Revue de la presse ivoirienne

Afriquinfos Editeur
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FRATYERNITE MATIN

 "Que des patrouilles conjointes de sécurité le long des frontières soient effectuées", c'est l'une des décisions prises par les chefs d'Etat et gouvernement de l'Union du fleuve Mano, lors de la réunion extraordinaire qui s'est tenue dimanche au Liberia en présence des présidents Ellen Johnson Sirleaf du Liberia, Ernest Bai Koroma de la Sierra Leone, Alpha Condé de la Guinée et Alassane Ouattara de la Côte d'Ivoire. Selon le communiqué final, il est nécessaire d'accroître la lutte contre l'insécurité transfrontalière. Pour le président ivoirien, "le grand défi que devront relever les pays de l'Union demeure la sécurité". L'Union du fleuve Mano est le regroupement de quatre pays d'Afrique de l'Ouest à des fins de coopération et d'intégration régionales. Créée en 1973 entre le Liberia et la Sierra Leone, l'Union fut rejointe en 1980 par la Guinée et la Côte d'Ivoire en 2008.  

L'INTER

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 A quand les solutions d'Alassane Ouattara contre la flambée des prix des denrées alimentaires et produits de première nécessité ? Les prix du riz, de l'huile, du lait, de la farine, du sucre, du gaz, pour ne citer que ces produits-là, connaissent en moins de trois mois une hausse. Cette autre augmentation abusive et anarchique des produits de grande consommation fait grogner ces derniers jours les populations. Le gouvernement Ouattara a annoncé une grande communication sur les prix de tous les produits de grande consommation. Ce que les Ivoiriens attendent, c'est bien plus qu'une simple communication pour rappeler les prix conventionnels et homologués et menacer les contrevenants. C'est pourquoi des mesures efficaces et pragmatiques pouvant ramener les prix à leur juste proportion de façon durable sont attendues.

SOIR INFO

L'Alliance pour le changement (APC) ne veut plus voir Paul Yao N'dré à la tête du Conseil constitutionnel ivoirien. Son président, Alphonse Soro Tiorna, l'a fait savoir lundi lors d'une conférence de presse. Pour lui, si des poursuites sont engagées contre plusieurs personnalités dans le cadre de la crise post-électorale, Paul Yao N'dré "qui est à la base de tout ce qui est arrivé à la Côte d'Ivoire en donnant Laurent Gbagbo vainqueur de la présidentielle" ne saurait vaquer librement à ses occupations. Très amer, Soro Alphonse a lancé un ultimatum à Yao N'dré. "Nous exigeons qu'il démissionne avant vendredi", a-t-il dit. Le président de l'APC prévoit d'organiser un sit-in devant le Conseil constitutionnel si sa requête n'est pas entendue par Yao N'dré.