Revue de la presse algérienne

Afriquinfos Editeur
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EL MOUDJAHID

S' exprimant dans un arabe parfait, l' ancien archevêque d' Alger, l' invité de l' Instance de consultation pour les réformes, Mgr Henri Teissier, a tenu d' emblée, à préciser que l' invitation qui lui a été adressée, "est la preuve que l' Algérie est un pays ouvert et accessible à tous ses citoyens". En effet, l' éminence religieuse qui venait d' être reçue, trente minutes durant, par M. Bensalah et ses deux assesseurs, en tant que personnalité nationale, a estimé que le fait d' avoir été convié à pareille initiative, démontre de la disponibilité de l' Etat algérien, à associer tous les Algériens autour de ce processus "et cela quelles que soient leurs sensibilités, leurs propositions ou leur vision des choses, à partir du moment où ils vivent dans ce pays et sont préoccupés de son intérêt".

LIBERTE

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Consciente des conséquences négatives qui résulteront d' un accueil de Mouammar Kadhafi sur son sol, en raison des poursuites judiciaires, dont il pourrait faire l' objet, l' Algérie maintient sa position de neutralité dans le conflit libyen, même si cela lui a valu de nombreuses accusations.  Depuis le début de la contestation en Libye en février dernier, l’Algérie a eu à se justifier à plusieurs reprises sur sa position de neutralité vis-à-vis de ces évènements dans le cadre de son engagement pour la solution proposée par l’Union africaine.

EL WATAN

Une délégation américaine conduite par Mark Adams, haut conseiller au Bureau des affaires politiques et militaires auprès du département d' Etat, achève aujourd’hui visite de trois jours à Alger. Cette délégation composée de membres du département de la Défense et de la Sécurité intérieure a eu à s'entretenir au cours de son séjour avec de hauts responsables algériens, à leur tête le conseiller du président, Kamel Rezag Bara, note un communiqué émanant de l’ambassade des Etats-Unis à Alger.

LE QUOTIDIEN D'ORAN

Le ministre tunisien des Finances, Jalloul Ayed, croit dans les capacités de redémarrage de l'économie de son pays mais il s'inquiète de l'impact particulièrement lourd de la crise libyenne. Il espère que la crise en Tunisie sera "confinée" à 2011 et que 2012 sera celle du redécollage. Pour appuyer son appel à la fin des "sit-in, grèves et revendications", le Premier ministre tunisienne Béji Caïd Essebssi a dressé, le 8 juin dernier, un tableau peu sombre de la situation : 281 entreprises sinistrées, un tourisme au plus bas, 700.000 chômeurs dont 150.000 diplômés et une projection de croissance de 1% qui permet à peine de créer 16.000 emplois.