEF prône depuis le début l'insertion d'une clause sur la défense des intérêts publics pour protéger les journalistes et les dénonciateurs.
Le projet de loi pénalise la possession et la révélation des informations d'Etat classées même si ces informations servent l' intérêt public.


