Algérie : la 3G sera opérationnelle fin novembre

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A l'issue des reports à maintes reprises du lancement 3G à cause du dossier de cession de l'opérateur Djezzy au profit du gouvernement algérien, ce dernier a finalement décidé de "dissocier les deux dossiers" pour ne pas pénaliser les abonnés de Djezzy de la technologie 3G, explique le ministre.

Conscient du tort causé par ce retard, M. Benhamadi a reconnu que "la demande d'introduction de la 3G se fait de plus en plus pressante aussi bien de la part du grand public que du secteur économique. Nous ne pouvons pas attendre plus que ça", a ajouté le ministre en marge de la rencontre organisée mercredi à Alger pour la signature d'un mémorandum d' entente avec les Coréens sur le projet "E-procurement" pour l' Algérie.

L'appel d'offres pour l'exploitation de la licence 3G a été lancé pour la première fois en septembre 2011, avant d'être suspendu puis reporté à maintes reprises suite au contentieux sur le rachat par le gouvernement algérien, en vertu de son droit de préemption, d'Orascom Telecom Algérie (OTA), connu sous le nom commercial de Djezzy.

En décembre 2012, le gouvernement algérien et Vimpelcom (nouveau propriétaire à 57,1% d'OTA) ont trouvé un accord en créant une nouvelle société, dont 51 % du capital sera détenu par des opérateurs algériens, conformément à la réglementation régissant les investissements directs étrangers (IDE) en Algérie.

La nouvelle société sera dénommée Optimum Telecom Algérie en remplacement d'Orascom Telecom Algérie.

Actuellement, trois opérateurs sont présents sur le marché de la téléphonie mobile en Algérie. Il s'agit de l'opérateur public Mobilis (filiale d'Algérie Télécom), Nedjma (filiale de WTA, koweitienne), et Djezzy (OTA, égyptienne, puis russe).

La 3G, plus rapide que la génération précédente, le GSM, avec des débits pouvant aller de 2 à 42 Mb/s, s'applique notamment sur l'accès à Internet, le visionnage de vidéos et d'émissions de télévision, et la visiophonie.