L’Algérie a inscrit la lutte contre les changements climatiques dans ses programmes de développement

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"Elle (l'Algérie) fait partie des rares pays qui ont réalisé un projet de capture et de stockage du carbone dans les formations géologiques à Ain-Salah dans le grand sud algérien", a précisé M. Medelci à l'ouverture d'un atelier de la région Moyen-Orient- Afrique du Nord sur les changements climatiques.

L'Algérie qui assurera la présidence du groupe des 77+la Chine, dès janvier 2012, "est pleinement consciente des défis à relever dans le domaine des changements climatiques et en matière de développement durable. Elle compte user de tous les atouts dont elle dispose pour marquer de son empreinte l'émergence d'un monde respectueux de l'environnement alliant, de manière judicieuse, progrès économique et social et protection de la nature", a ajouté M. Medelci.

Evoquant la tenue à Alger de l'atelier préparatoire à la conférence des Nations unies sur les changements climatiques, M. Medelci a estimé que cette rencontre constitue une opportunité pour les participants afin d'"approfondir leurs connaissances dans des domaines cruciaux pour l'avenir de notre planète".

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Cet atelier "est également l'aboutissement naturel de l'initiative arabe de résilience contre les changements climatiques, finalisé à Rabat en novembre 2010, et une contribution substantielle au plan d'action arabe sur les changements climatiques, qui sera discuté dans les prochains jours au niveau de la Ligue des Etats arabes au Caire", a-t-il précisé. Pour M. Medelci, la conférence de Durban (Afrique du Sud) sur les changements climatiques, en décembre prochain, revêt une " importance somme toute particulière" et constitue "la première du genre qui se tiendra en terre africaine".

Cette conférence intervient à l'orée d'une échéance "capitale" pour toute la planète, celle de l'expiration du protocole de Kyoto en 2012, a-t-il mentionné.

L'Algérie, membre du comité exécutif technologique (Cancun 2010), assure actuellement la coordination ministérielle des négociations climatiques au niveau africain, ainsi que la coordination des négociations sur le Protocole de Kyoto.