Le gouvernement réaffirme sa détermination d’organiser des élections apaisées

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Cette conférence de presse intervient trois jours après le sit- in de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), parti politique de l'opposition, devant le siège de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour dénoncer des dysfonctionnements présumés dans l'opération de révision du fichier électoral en cours.

"Les irrégularités dans l'enrôlement des électeurs sont prises en charge par la loi qui a institué une phase de nettoyage des listes électorales préalable à leur affichage par la CENI", a indiqué le porte-parole du gouvernement, affirmant que ces opérations ajoutées aux opérations judiciaires sont une garantie de transparence suffisante.

M. Lambert Mende a nié qu'il y ait eu des morts durant les échauffourées qui ont opposé la police aux partisans de l'UDPS.

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"Le gouvernement a fait vérifier par la Police nationale l'information selon laquelle un jeune congolais, Serge Diyoka Lukusa, serait mort après inhalation de gaz lacrymogène. On n'a déploré aucune perte en vies humaines le 4 juillet 2011", a-t-il dit.

Néanmoins, le porte-parole du gouvernement a admis quelques cas de fraude en Province orientale (nord-est) et a plaidé pour que les dysfonctionnements constatés puissent être retenus comme fraude qu'après le stade de nettoyage du fichier électoral.

Le 4 juillet 2011, les militants de l'UDPS avaient organisé un sit-in devant les bureaux de la CENI pour dénoncer beaucoup d'autres irrégularités et exiger de la CENI la publication du fichier électoral sur le site web de la Commission électorale nationale indépendante. Cette manifestation a été réprimée avec brutalité par la police. Les responsables de l'UDPS avance le chiffre d'un mort à l'issue des affrontements.