Des stratégies pour rendre effective la numérisation de l’agriculture africaine

Des stratégies pour rendre effective la numérisation de l’agriculture africaine

Kigali (© 2019 Afriquinfos)-Des discutions autour des stratégies à succès afin de renforcer la numérisation de l’agriculture africaines auxquelles prennent part les ministres africains de l’Agriculture et les partenaires du développement se tiennent depuis ce mardi à Kigali, capitale du Rwanda.

Au cours de cette rencontre,  les participants vont échanger leurs points de vue à propos du niveau croissant de l’adoption des technologies mobiles en Afrique ces dernières années, ainsi que des limites et des priorités actuelles des pays africains pour leurs futures actions dans le domaine de l’agriculture.

L’usage des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans le secteur agricole est d’une importance capitale, a déclaré le Premier ministre rwandais Edouard Ngirente à l’ouverture de la réunion. Il a ajouté que les TIC permettraient aux agriculteurs et aux autres parties prenantes du secteur agricole d’accéder à des informations précises et actualisées pour la prise de décisions dans ce domaine.

Selon les organisateurs de la réunion, les agriculteurs africains ont besoin de compétences et d’approches pertinentes pour augmenter leur production, moderniser les services d’extension agricole et mieux gérer les risques, selon M. Ngirente.

Le secteur agricole africain représente environ 32% du produit intérieur brut (PIB) total du continent, a-t-il indiqué en citant des statistiques officielles.

Le forum étudie les progrès réalisés au niveau des engagements pris dans le cadre de la Déclaration de Malabo, qui a été adoptée au cours de la 23e session de l’Assemblée de l’Union africaine en 2014 à Malabo, en Guinée-équatoriale.

En vertu de cette déclaration, les pays africains se sont engagés à augmenter les investissements financiers dans l’agriculture, renforcer le commerce intra-africain pour les biens et services agricoles et mettre un terme à la faim en Afrique d’ici 20025.

V.A.

Laisser un commentaire