Les FARDC appelées à protéger des enfants-soldats

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« La pauvreté et la surpopulation professionnelle sont à la base de déviation », selon Child Soldiers initiatives, qui a exprimé la nécessité  de la formation de ces enfants selon le besoin des métiers dans les milieux où ils vivent et du renforcement des capacités sur les droits de l'enfant.

Le responsable du Bureau pour le volontariat au service de l' enfant et la santé (BVES), une ONG de droits humains basée à Bukavu, M. Murhabazi Namegabe, a révélé que depuis 1989, son organisation a permis de libérer 4.000 enfants soldats et plus de 4.500 jeunes filles qui ont été agressées sexuellement par des groupes armés, et pris en charge de 4.600 enfants réfugiés non accompagnés.

Pour lui, la responsabilité incombe à l'Etat et aux familles de ces enfants qui les abandonnent tout en  croyant que les ONGS s'en chargeront.

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L'enfant soldat, rappelle-t-on, est toute personne de moins de 18 ans qui est membre ou est liée, en quelque capacité que ce soit, à des forces armées gouvernementales, à des forces armées, régulières ou non ou à des groupes politiques armés, qu'il existe une situation de conflit armé ou non. La Loi congolaise interdit le recrutement des enfants par les forces et groupes armés. En outre, la RDC est signataire de la Convention internationale des Droits de l'Enfant. Le pays a ratifié cet instrument international dès

Il y a aussi lieu de rappeler qu'en vertu de plusieurs instruments internationaux, le recrutement d'enfants par les forces et groupes armés constitue un crime de guerre.