Afrique de l'Ouest
16 décembre 2021

La CEDEAO demeure fermement opposée à l’arrivée de Wagner au Mali et au Sahel

Abuja (© 2021 Afriquinfos)- La Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO reste toujours préoccupée par la […]

14 décembre 2021 Afrique de l'Ouest

La contagion jihadiste du Sahel vers le littoral est passée de la théorie à la pratique

Bénin, Togo, Côte d’Ivoire… La violence jihadiste qui ravage depuis des années la région du Sahel déborde toujours plus vers […]

Lire la suite »
12 décembre 2021 Afrique de l'Ouest

Les Go de Bamako sur les traces des Amazones de la Guinée et à la conquête du monde

Paris (© 2021 Afriquinfos)- Après les Guinéennes, c’est autour des Maliennes de s’imposer dans l’univers musical mondial.  Composé de 4 […]

Lire la suite »
11 décembre 2021 Afrique de l'Ouest

Actions récentes de Wagner en Afrique et en Europe : Les 27 vont passer de la parole aux sanctions 

Bruxelles (© 2021 Afriquinfos)- Après les mises en garde place aux sanctions. L’Union Européenne va dès lundi prendre des sanctions ciblées […]

Lire la suite »
8 décembre 2021 Afrique de l'Ouest

Mali : Y-a-t-il un lien entre les rumeurs autour de Wagner et la prorogation de la Transition ?

Bamako (© 2021 Afriquinfos)- La situation politique au Mali est toujours au cœur des débats dans plusieurs capitales sur le continent […]

Lire la suite »
Afrique de l'Ouest

Un clin d’oeil d’Apple Music Awards à Aya Nakamura pour finir en beauté 2021

Californie (© 2021 Afriquinfos)- Alors qu’elle vient de faire la couverture de Vogue France, Aya Nakamura fait de nouveau parler […]

Lire la suite »
6 décembre 2021 Afrique de l'Ouest

Tueries à Bandiagara, nouvelle illustration de l’anomie de l’Etat malien dans plusieurs régions du pays?

Trente et une personnes ont été tuées et 17 blessées vendredi 03 décembre, dans l’attaque par des jihadistes présumés d’un […]

Lire la suite »
1 décembre 2021 Afrique de l'Ouest

Mali: Guides pour touristes hier, interprètes pour des forces étrangères aujourd’hui… et demain?

Sur la natte où il partage thé et sucreries avec ses collègues dans un camp de l’ONU, Aboubacar laisse mal […]

Lire la suite »
23 novembre 2021 Afrique de l'Ouest

Présence de Wagner en Afrique: Blinken remet une couche sur les accusations et mises en garde des Occidentaux

Dakar (© 2021 Afriquinfos) – Pour boucler sa toute première tournée africaine, le Secrétaire d’Etat américain était au Sénégal le […]

Lire la suite »
18 novembre 2021 Afrique de l'Ouest

Détails sur les sanctions de la CEDEAO à l’encontre de 150 officiels Maliens: Réaction attendue de Bamako

Le Premier ministre de transition malien Choguel Kokalla Maïga et la quasi totalité de son gouvernement figurent parmi environ 150 […]

Lire la suite »
17 novembre 2021 Afrique de l'Ouest

Des nouvelles de l’ex-Président Konaré rentré au pays ce 15 novembre 

Bamako (© 2021 Afriquinfos) – C’est par le biais de sa femme, Adama Ba Kanoré que l’on a eu des […]

Lire la suite »
5 novembre 2021 Afrique de l'Ouest

Dans la tête de Sophie Pétronin, ex-otage française retournée au Mali

Paris a vivement critiqué mercredi dernier l’initiative « irresponsable » d’une ex-otage française, de retour au Mali, un an après sa libération, […]

Lire la suite »
Afrique de l'Ouest

Mali: Verdict du procès Kaou N’Djim, pomme de discorde entre le CNT et le pouvoir exécutif?

L’organe législatif mis en place par les militaires au Mali après leur putsch de 2020 a demandé jeudi la suspension […]

Lire la suite »
26 octobre 2021 Afrique de l'Ouest

L’Ambassadeur de la CEDEAO au Mali désormais persona non grata

Bamako (© 2021 Afriquinfos)- Le Mali a déclaré « persona non grata » le représentant spécial de la Communauté économique […]

Lire la suite »
25 octobre 2021 Afrique de l'Ouest

Neutralisation du chef jihadiste Tergui de la katiba du Gourma du GSIM, une lourde perte pour les islamistes

L’armée française a tué samedi 18 octobre au Mali le chef jihadiste Nasser Al Tergui, commandant de la katiba du […]

Lire la suite »
Afrique de l'Ouest

Mali: Organiser des ‘assises nationales’ avant de fixer la date des élections, cap de la Transition en cours

La délégation du Conseil de sécurité de l’ONU en visite au Mali a rencontré dimanche les responsables de la junte […]

Lire la suite »
24 octobre 2021 Afrique de l'Ouest

Transition au Mali: Une médiation de dernière chance du Conseil de sécurité et conduite par le Niger?

Une délégation du Conseil de sécurité est arrivée samedi à Bamako pour pousser le Mali à revenir à un pouvoir […]

Lire la suite »
11 octobre 2021 Afrique de l'Ouest

Mali: L’idée de souveraineté retrouvée prospère sur la crise avec Paris à Bamako

Amboungo Guindo et Bilal Ba s’écharpent depuis trente minutes: assis devant leurs maisons dans une rue de la capitale malienne, […]

Lire la suite »
10 octobre 2021 Afrique de l'Ouest

Mali: Les « Assises nationales de la refondation » programmées du 25 octobre au 21 novembre malgré les critiques de la CEDEAO

Le gouvernement malien dominé par les militaires va organiser des « Assises nationales de la refondation » du 25 octobre au 21 […]

Lire la suite »
8 octobre 2021 Afrique de l'Ouest

Politique : Les chefs des diplomaties malienne et algérienne répondent à la France

Bamako (© 2021 Afriquinfos)–  A la faveur de l’effritement de leurs relations avec Paris, l’axe Alger-Bamako se renforce ces derniers […]

Lire la suite »
5 octobre 2021 Afrique de l'Ouest

Affaire Wagner au Sahel: Un dangereux précédent qui rebattrait les cartes de la sécurité régionale

Bamako (© 2021 Afriquinfos)– Les interpellations, les mises en garde, les menaces de retrait et mêmes les récentes déclarations assez […]

Lire la suite »
4 octobre 2021 Afrique de l'Ouest

Mali: Nous sommes exigeants parce que nous sommes engagés, nous voulons lutter contre le terrorisme et pour la sécurité (E. Macron)

Emmanuel Macron a qualifié jeudi dernier de « honte » les accusations d’ »abandon » du Mali par la France portées par le Premier […]

Lire la suite »
29 septembre 2021 Afrique de l'Ouest

Hypocrisie et indécence, principales réponses de Paris à Bamako au sujet des accusations de C. Maïga

Paris (© 2021 Afriquinfos)– Alors qu’il a été reçu triomphalement par ses concitoyens dans l’après-midi du mardi 28 septembre à […]

Lire la suite »
28 septembre 2021 Afrique de l'Ouest

Mali: C. Maïga annonce un prochain partenariat sécuritaire sans infirmer ni confirmer la piste Wagner

Bamako (© 2021 Afriquinfos)– Les autorités maliennes continuent de maintenir le flou sur leurs réelles intentions autour aux suspicions de […]

Lire la suite »
Afrique de l'Ouest

Mali: La date des élections générales de 2022 sujette aux conclusions des assises nationales

Bamako (© 2021 Afriquinfos)-  Prévues pour se tenir en début 2022, les élections présidentielles et législatives au Mali, pourraient connaître […]

Lire la suite »
Afrique de l'Ouest

Affaire Wagner au Sahel: Tentatives d’explications de S. Lavrov, chef de la diplomatie russe

New York (© 2021 Afriquinfos)– On est loin d’en avoir fini avec l’affaire du rapprochement entre Bamako et le groupe […]

Lire la suite »
27 septembre 2021 Afrique de l'Ouest

Bamako réclame une posture « plus offensive des 15.000 Casques bleus de la Minusma face à la menace jihadiste accrue au Sahel »

Le Premier ministre malien Choguel Kokalla Maïga a accusé samedi dernier à l’ONU la France d’un « abandon en plein vol » […]

Lire la suite »
25 septembre 2021 Afrique de l'Ouest

Sahel: La mort de l’émérite caporal-chef Maxime Blasco porte à 52 le nombre de soldats français tués au combat depuis 2013

Un soldat français a été tué au combat au Mali vendredi, alors que la France a entamé le désengagement partiel […]

Lire la suite »
23 septembre 2021 Afrique de l'Ouest

Arrivée de Wagner au Sahel: Josep Borrell et l’UE consolident les inquiétudes de Paris et Berlin sur le Mali

Bruxelles (© 2021 Afriquinfos)– L’Union Européenne se joint elle aussi à la longue liste des inquiets d’un possible rapprochement entre […]

Lire la suite »
Afrique de l'Ouest

Arrivée de Wagner au Mali: La part de vérité officielle des actuelles autorités maliennes 

Bamako (© 2021 Afriquinfos)– Les autorités maliennes ont réagi à la levée de bouclier de la communauté internationale sur le […]

Lire la suite »
22 septembre 2021 Afrique de l'Ouest

Mali: Les auteurs des putschs de 2020 et de 2021 couverts d’immunité par le Parlement de transition

Bamako (© 2021 Afriquinfos)- La transition malienne a adopté deux lois d’amnistie au profit de la junte, pour les coups […]

Lire la suite »
21 septembre 2021 Afrique de l'Ouest

Visite de Parly au Sahel: Wagner et la réorganisation de Barkhane ont été au centre des discussions entre Paris et Bamako

La ministre française des Armées Florence Parly a affirmé lundi au Mali la détermination de Paris à y poursuivre son […]

Lire la suite »
16 septembre 2021 Afrique de l'Ouest

Après la Libye et la Centrafrique, le Groupe Wagner en passe de s’implanter durablement au Mali

Bamako (© 2021 Afriquinfos)- La Russie via ses «instructeurs militaires» continue d’étendre ses tentacules déjà bien implantés en Centrafrique et […]

Lire la suite »
Afrique de l'Ouest

Sahel: Le chef du groupe jihadiste Etat islamique au Grand Sahara, « ennemi prioritaire », a été éliminé

Les forces françaises ont tué le chef du groupe jihadiste Etat islamique au Grand Sahara (EIGS), Adnan Abou Walid al-Sahraoui, […]

Lire la suite »
15 septembre 2021 Afrique de l'Ouest

Transition au Mali: Après les craintes mesurées de la CEDEAO, Paris s’inquiète des « signes de durcissement du régime » Goïta

La France a des « interrogations » sur le respect par la junte au pouvoir au Mali du calendrier électoral qui prévoit […]

Lire la suite »
Afrique de l'Ouest

Mort violente de deux Marocains dimanche dernier au Mali: Acte de jihadistes ou de bandits?

Deux camionneurs marocains ont été tués au Mali à plusieurs centaines de kilomètres au nord de Bamako, où ils acheminaient […]

Lire la suite »
8 septembre 2021 Afrique de l'Ouest

La CEDEAO et le pouvoir malien toujours pas convergents sur le calendrier menant aux élections de 2022

Bamako (© 2021 Afriquinfos)- Arrivé au terme d’un séjour à Bamako, l’ex-président nigérian Goodluck Jonathan, médiateur de la Cédéao dans […]

Lire la suite »
29 août 2021 Afrique de l'Ouest

Soumeylou B. Maïga devant la justice: Traque des pros-IBK ou recherche de la reddition des comptes?

Soumeylou Boubèye Maïga, qui fut de 2017 à 2019 le Premier ministre du président Ibrahim Boubacar Keïta, renversé il y […]

Lire la suite »
23 août 2021 Afrique de l'Ouest

La Cour de justice de la CEDEAO de nouveau sollicitée dans un bras de fer politique d’un Etat membre

Abuja (© 2021 Afriquinfos) – Qu’est-ce qui justifie les violations présumées de Moctar Ouane et  Bah Ndaw ?  La Cour de […]

Lire la suite »
26 juillet 2021 Afrique de l'Ouest

Tentative d’assassinat de Goïta au Mali: Enquête officielle périlleuse sans le principal suspect?

L’homme accusé d’avoir tenté le 20 juillet d’assassiner à l’arme blanche le président de transition au Mali, le colonel Assimi […]

Lire la suite »
21 juillet 2021 Afrique de l'Ouest

Ouverture d’une une enquête pour « faire la lumière » sur la tentative d’assassinat du colonel Assimi Goïta

La justice malienne a annoncé mercredi avoir ouvert une enquête pour « faire la lumière » sur la tentative d’assassinat du président […]

Lire la suite »
20 juillet 2021 Afrique de l'Ouest

Mali: Deux personnes ont tenté de poignarder A. Goïta à Bamako ce mardi, selon son entourage

Deux personnes ont tenté de poignarder le président de la transition au Mali, le colonel Assimi Goïta, mardi matin durant […]

Lire la suite »
17 juillet 2021 Afrique de l'Ouest

Mali: Guterres recommande d’augmenter l’effectif actuel de la MINUSMA qui est de 15.209 hommes

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, recommande d’augmenter la force de paix Minusma d’environ 2.000 Casques bleus, afin de […]

Lire la suite »
26 juin 2021 Afrique de l'Ouest

Mali: Deux nouvelles attaques distinctes tuent 6 soldats tués, et font 15 Casques bleus blessés

Le Mali a connu vendredi une nouvelle journée sanglante avec deux attaques, l’une contre un poste militaire dans le centre, […]

Lire la suite »
12 juin 2021 Afrique de l'Ouest

Mali: Goïta veut augmenter les investissements sociaux au détriment du train de vie de l’Etat durant sa Présidence

Bamako (© 2021 Afriquinfos)- Désormais au Mali, la majeure partie des fonds de souveraineté du président sera allouée au secteur social. C’est […]

Lire la suite »
31 mai 2021 Afrique de l'Ouest

Mali: Assimi Goïta rentre dans son pays conforté dans son double coup de force

Le colonel Assimi Goïta est rentré lundi au Mali avec pour tâche première de nommer un Premier ministre de transition, […]

Lire la suite »
27 mai 2021 Afrique de l'Ouest

Mali: Les militaires libèrent les dirigeants arrêtés mais restent loin d’une transition civile

Les militaires maliens ont libéré le président et le Premier ministre de transition maliens, tout en semblant s’éloigner de l’exigence […]

Lire la suite »
26 mai 2021 Afrique de l'Ouest

Mali: La diplomatie multilatérale en action pour endiguer une nouvelle crise majeure

Les diplomates seront à pied d’oeuvre mercredi, de Bamako à New York, pour tenter d’endiguer une nouvelle crise politique majeure […]

Lire la suite »
25 mai 2021 Afrique de l'Ouest

Bamako comme résignée ce 25 mai 2021 après un nouveau coup de force militaire

Fatou Diakité arbore un grand sourire quand le chaland s’approche de son étal posé au bord de la route. Tandis […]

Lire la suite »
Afrique de l'Ouest

Mali: Assimi Goïta accuse de « sabotage » les dirigeants arrêtés et reprend les choses en main

Bien que prévisible, ce énième soubresaut a plongé les Maliens dans la consternation d’un inquiétant déjà-vu. Des appels à se […]

Lire la suite »

Mali officiellement la République du Mali est un pays sans littoral en Afrique de l’Ouest. Le Mali est le huitième plus grand pays d’Afrique, avec une superficie d’un peu plus de 1 240 000 kilomètres carrés (480 000 milles carrés). La population du Mali est de 19,1 millions d’habitants. On estime que 67% de sa population avait moins de 25 ans en 2017. Sa capitale est Bamako. L’État souverain du Mali se compose de huit régions et ses frontières au nord s’étendent profondément au milieu du désert du Sahara, tandis que la partie sud du pays, où vivent la majorité des habitants, comprend les fleuves Niger et Sénégal. L’économie du pays est centrée sur l’agriculture et l’exploitation minière. Certaines des ressources naturelles les plus importantes du Mali incluent l’or, étant le troisième plus grand producteur d’or sur le continent africain et le sel. Le Mali actuel faisait autrefois partie de trois empires ouest-africains qui contrôlaient le commerce transsaharien : l’Empire du Ghana (pour lequel le Ghana est nommé), l’Empire du Mali (pour lequel le Mali est nommé) et l’Empire Songhaï. Pendant son âge d’or, il y avait une floraison de mathématiques, astronomie, littérature et art. À son apogée en 1300, l’empire du Mali couvrait une superficie d’environ deux fois la taille de la France moderne et s’étendait jusqu’à la côte ouest de l’Afrique. À la fin du XIXe siècle, lors de la bataille pour l’Afrique, la France a pris le contrôle du Mali, en faisant une partie du Soudan français. Le Soudan français (alors connu sous le nom de République soudanaise) a rejoint le Sénégal en 1959, accédant à l’indépendance en 1960 en tant que Fédération du Mali. Peu de temps après, après le retrait du Sénégal de la fédération, la République soudanaise s’est déclarée République indépendante du Mali. Après une longue période de régime à parti unique, un coup d’État en 1991 a conduit à la rédaction d’une nouvelle constitution et à l’établissement du Mali en tant qu’État démocratique multipartite. En janvier 2012, un conflit armé a éclaté dans le nord du Mali, au cours duquel les rebelles touaregs ont pris le contrôle d’un territoire dans le nord et ont déclaré en avril la sécession d’un nouvel État, l’Azawad. Le conflit a été compliqué par un coup d’État militaire qui a eu lieu en mars et par la suite des combats entre Touaregs et d’autres factions rebelles. En réponse aux gains territoriaux, l’armée française a lancé l’Opération Serval en janvier 2013. Un mois plus tard, les forces maliennes et françaises ont repris la majeure partie du nord. Des élections présidentielles ont eu lieu le 28 juillet 2013, avec un second tour de scrutin le 11 août, et des élections législatives ont eu lieu les 24 novembre et 15 décembre 2013.

L’histoire du Mali

Le Mali faisait autrefois partie de trois célèbres empires ouest-africains qui contrôlaient le commerce transsaharien d’or, de sel, d’esclaves et d’autres produits précieux. Ces royaumes sahéliens n’avaient ni frontières géopolitiques rigides ni identités ethniques rigides. Le plus ancien de ces empires était l’Empire du Ghana, qui était dominé par les Soninké, un peuple parlant le mandé. L’empire s’est étendu dans toute l’Afrique de l’Ouest du VIIIe siècle jusqu’en 1078, date à laquelle il a été conquis par les Almoravides. L’empire du Mali s’est formé plus tard sur le cours supérieur du fleuve Niger et a atteint le sommet de la puissance au 14ème siècle. Sous l’empire du Mali, les anciennes villes de Djenné et Tombouctou étaient des centres de commerce et d’apprentissage islamique. L’empire a plus tard décliné à la suite d’une intrigue interne, finalement supplanté par l’empire Songhaï. Le peuple Songhai est originaire du nord-ouest du Nigéria actuel. Les Songhaï étaient depuis longtemps une puissance majeure en Afrique de l’Ouest soumise à la domination de l’Empire du Mali. À la fin du 14ème siècle, les Songhaï ont progressivement acquis leur indépendance de l’Empire du Mali et se sont étendus, subsumant finalement toute la partie orientale de l’Empire du Mali. L’effondrement final de l’Empire Songhaï était en grande partie le résultat d’une invasion marocaine en 1591, sous le commandement de Judar Pacha. La chute de l’empire Songhaï a marqué la fin du rôle de la région en tant que carrefour commercial. À la suite de l’établissement de routes maritimes par les puissances européennes, les routes commerciales transsahariennes ont perdu de leur importance. L’une des pires famines de l’histoire enregistrée de la région s’est produite au XVIIIe siècle. Selon John Iliffe, « Les pires crises ont eu lieu dans les années 1680, lorsque la famine s’est étendue de la côte sénégambienne au Nil supérieur et que » beaucoup se sont vendus pour des esclaves, seulement pour se nourrir « , et en particulier en 1738-1756, lorsque l’Afrique de l’Ouest la plus grande crise de subsistance enregistrée, due à la sécheresse et aux criquets, aurait tué la moitié de la population de Tombouctou.

Régime colonial français

Le Mali est tombé sous le contrôle de la France à la fin du XIXe siècle. En 1905, la majeure partie de la zone était sous contrôle français ferme en tant que partie du Soudan français. Au début de 1959, le Soudan français (qui a changé son nom en République soudanaise) et le Sénégal se sont unis pour devenir la Fédération du Mali. La Fédération du Mali a obtenu son indépendance de la France le 20 juin 1960. Le Sénégal s’est retiré de la fédération en août 1960, ce qui a permis à la République soudanaise de devenir la République indépendante du Mali le 22 septembre 1960, et cette date est désormais le jour de l’indépendance du pays. Modibo Keïta a été élu premier président. Keïta a rapidement établi un État à parti unique, a adopté une orientation africaine et socialiste indépendante avec des liens étroits avec l’Est et a mis en œuvre une nationalisation extensive des ressources économiques. En 1960, la population du Mali serait d’environ 4,1 millions d’habitants.

Moussa Traoré

Le 19 novembre 1968, après un déclin économique progressif, le régime de Keïta a été renversé par un coup d’État militaire sans effusion de sang dirigé par Moussa Traoré, jour qui est désormais commémoré comme le jour de la libération. Le régime militaire dirigé par la suite, avec Traoré comme président, a tenté de réformer l’économie. Ses efforts ont été frustrés par les troubles politiques et une sécheresse dévastatrice entre 1968 et 1974, au cours desquelles la famine a tué des milliers de personnes. Le régime de Traoré a connu des troubles étudiants à partir de la fin des années 1970 et trois tentatives de coup d’État. Le régime Traoré a réprimé tous les dissidents jusqu’à la fin des années 1980. Le gouvernement a continué de tenter des réformes économiques, et la population est devenue de plus en plus insatisfaite.En réponse aux demandes croissantes de démocratie multipartite, le régime Traoré a permis une libéralisation politique limitée. Ils ont refusé d’inaugurer un système démocratique à part entière. En 1990, des mouvements d’opposition cohésifs ont commencé à émerger et ont été compliqués par la montée turbulente de la violence ethnique dans le nord après le retour de nombreux Touaregs au Mali. Les manifestations antigouvernementales de 1991 ont conduit à un coup d’État, à un gouvernement de transition et à une nouvelle constitution. L’opposition au régime corrompu et dictatorial du général Moussa Traoré s’est accrue dans les années 80. Pendant cette période, des programmes stricts, imposés pour satisfaire les demandes du Fonds monétaire international, ont accru les difficultés de la population du pays, tandis que les élites proches du gouvernement vivaient soi-disant dans une richesse croissante. Les manifestations pacifiques d’étudiants en janvier 1991 ont été brutalement réprimées, avec des arrestations massives et la torture de dirigeants et de participants. Des émeutes et des actes de vandalisme dispersés dans les bâtiments publics ont suivi, mais la plupart des actions des dissidents sont restées non violentes.

Révolution de mars

Du 22 mars au 26 mars 1991, des rassemblements massifs en faveur de la démocratie et une grève nationale ont eu lieu dans les communautés urbaines et rurales, qui ont pris le nom de les événements («les événements») ou Révolution de mars. À Bamako, en réponse à des manifestations de masse organisées par des étudiants universitaires et rejoints par la suite par des syndicalistes et d’autres, des soldats ont ouvert le feu sans discrimination sur les manifestants non violents. Des émeutes ont éclaté brièvement après les tirs. Des barricades ainsi que des barrages routiers ont été érigés et Traoré a déclaré l’état d’urgence et imposé un couvre-feu nocturne. Malgré une perte estimée à 300 vies en quatre jours, des manifestants non violents ont continué à retourner à Bamako chaque jour pour demander la démission du président dictatorial et la mise en œuvre de politiques démocratiques. Le 26 mars 1991 est le jour qui marque l’affrontement entre militaires et étudiants manifestants pacifiques qui ont culminé en massacre de dizaines sous les ordres du président d’alors Moussa Traoré. Lui et trois associés ont ensuite été jugés et condamnés et condamnés à mort pour leur participation au processus décisionnel de ce jour-là. De nos jours, cette journée est une fête nationale afin de se souvenir des événements tragiques et des personnes qui ont été tuées. Le coup d’État est rappelé comme la révolution de mars du Mali en 1991. Le 26 mars, le refus croissant des soldats de tirer sur les foules de protestation en grande partie non violentes s’est transformé en tumulte à grande échelle et a conduit des milliers de soldats à déposer les armes et à rejoindre le mouvement pro-démocratie. Cet après-midi-là, le lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré a annoncé à la radio qu’il avait arrêté le président dictatorial, Moussa Traoré. En conséquence, les partis d’opposition ont été légalisés et un congrès national des groupes civils et politiques s’est réuni pour rédiger une nouvelle constitution démocratique à approuver par référendum national.

Présidence d’Amadou Toumani Touré

En 1992, Alpha Oumar Konaré a remporté la première élection présidentielle démocratique et multipartite du Mali, avant d’être réélu pour un deuxième mandat en 1997, qui était le dernier autorisé par la constitution. En 2002, Amadou Toumani Touré, un général à la retraite qui avait dirigé le volet militaire du soulèvement démocratique de 1991, a été élu. Au cours de cette période démocratique, le Mali était considéré comme l’un des pays les plus stables politiquement et socialement d’Afrique. L’esclavage persiste au Mali aujourd’hui avec jusqu’à 200 000 personnes détenues directement en servitude envers un maître. Lors de la rébellion touareg de 2012, les ex-esclaves étaient une population vulnérable avec des informations selon lesquelles certains esclaves auraient été repris par leurs anciens maîtres.

Conflit au nord du Mali

En janvier 2012, une rébellion touareg a commencé dans le nord du Mali, dirigée par le Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA).  En mars, l’officier militaire Amadou Sanogo a pris le pouvoir lors d’un coup d’État, citant les échecs de Touré à réprimer la rébellion, et conduisant à des sanctions et à un embargo de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest. Le MNLA a rapidement pris le contrôle du nord, déclarant l’indépendance Azawad. Cependant, des groupes islamistes, dont Ansar Dine et Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), qui avaient aidé le MNLA à vaincre le gouvernement, se sont tournés contre les Touaregs et ont pris le contrôle du Nord dans le but de mettre en œuvre la charia au Mali. Le 11 janvier 2013, les forces armées françaises sont intervenues à la demande du gouvernement intérimaire. Le 30 janvier, l’avance coordonnée des troupes françaises et maliennes a affirmé avoir repris le dernier bastion islamiste de Kidal, qui était également la dernière des trois capitales provinciales du nord. Le 2 février, le président français, François Hollande, a rejoint le président intérimaire du Mali, Dioncounda Traoré, lors d’une apparition publique à Tombouctou récemment repris.

Conflit au centre du Mali

Dans la province de Mopti, au centre du Mali, le conflit s’est intensifié depuis 2015 entre les communautés agricoles comme les Dogon et les Bambara et les pasteurs Peuls (ou Peuls). Historiquement, les deux parties se sont disputées sur l’accès à la terre et à l’eau, facteurs qui ont été exacerbés par le changement climatique à mesure que les Peuls s’installent dans de nouvelles zones. Les communautés Dogon et Bambara ont formé des milices ou «groupes d’autodéfense» pour combattre les Peuls. Ils accusent les Peuls de travailler avec des islamistes armés liés à Al-Qaïda. Alors que certains Peuls ont rejoint des groupes islamistes, Human Rights Watch rapporte que les liens ont été « exagérés et instrumentalisés par différents acteurs à des fins opportunistes ». Ajout d’un haut commandant militaire du Mali : «J’ai discuté de la violence croissante avec mes commandants et avec les chefs de village de tous les côtés. Oui, bien sûr, il y a des djihadistes dans cette zone, mais le vrai problème est le banditisme, le vol d’animaux, le règlement des comptes – les gens s’enrichissent en utilisant la lutte contre les terroristes comme couverture. » Le conflit a vu la création et la croissance des milices Dogon et Bambara. Le gouvernement du Mali est soupçonné de soutenir certains de ces groupes sous prétexte qu’ils sont mandataires dans la guerre contre les islamistes dans le nord du Mali. Le gouvernement le nie. L’une de ces milices est le groupe Dogon Dan Na Ambassagou, créé en 2016.

En septembre 2018, le Centre pour le dialogue humanitaire a négocié un cessez-le-feu unilatéral avec Dan Na Ambassagou « dans le contexte du conflit qui oppose le groupe à d’autres groupes armés communautaires dans le centre du Mali ». Cependant, le groupe a été blâmé pour le massacre du 24 mars 2019 de 160 villageois peuls. Le groupe a nié l’attaque, mais après, le président malien Keita a ordonné au groupe de se dissoudre. Le conseiller spécial des Nations unies pour la prévention du génocide, Adama Dieng, a mis en garde contre une ethnisation croissante du conflit.  Les Nations Unies ont indiqué que le nombre d’enfants tués dans le conflit au cours des six premiers mois de 2019 était deux fois plus élevé pour toute l’année 2018. De nombreux enfants ont été tués dans des attaques intercommunautaires attribuées à des milices ethniques, la majorité d’attaques survenues autour de Mopti. Il est rapporté qu’environ 900 écoles ont fermé leurs portes et que des milices armées recrutent des enfants. Au cours de la première semaine d’octobre 2019, deux attaques djihadistes dans les villes de Boulikessi et Mondoro ont tué plus de 25 soldats maliens près de la frontière avec le Burkina Faso. Le président malien Ibrahim Boubacar Keita a déclaré qu ‘ »aucun coup d’État militaire ne prévaudra au Mali », affirmant qu’il ne pense pas que « cela soit à l’ordre du jour et ne puisse pas nous inquiéter ».

La politique du Mali

Jusqu’au coup d’État militaire du 22 mars 2012 et au second coup d’État militaire de décembre 2012, le Mali était une démocratie constitutionnelle régie par la Constitution du 12 janvier 1992, modifiée en 1999. La constitution prévoit une séparation des pouvoirs entre les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire du gouvernement. Le système de gouvernement peut être qualifié de « semi-présidentiel ». Le pouvoir exécutif est confié à un président, qui est élu pour un mandat de cinq ans au suffrage universel et est limité à deux mandats.

Le président est chef d’État et commandant en chef des forces armées. Un Premier ministre nommé par le président est chef du gouvernement et nomme à son tour le Conseil des ministres. L’Assemblée nationale monocamérale est le seul organe législatif du Mali, composé de députés élus pour un mandat de cinq ans. Après les élections de 2007, l’Alliance pour la démocratie et le progrès a détenu 113 des 160 sièges de l’Assemblée. L’Assemblée tient deux sessions ordinaires chaque année, au cours desquelles elle débat et vote sur les lois soumises par un membre ou par le gouvernement. La constitution du Mali prévoit un pouvoir judiciaire indépendant, mais l’exécutif continue d’exercer une influence sur le pouvoir judiciaire en vertu du pouvoir de nommer des juges et de superviser à la fois les fonctions judiciaires et l’application des lois. Les plus hautes juridictions du Mali sont la Cour suprême, qui a des pouvoirs judiciaires et administratifs, et une Cour constitutionnelle distincte qui assure le contrôle judiciaire des actes législatifs et sert d’arbitre électoral. Il existe plusieurs tribunaux inférieurs, bien que les chefs de village et les anciens règlent la plupart des différends locaux dans les zones rurales.

L’économie du Mali

La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest gère les affaires financières du Mali et des autres membres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest. Le Mali est l’un des pays les plus pauvres du monde. Le salaire annuel moyen d’un travailleur est d’environ 1 500 $ US. Le Mali a subi une réforme économique, à partir de 1988, en signant des accords avec la Banque mondiale et le Fonds monétaire international.  De 1988 à 1996, le gouvernement du Mali a largement réformé les entreprises publiques. Depuis l’accord, seize entreprises ont été privatisées, 12 partiellement privatisées et 20 liquidées. En 2005, le gouvernement malien a concédé une compagnie de chemin de fer à la Savage Corporation. Deux grandes sociétés, la Société de télécommunications du Mali (SOTELMA) et la Cotton Ginning Company (CMDT), devaient être privatisées en 2008. Entre 1992 et 1995, le Mali a mis en œuvre un programme d’ajustement économique qui s’est traduit par une croissance économique et une réduction des déséquilibres financiers. Le programme a amélioré les conditions sociales et économiques et a conduit le Mali à rejoindre l’Organisation mondiale du commerce le 31 mai 1995. Le Mali est également membre de l’Organisation pour l’harmonisation du droit des affaires en Afrique (OHADA). Le produit intérieur brut (PIB) a augmenté depuis. En 2002, le PIB s’élevait à 3,4 milliards de dollars EU et a augmenté à 5,8 milliards de dollars EU en 2005, ce qui représente un taux de croissance annuel d’environ 17,6%. Le Mali fait partie de la « Zone Franc » (Zone Franc), ce qui signifie qu’il utilise le franc CFA. Le Mali est lié au gouvernement français par convention depuis 1962 (création de la BCEAO). Aujourd’hui, les sept pays de la BCEAO (y compris le Mali) sont connectés à la Banque centrale française.

Exploitation minière

En 1991, avec l’aide de l’Association internationale de développement, le Mali a assoupli l’application des codes miniers, ce qui a entraîné un regain d’intérêt et d’investissement étrangers dans l’industrie minière. L’or est extrait dans la région sud et le Mali a la troisième production d’or en Afrique (après l’Afrique du Sud et le Ghana). L’émergence de l’or en tant que principal produit d’exportation du Mali depuis 1999 a contribué à atténuer certains des effets négatifs des crises du coton et de la Côte d’Ivoire. Les autres ressources naturelles comprennent le kaolin, le sel, le phosphate et le calcaire.

La démographie du Mali

En 2018, la population du Mali était estimée à 19,1 millions d’habitants. La population est principalement rurale (68% en 2002) et 5% à 10% des Maliens sont nomades. Plus de 90% de la population vit dans la partie sud du pays, en particulier à Bamako, qui compte plus d’un million d’habitants. En 2007, environ 48% des Maliens étaient âgés de moins de 12 ans, 49% de 15 à 64 ans et 3% de 65 ans et plus. L’âge médian était de 15,9 ans. Le taux de natalité en 2014 est de 45,53 naissances pour 1 000, et le taux de fécondité total (en 2012) était de 6,4 enfants par femme. Le taux de mortalité en 2007 était de 16,5 décès pour 1 000. L’espérance de vie à la naissance était de 53,06 ans au total (51,43 pour les hommes et 54,73 pour les femmes). Le Mali a l’un des taux de mortalité infantile les plus élevés au monde, avec 106 décès pour 1 000 naissances vivantes en 2007.

L’éducation du Mali

L’éducation publique au Mali est en principe gratuite et obligatoire pendant neuf ans entre sept et seize ans. Le système comprend six années d’enseignement primaire à partir de 7 ans, suivies de six années d’enseignement secondaire. Le taux réel de scolarisation primaire au Mali est faible, en grande partie parce que les familles ne sont pas en mesure de couvrir le coût des uniformes, des livres, des fournitures et des autres frais nécessaires pour y assister. En 2017, le taux de scolarisation dans le primaire était de 61% (65% d’hommes et 58% de femmes). À la fin des années 90, le taux de scolarisation dans le secondaire était de 15% (20% d’hommes et 10% de femmes). Le système éducatif souffre du manque d’écoles dans les zones rurales, ainsi que de la pénurie d’enseignants et de matériel. Les estimations des taux d’alphabétisation au Mali varient de 27 à 30 à 46,4%, les taux d’alphabétisation étant nettement inférieurs chez les femmes que chez les hommes. L’Université de Bamako, qui comprend quatre universités constituantes, est la plus grande université du pays et accueille environ 60 000 étudiants de premier cycle et des cycles supérieurs.

Les langues du Mali

La langue officielle du Mali est le français et plus de 40 langues africaines sont également parlées par les différents groupes ethniques. Environ 80% de la population du Mali peut communiquer à Bambara, qui constitue une importante lingua franca. Selon le recensement de 2009, les langues parlées au Mali étaient le bambara de 51,5%, le fula de 8,3%, le dogon de 6,6% le soninké de 5,7%, le songhaï de 5,3%, le malinké de 5,2%, le minianka de 3,8%, le tamasheq de 3,2% , Sénoufo de 2%, Bobo de 1,9%, Tieyaxo Bozo de 1,6%, Kassonké de 1,1%, Maure de 1%, Dafing de 0,4%, Samogo de 0,4%, arabe de 0,3%, autres langues maliennes de 0,5%, autres Les langues africaines de 0,2%, les langues étrangères de 0,2% et 0,7% n’ont pas déclaré leur langue. Le Mali a 12 langues nationales à côté du français et du bambara, à savoir le bomu, le tieyaxo bozo, le toro so dogon, le maasina fulfulde, l’arabe hassaniya, le mamara senoufo, le kita maninkakan, le soninké, le koyraboro senni, le syenara senoufo, le tamasheq et le xaasongaxango. Chacune est parlée comme première langue principalement par le groupe ethnique auquel elle est associée.

Afriquinfos.com © Copyright 2020, Tous droits réservés