Accueil Opinions Présidentielle aux USA/Donald a «TRUMPé» les pronostics de la planète et réécrit une autre page politique des USA

Présidentielle aux USA/Donald a «TRUMPé» les pronostics de la planète et réécrit une autre page politique des USA

Présidentielle aux USA/Donald a «TRUMPé» les pronostics de la planète et réécrit une autre page politique des USA

WASHINGTON (Afinquinfos 2016) – Malgré les prévisions les plus optimistes de médias et Instituts de sondage européens qui prévoyaient une victoire confortable d’Hilary Rodham Clinton à la présidentielle de ce 08 novembre 2016, Donald Trump a déjoué par sa victoire électorale tous les pronostics les plus sérieux, et rentre à jamais dans l’histoire politique des USA.

Tous ses adversaires prédisaient, conjecturaient que Donald Trump (70 ans) allait facilement être battu par Hilary Rodham Clinton ce 08 novembre. Erreur. Fausses projections. Le magnat de l’immobilier et ex-star du petit écran dans son pays a réécrit à lui tout seul l’histoire politique américaine ce deuxième mardi de novembre 2016.

Un mardi à jamais «historique» dans l’histoire politique de la 1ère démocratie de la planète, comme D. Trump a en personne qualifié sa victoire. Ce richissime de New York a même remporté 290 grands électeurs sur les 270 qui lui étaient nécessaires pour entrer à la Maison Blanche en début d’année prochaine. La favorite Clinton n’en a obtenu que 218 !

En se faisant élire 45ème Président de l’histoire des USA, Donald Trump confirme à tous ceux qui en doutaient encore que l’Amérique est la terre de toutes les éventualités, les possibilités; même en politique. Et confirme l’adage selon lequel «la politique, c’est l’art de l’impossible». Sans aucun bagage et expérience politiques, le richissime homme d’affaires s’est battu envers et contre tous (même dans son propre camp, les Républicains) pour composter un billet singulier vers la Maison Blanche.

Trump incarne des aspirations d’Américains que n’osait pas dévoiler Hilary Clinton

Contrairement à ses sempiternelles accusations et prises de position atypiques tout au long de la campagne présidentielle, Donald Trump s’est très vite mis dans une posture de rassembleur pour «renouveler le rêve américain, et révéler le potentiel de tous les Américains», quelques minutes seulement après l’officialisation de sa victoire ! Autour de cette capacité de volte-face de Trump, les médias européens et ses critiques (même les plus virulents) se sont également plantés… Au regard des informations (que médias et critiques) frisant parfois la dérision permanente au sujet des faits et gestes du propriétaire immobilier new yorkais, et servies au monde entier ces dernières semaines.

La victoire de Trump, c’est surtout la marque d’une croyance personnelle en ses propres rêves, capacités et aptitudes, contre vents et marées. Avec Trump et l’expression sans fard de ses convictions les plus intimes sur la conception de la chose politique, le monde a découvert en plein jour l’idée que se fait l’Américain lambda du «vivre ensemble» sur la planète par le truchement de la politique.

Avec un programme de société essentiellement centré autour du «Make America great again», Trump vient de réussir là où Hilary Clinton a échoué ! Faire passer auprès de dizaines de millions d’Américains la conviction selon laquelle ils sont les seuls à même de redresser, à eux tous seuls, le cours de leur vie quotidienne, sans conter un seul instant sur le reste du monde. Même s’il faut habiller cette conviction de la gagne «made in USA» d’insultes racistes, sectaristes, de dénigrement, etc., le tout trempé dans une arrongance rare sur la planète politique.

Ce message nouveau et original de Trump en politique est passé presque comme une lettre à la poste, au regard de la nouvelle configuration du Congrès, au sortir du scrutin de ce 08 novembre 2016. L’intérêt des USA passe et passera avant la recherche de toute solution aux défis et maux contemporains auxquels fait face la planète. L’élection de Trump a le mérite d’ouvrir définitivement les yeux à ceux qui pensaient jusqu’à présent qu’il y a de la moindre place aux sentiments dans le monde politique (qui fait et défait le destin de diverses générations de populations sur la Terre).

Samir GEORGES & J. GANYRA